Mythes et realites sur la maladie liee au virus ebola



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tarix03.11.2017
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Introduction – Professor Elegba ( Microbiologie )

  • Introduction – Professor Elegba ( Microbiologie )

  • Epidémiologie – Dr. MA Kana (Médecine communautaire)

  • Traitement – Dr. H Bello-Manga (Hématologie)

  • Prévention – Dr. F Adiri (Médecine communautaire)

  • Conclusion – Professeur OY Elegba



Professeur OY Elegba

  • Professeur OY Elegba

  • Département de Microbiologie Clinique







  • La maladie liée au virus EBOLA est une maladie grave, très contagieuse et souvent rapidement mortelle qui est apparue pour la première fois en 1976 à peu près en même temps à Nzara, au Soudan et à Yambuku, Rep Dem Congo.

  • Il y a eu deux variétés différentes : l’une au Soudan et l’autre au Zaïre

  • Le reservoir naturel n’a jamais été identifié.

  • La troisième variété a été découverte lors d’une nécropsie en 1994 en Côte d’Ivoire, une quatrième en Ouganda, dénommée la variété Bundibugyo (2008), et une cinquième, la variété Reston, découverte accidentellement dans un laboratoire militaire, en Virginie, aussi en 2008, à partir d’échantillons provenant des Philippines .



  • La maladie EBOLA est causée par le virus Ebola, dépendant d’un groupe de virus responsables des fièvres virales hémorragiques comme la fièvre Lassa, la fièvre jaune, la fièvre Marburg et la dengue.

  • Ellles sont dites “ hémorragiques “ en raison des saignements massifs survenant au cours de la maladie.

  • Le mot “ hémorragique “ n’est actuellement plus utilisé dans le cas d’ Ebola car la maladie n’est pas toujours accompagnée d’hémorragies.



Le virus est un agent pathogène complexe de classe quatre.

  • Le virus est un agent pathogène complexe de classe quatre.

  • C’est un virus “ à envelope ARN ” appartenant à la famille des Filoviradie,Ebolaviridie et autres Mononegavirus.

  • Quatre des cinq variétés sont connues pour avoir causé des maladies chez l’ Homme.

  • Ce sont : Zaire Ebola virus (EBOV previously ZEBOV), Sudan Ebola virus (SUDV previously SEBOV), Tai forest Ebola virus anciennement nommé Cote D’Ivoire Ebola virus (TAFV anciennement CIEBOV), et Bundibugyo Ebola virus (BDBV anciennement BEBOV.



  • La variété Reston n’a jamais été impliquée dans une infection chez l’Homme, elle est largement retrouvée en Asie de L’ Est.

  • Il existe deux autre virus de la famille des filoviridae, le Marburg et Cuevavirus, réputés pour être aussi virulents qu’Ebola.

  • Les différentes variétés d’Ebola ont des taux de mortalité différents allant de 50 à 90%.

  • La souche la plus meurtrière est celle du Zaïre, responsable de l’épidémie actuelle.



Il y a eu plusieurs épidémies en Centre –Afrique et en Afrique de l’ Est mais

  • Il y a eu plusieurs épidémies en Centre –Afrique et en Afrique de l’ Est mais

  • Ces épidémies ont toutes été contrôlées en quelques mois

  • Le nombre total de cas de ces épidémieis est de 2.387 avec 1.590 décès - en accord avec les chiffres de l’ OMS- alors que pour l’épidémie actuelle ils sont de 4.000 cas avec plus de 2.000 morts.

  • A ce jour, six pays d’Afrique ont été affectés: le Niger, le Libéria, le Sénégal, la Côte d’ Ivoire, la Guinée et la République Démocratique du Congo.



Le virus est transmis à partir d’animaux infectés, vivant dans les fôrets tropicales, par contact avec le sang et les autres secrètions corporelles.

  • Le virus est transmis à partir d’animaux infectés, vivant dans les fôrets tropicales, par contact avec le sang et les autres secrètions corporelles.

  • De là, il se propage chez l’ Homme préférentiellement.

  • Les professionnels de santé et les membres de la famille du malade sont tout particulièrement à risque.

  • Il ne se propage pas par les voies aériennes mais par les liquides biologiques

  • L’épidémie actuelle est caractérisée par l’éclosion des symptômes 4-6 jours après l’exposition .

  • L’épidémie a pratiquement “mis KO” les pays infectés à la fois sur le plan économique et sanitaire, de par le fait qu’elle décime les professionnels de santé.

  • On sait aussi qu’il existe une séropositivité dans de nombreuses régions d’ Afrique, même dans des pays n’ayant pas encore rapporté de cas.



L’origine de ce virus n’est pas connue, mais les chauve-souris (Pteropodidae) sont considérées comme l’hôte préférentiel, en se basant sur l’absence de manifestations cliniques chez elles, ce qui caractérise une “ espèce reservoir”.

  • L’origine de ce virus n’est pas connue, mais les chauve-souris (Pteropodidae) sont considérées comme l’hôte préférentiel, en se basant sur l’absence de manifestations cliniques chez elles, ce qui caractérise une “ espèce reservoir”.

  • La forte mortalité constatée chez les singes, gorilles et chimpanzés rend leur rôle de réservoir peu probable.

  • Plusieurs faits ont impliqué les porcs sauvages et les porcs- épics comme hôtes naturels du virus.







Le premier impact pathogène du virus est d’éviter les dentrites et les macrophages pour perturber le système immunitaire de la cible.

  • Le premier impact pathogène du virus est d’éviter les dentrites et les macrophages pour perturber le système immunitaire de la cible.

  • En se répliquant sans cesse, les anticorps les plus puissants et les cytokines sont produites massivement, aboutissant à la “ tempête des cytokines “ caractérisée par les signes et les symptômes de la maladie.

  • Cette réponse de l’hôte au virus atteint finalement tous les organes avec rupture des vaisseaux sanguins, responsables d’hémorragies internes et externes, et aussi d’une désydratation sévère due aux vomissements et la diarrhée, conduisant au collapsus et à la mort.



L’épidémie actuelle a franchit les barrières poreuses et n’a fait que s’étendre au fil des mois.

  • L’épidémie actuelle a franchit les barrières poreuses et n’a fait que s’étendre au fil des mois.

  • Elle a défié toutes les prédictions et il est impossible de prédire quand cela cessera.

  • Le Pr. Langwick (Cornell University) a dit , “ce que nous voyons est le reflet de notre intense inter-connectivité dans le monde d’aujourd’hui. Les gens voyagent. Les gens ont besoin de voyager comme moyen d’existence, pour se nourrir, pour voir leurs proches, pour prendre soin les uns des autres, pour leurs travail et profession. Nous voyons un virus très puissant et dévastateur prendre avantage de cela”.



Il n’ y a pas de médicaments ayant prouvé leur efficacité ni de vaccins pour traiter ou prévenir Ebola, même si les recherches sont engagées dans ces voies.

  • Il n’ y a pas de médicaments ayant prouvé leur efficacité ni de vaccins pour traiter ou prévenir Ebola, même si les recherches sont engagées dans ces voies.

  • La rareté de la maladie et sa prévalence dans les régions les plus pauvres d’ Afrique n’a pas assez stimulé les grandes compagnies pharmaceutiques pour écraser ce virus.

  • Seulement quelques petites firmes pharmaceutiques et biotechnologiques et des laboratoires financés par l’Etat ont été attirés par cette recherche et ont relevé le défi.

  • Ces groupes et compagnies ont souvent peu de moyens et n’ont pas les fonds pour investir dans de tels gigantesques programmes de recherche, et souvent n’enregistrent pas d’énormes succès.



La mort foudroyante et horrible des victimes d’ Ebola et la crainte potentielle d’épidémies a été bien captée dans le thriller best-seller “ The Hot Zone “ et “Outbreak”, aujourd’hui l’épidémie n’est plus une crainte potentielle mais elle est bien réelle.

  • La mort foudroyante et horrible des victimes d’ Ebola et la crainte potentielle d’épidémies a été bien captée dans le thriller best-seller “ The Hot Zone “ et “Outbreak”, aujourd’hui l’épidémie n’est plus une crainte potentielle mais elle est bien réelle.

  • Ce qui est important, c’ est comment nous allons la vaincre, et nous devons la vaincre.

  • Le virus a été considéré comme un vecteur possible du bioterrorisme.

  • L’ US CDC and Prevention classe le virus Ebola en agent du Bioterrorisme de classe A, comme l’Anthrax et la variole.

  • Tout cela doit être largement abordé, afin que nous ne passions pas pour “ non préparé”.





On prétend que les mesures suivantes ont une action prophylactique ou curative:

  • On prétend que les mesures suivantes ont une action prophylactique ou curative:

    • Chewing-gum bitter cola (Gracinia cola or G. Afzelii)
    • Manger de la brebis ou du cochorus olitorius (un legume consommé en potage au Nigeria).
    • Bains et boissons salées
    • Bains à base de kérosène
    • Bains avec des agents blanchissants ( hypochlorite de Na)
  • Les medias sont à la base de la transmission de l’ information concernant ces mythes.

  • Cela a entrainé la mort de nombreux Nigériens par ingestion d’eau salée trop concentrée.

  • La recherche et l’éducation sanitaire sont nécessaires pour vérifier et montrer les dangers de ces déclarations.



Comme le réservoir naturel du virus Ebola n’a pas encore été confirmé

  • Comme le réservoir naturel du virus Ebola n’a pas encore été confirmé

  • On ne connaît pas la manière dont il apparaît la première fois chez l’ Homme au début de l’épidémie .

  • Cependant, des chercheurs ont émis l’hypothèse que le premier patient a été contaminé par contact avec un animal infecté.









Dans le passé, des cas confirmés de la fièvre par le virus Ebola ont été rapportés en République Démocratique du Congo, au Gabon, au Soudan, en Côte d’ Ivoire et en Ouganda.

  • Dans le passé, des cas confirmés de la fièvre par le virus Ebola ont été rapportés en République Démocratique du Congo, au Gabon, au Soudan, en Côte d’ Ivoire et en Ouganda.

  • La fièvre Ebola apparaît par épidémies sporadiques, se propageant généralement dans le cadre d’une organisation de santé ( situation connue pour favoriser la diffusion)

  • Des cas isolés et spradiques peuvent aussi survenir, mais ne sont pas reconnus.



  • Quand une infection servient chez l’ Homme, le virus peut se propager de plusieurs façons.

  • Le virus se propage par contact direct ( lésion cutanée ou muqueuses) avec:

    • Le sang ou les fluides corporels ( urine, salive, selles, vomissure, alaitement et sperme) d’un malade
    • Les objets ( comme les aiguilles) qui ont été contaminés par les fluids corporels infectés , les ustensiles de cuisine ménagers, les serviettes de toilette et les draps.
    • Les animaux infectés
    • Lors de la manipulation de cadavres ou de rites funéraires
  • D’autres modes de contamination ont été étudiés.



Les professionnels de santé, la famille et les proches de patients atteints d’ Ebola ont un risque élevé d’être contaminés car ils peuvent être en contact avec du sang infecté ou des fluides corporels.

  • Les professionnels de santé, la famille et les proches de patients atteints d’ Ebola ont un risque élevé d’être contaminés car ils peuvent être en contact avec du sang infecté ou des fluides corporels.

  • Pendant l’épidémie d’Ebola, la maladie peut se propoager rapidement dans les établissements de santé ( comme les cliniques et les hôpitaux).

  • L’exposition au virus Ebola peut se faire dans les établissements de santé dans lesquels le personnel hospitalier ne porte pas les vêtements de protection appropriés, comme les masques, les blouses et les gants.









L’épidémie d’ Ebola de 2014 est la plus importante de l’histoire et la première en Afrique de l’ Ouest.

  • L’épidémie d’ Ebola de 2014 est la plus importante de l’histoire et la première en Afrique de l’ Ouest.

  • L’épidémie actuelle affecte plusieurs pays en Afrique de l’ Ouest parmi lesquels la Guinée, le Libérai et la Sierra leone sont des plus atteints.

  • A ce jour, quatre pays, le Nigeria, le sénégal, l’ espagne et les Etats unis d’ Amérique ont rapporté un ou plusieurs cas, importé d’un pays où la transmission est très répandue et intense.

  • Au Nigéria, il y a eu 20 cas et 8 décès, et un seul cas au Sénégal.

  • Le Nigeria et le Sénégal ont jugulé sa diffusion.













A la date du 9 Octobre 2014, et d’ après une revue rétrospective de cas analysés en laboratoire, il y a eu 68 cas (38 confirmés, 28 probables et 2 suspectés) de fièvre Ebola rapportés au Congo ( RDC) avec huit cas parmi des professionnels de santé (PS).

  • A la date du 9 Octobre 2014, et d’ après une revue rétrospective de cas analysés en laboratoire, il y a eu 68 cas (38 confirmés, 28 probables et 2 suspectés) de fièvre Ebola rapportés au Congo ( RDC) avec huit cas parmi des professionnels de santé (PS).

  • Au total, il y a eu 49 décès, dont huit parmi les PS.

  • 852 personnes ayant été en contact avec un patient infecté ont maintenant eu un suivi de 21 jours.

  • Sur 269 actuellement surveillés, tous ( 100%) ont été vu le 9 Octobre, dernière date pour laquelle des données ont été rapportées.

  • Le dernier cas confirmé a été isolé le 4 Octobre.

  • Cette épidémie est sans rapport avec celle qui affecte la Guinée, Le Libéria, le Nigéria, la Sierra Leone, l’Espagne et les Etats Unis d’Amérique.



Au Nigéria, les 891 personnes ayant été en contact avec un patient Ebola ont maintenant tous eu un suivi de 21 jours (362 à Lagos, 529 à Port Harcourt).

  • Au Nigéria, les 891 personnes ayant été en contact avec un patient Ebola ont maintenant tous eu un suivi de 21 jours (362 à Lagos, 529 à Port Harcourt).

  • Un second échantillon sanguin négatif pour le virus Ebola a été obtenu chez le dernier cas confirmé le 8 septembre ( il y a 39 jours).

  • Au Sénégal, un second examen sanguin négatif a été obtenu chez le seul cas confirmé le 5 septembre ( il y a 42 jours).

  • L’OMS a officiellement déclaré la fin de l’épidémie Ebola au Sénégal le 17 octobre 2014.

  • En Espagne, 72 personnes ont été sous surveillance, dont 13 à haut risque d’avoir été contaminés

  • Aux Etats Unis, 125 personnes à haut risque sont actuellement sous surveillance.



Pandémie globale: Le fait d’avoir des systèmes de santé modernes et, d’autre part, la faible communicabilité du virus rendent peu probable la large diffusion de la maladie dans les pays “développés”.

  • Pandémie globale: Le fait d’avoir des systèmes de santé modernes et, d’autre part, la faible communicabilité du virus rendent peu probable la large diffusion de la maladie dans les pays “développés”.

  • Droit politique et liberté : Le 6 août dernier, la Présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf a déclaré l’état d’urgence nationale et a suspend les droits constitutionnels pour une période de 90 jours,en citant les “ troubles “ qui représentent un danger “ évident et présent” pour le pays

  • Social : Le virus a dévasté une société déjà fragilisée dans les pays atteints, sortant de nombreuses années de guerre civile.

  • Système de santé : Débordement des ressources et des infrastructures, perte de ressources humaines de haute valeur.

  • Economie: Perte de revenus ( tourisme,commerce,agriculture).

  • Avenir de l’impact: Ravage médical avec migrations sauvages et expulsions, bioterrorisme, débordements nationaux, instabilité politique, économique et sociale, menace sur la sécurité nationale.





La prise en charge repose sur les principes suivants :

  • La prise en charge repose sur les principes suivants :

  • Antécédents personnels et examen physique

  • Examens de laboratoire ( diagnostic)

  • Traitement d’appoint



La fièvre Ebola dans sa phase initiale ressemble à toutes les autres maladies fébriles comme la malaria, un rhume, la fièvre typhoide, donc un fort indice de suspicion doit être montré.

  • La fièvre Ebola dans sa phase initiale ressemble à toutes les autres maladies fébriles comme la malaria, un rhume, la fièvre typhoide, donc un fort indice de suspicion doit être montré.

  • La notion d’exposition à la maladie dans les 2 à 21 jours précédents l’apparition des symtpômes devra être bien établie.

  • L’exposition peut être sous la forme de :

  • Contact avec une personne diagnostiquée Ebola +, par exemple l’ayant soigné, lui ayant rendu visite ou même ayant été à l’enterrement d’une personne infectée (les patients à risque concernent les professionnels de la santé, la famille et les amis, les guérisseurs traditionnels, les employés funéraires etc.)

  • Contact avec du matériel contaminé par un patient diagnostiqué pour la maladie, par exemple les draps, les couverts, l’équipement médical etc.



Contact avec des animaux infectés, comme les singes/ chimpanzés,les chauve-souris, les porcs ( particulièrement pendant leur preparation) ou en les consommant

  • Contact avec des animaux infectés, comme les singes/ chimpanzés,les chauve-souris, les porcs ( particulièrement pendant leur preparation) ou en les consommant

  • Notion de voyage dans des zones endépiques ou contact avec quelqu’un qui a voyagé dans ces régions.





Dès qu’un cas de fièvre Ebola est suspecté, le patient est isolé et des prélévements sanguins sont mis en route pour confirmer le diagnostic.Les prélévements sont considérés à risqué infectieux très élevé et douvent être traités en conséquence.

  • Dès qu’un cas de fièvre Ebola est suspecté, le patient est isolé et des prélévements sanguins sont mis en route pour confirmer le diagnostic.Les prélévements sont considérés à risqué infectieux très élevé et douvent être traités en conséquence.

  • Le bilan de laboratoire comprend :

  • ELISA ( Ag capture, anticorps IgM )

  • RT-PCR (confirmé)

  • Détection IgM and IgG

  • Isolation du Virus (culture cellulaire )

  • Microscopie électronique

  • Immunohistologie ( particulièrement post- mortem).



Il n’y a pas de traitement spécifique ( médicament ou vaccin) pour la fièvre Ebola ( essais en cours). Aussi seul un traitement d’appoint existe qui inclut :

  • Il n’y a pas de traitement spécifique ( médicament ou vaccin) pour la fièvre Ebola ( essais en cours). Aussi seul un traitement d’appoint existe qui inclut :

  • Hydratation IV et correction des anomalies électrolytiques.

  • Maintien de la saturation en Oxygène et de la pression artérielle

  • Le traitement d’autres infections secondaires avec des antimicrobiens.

  • Bonne nutrition.

  • Anticoagulants en cas de CIVD.



Transfusion sanguine (sang de patients guéris de la fièvre Ebola) : semble aider et l’ OMS a approuvé son emploi pour traiter des patients.

  • Transfusion sanguine (sang de patients guéris de la fièvre Ebola) : semble aider et l’ OMS a approuvé son emploi pour traiter des patients.

  • En addition aux soins sus-mentionnés, chez les patietns présentant une hémorragie avec CIVD, la transfusion sanguine est réalisée avec des facteurs de coagulation, des globules rouges et des plaquettes

  • Une aide psychologique estun aspect très important dans la fièvre Ebola car la maladie est associée à une grande angoisse en raison de sa haute mortalité.





La fièvre Ebola a un très haut taux de mortalité >90% quand aucun traitement ou un traitement insuffisant est institué

  • La fièvre Ebola a un très haut taux de mortalité >90% quand aucun traitement ou un traitement insuffisant est institué

  • Avec un traitement de soutien, il se réduit à environ 50% ou moins, si la prise en charge est rapide et appropriée.



L’épidémie actuelle a suscité une réponse internationale exacerbée envers cette maladie émergente et le monde entier s’est mis en action pour trouver un remède contre elle.

  • L’épidémie actuelle a suscité une réponse internationale exacerbée envers cette maladie émergente et le monde entier s’est mis en action pour trouver un remède contre elle.

  • Le médicament actuellement à l’essai, le ZMapp semble être efficace ( non disponible actuellement).

  • Au moins 10 médicaments et 2 vaccins contre le virus Ebola sont en cours de développement ( OMS).





Lavez- vous les mains régulièrement et propoment – en utilisant des savons, des désinfectant , les lingettes stérilisées.

  • Lavez- vous les mains régulièrement et propoment – en utilisant des savons, des désinfectant , les lingettes stérilisées.

  • Evitez les contacts physiques ( se serrer la main, s’éteindre, s’embrasser)

  • NE TOUCHEZ PAS, ne lavez pas ou n’embrassez pas une personne infectée ou un cadavre.

  • Evitez leur liquids corporels, incluant le sang, le vomi, les selles , les urines.

  • NE TOUCHEZ pas ou ne mangez pas de la” viande de la brousse “et de la chauve-souris

  • Cuisinez soigneusement les produits d’origine animale.



Téléphonez à votre centre médical rapidement et parlez leur de votre maladie

  • Téléphonez à votre centre médical rapidement et parlez leur de votre maladie

  • Ecoutez leurs conseils et messages-clés. L

  • Vous pouvez être adressé à un hôpital spacialisé

  • Eloignez vous des autres afin de ne pas les contaminer

  • Faites particulmièrement attention à vos vomis et à vos selles

  • Eviter les enterrements

  • Appliquer les règles générales d’ hygiène



Pendant les épidémies, mettre les fermes et entrpôts affectés en quarantaire.

  • Pendant les épidémies, mettre les fermes et entrpôts affectés en quarantaire.

  • PPE lors des manipulations d’animaux.

  • Abattage des animaux infectés

  • Incinération des carcasses

  • Superviser soignuusement les inhumations

  • Interdire les déplacements et la vente d’animaux infectés en provenance de régions contaminées

  • Rendre effective la surveillance de la santé des animaux



Prise de conscience avec des messages clés

  • Prise de conscience avec des messages clés

  • Eviter les contacts étroits ( >1 mètre).

  • Lavage des mains soigneux

  • PPE si contact physique avec des patients

  • Précautions habituelles pour le contrôle des infections

  • Eviter les enterrements ( incinération).



Retrouver les contacts

  • Retrouver les contacts

  • Prise en charge active des cas

  • Surveillance









Ebola, jusqu’à preuve du contraire, ne voyage pas dans l’air, ce qui le rend moins apte à se propager que d’autres agents pathogènes responsables d’épidémies, comme le virus de la grippe.

  • Ebola, jusqu’à preuve du contraire, ne voyage pas dans l’air, ce qui le rend moins apte à se propager que d’autres agents pathogènes responsables d’épidémies, comme le virus de la grippe.

  • Il est établi qu’avec de bonnes pratiques sanitaires la maladie peut être jugulée et n’est pas un tueur aussi vicieux que d’autres infections que nous avons subies dans le passé.

  • Le virus de la grippe tue plus d’un ½ million de personnes chaque année et même jusqu’à 50 millions lors de lagrande pandémie de 1917-1918, sans mentionner les maladies infectieuses émergents comme la tuberculose et aussi la résistance aux antibiotiques qui est actuellement un problème de santé publique urgent.

  • Aussi, il est très important de ne pas paniquer, car la peur pourrait conduire des malades à passer dans la clandestinité, avec impossibilité de les suivre et aidant ainsi à la dissémination de la maladie dans des zones non affectées.



L’épidémie actuelle a commence en Guinée et s’est rapidement répandue dans deux autres pays de l’Afrique de l’ Ouest, parmi les plus pauvres de la terrre.

  • L’épidémie actuelle a commence en Guinée et s’est rapidement répandue dans deux autres pays de l’Afrique de l’ Ouest, parmi les plus pauvres de la terrre.

  • Ces pays disposent de système de santé très précaire, d’où des challenges certainement insurmontables pour eux.

  • Tout cela avec en plus les préjugés des populations locales, a abouti à des réponses inadaptées aboutissant aux résultats actuels.

  • Il est necessaire d’impliquer tous ceux qui sont concernés, comme les leaders d’opinion, les gouroux religieux et mêmes les guérisseurs traditionnels pour agir effectivement en ayant connaissance des risques d’Ebola et que “ de bons guérisseurs sont habiles pour concevoir et promouvoir des medicaments qui interviennent dans le mécanisme des maladies biologiques et des relations humaines”



Le Pr. Langwick (Cornell Université) a dit que lorsque les gens vivent dans des zones défavorisées sur le plan de la santé, entourés par la mort et la peur de la mort , cela crée une situation exaspérante et terrifiante qui peut mener au désespoir.

  • Le Pr. Langwick (Cornell Université) a dit que lorsque les gens vivent dans des zones défavorisées sur le plan de la santé, entourés par la mort et la peur de la mort , cela crée une situation exaspérante et terrifiante qui peut mener au désespoir.

  • Ce désespoir peut mener à la destruction et à la violence comme cela s’est récemment produit au Libéria.

  • La manière dont nous soignons nos patients en particulier en face du danger est très important et le Pr. Langwick la décrit de manière appropriée comme l’éthique dans la vie et l’éthique dans le soin.

  • Il est temps d’agir et d’être prêt.



Nous avons de la chance qu’Ebola ne soit pas -encore -dans notre partie du continent. Aussi , il est important pour nous de prendre des mesures de prévention et de nous préparer au cas où elle arriverait jusqu’à nous.

  • Nous avons de la chance qu’Ebola ne soit pas -encore -dans notre partie du continent. Aussi , il est important pour nous de prendre des mesures de prévention et de nous préparer au cas où elle arriverait jusqu’à nous.

  • Nous pouvons jouer notre rôle en éduquant TOUT autour de nous, dans nos maisons, les écoles, les cercles religieux etc…

  • Corriger poliment les mauvaises habitudes comme cracher, éternuer sans se couvrir la bouche, et enseigner à tous des règles basiques de leuute contre l’infection comme se laver les mains correctement.

  • Il faut insister sur la manière dont cette maladie se transmet particulièrement parmi les membres de la famille et sur les methods d’enterrement les plus appropriées ( incineration).



Nous ne devons pas laisser ce qui s’est passé au Libéria, en Guinée et en Sierra Léeone se reproduire chez nous.

  • Nous ne devons pas laisser ce qui s’est passé au Libéria, en Guinée et en Sierra Léeone se reproduire chez nous.

  • Planifions, planifions, planifions. Il faut identifier les professionnels de santé, épidémiologistes inclus, capables de venir à bout de la situation.

  • PPE doivent être mis à la disposition, nous devons aussi avoir des ambulances, et mêê des trains spéciaux pour les convois funéraires.

  • Eviter les “ zones d’ombre “ par des liens entre les presidents des conseils gouvernementaux locaux.

  • Le receuil des données est extrêmement importante et une surveillance épidémiologique doit être instituée.



Il faut noter que les professionnels de la santé ont été aux premières loges pour supporter la plus grande partie de cette atroce maladie - un fait qui nous fait réflechir étant l le décès des cinq co-auteurs de l’analyse génomique d’ Ebola, avant même la publication de leur travail.

  • Il faut noter que les professionnels de la santé ont été aux premières loges pour supporter la plus grande partie de cette atroce maladie - un fait qui nous fait réflechir étant l le décès des cinq co-auteurs de l’analyse génomique d’ Ebola, avant même la publication de leur travail.

  • Le projet de recherche publié dans le Journal of Science a montré la sequence du génome Ebola permttant donc de retrouver l’origine du virus.

  • Leurs travaux ont montré comment le virus opère et cela va aider pour le développement de médicaments actifs et de vaccins

  • Nous devons saluer ces collègues : MBALU FONNIE, ALEX MOGBOI, ALICE KOROMA, MOHAMMED FULLAH AND SHEIK HUMARR KHAN décédés lors de leurs travaux de recherche sur Ebola.

  • Plus près de chez nous, nous devons saluer les médecins comme le Dr Stella Adadevoh et d’autres qui ont perdu la vie en traitant Patrick Sawyer..



  • Dans une video visible sur le site de la Maison Blanche et destinée aux Pays de l’Afrique de l’ Ouest qui luttent contre l’épidémie, le Président Obama a dit “ arrêter cette maladie ne va pas être facile. Mais nous savons comment faire. Vous n‘êtes pas seuls, tous ensemble nous pouvons traiter ceux qui sont malades dans le respect et la dignité. Nous pouvons sauver des vies et nos pays peuvent travailler ensemble pour l’amélioration de la Santé Publique afin que ce type d’épidémie ne revienne plus jamais”.



  • LET US ALL PREVENT EBOLA



The organizations and authors of reports and information we cited for the development of this presentation

  • The organizations and authors of reports and information we cited for the development of this presentation

  • World Health Organization Global Alert and Response (GAR) Situation Reports

  • World Health Organization Disease Outbreak News (DON)

  • World Health Organization’s Epidemic and Pandemic Alert and Response (EPR)

  • Guinea: Ebola epidemic declared, MSF launches emergency response

  • http://www.cdc.gov/vhf/ebola/outbreaks/2014-west-africa/case-counts.html

  • http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/136645/1/roadmapupdate17Oct14_eng.pdf?ua=1

  • http://www.who.int/csr/disease/ebola/en/




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