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Andrew K. Dube (Afrique du Sud, 16/2)



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Andrew K. Dube (Afrique du Sud, 16/2) présente la Décennie africaine des personnes handicapées. Elle est une initiative de l’UA et une priorité dans son plan de travail. Par conséquent, elle requiert l’attention de l’UE. La Décennie offre une occasion unique aux États africains pour contribuer aux efforts d’améliorer la vie des personnes handicapées sur le continent africain.
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Sur la page anglaise, Dorothea Katharina Rischewski (Royaume-Uni, 22/2) soutient que, afin de faire des progrès dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement vers l’an 2015, la stratégie conjointe UE-Afrique devrait s’efforcer à analyser les besoins de groupes particulièrement vulnérables dans les sociétés africaines, y compris les handicapés, les femmes et les enfants.


Consultez aussi les autres commentaires en la matière sur la page anglaise.
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19. Dr. Gérard Turbanisch, Munich - mars 5, 2007

J’observe avec beaucoup de peine toujours un langage de technocartes et de diplomates qui exclut déjà par sa nature toute forme d’humanité. Même si on voudrait donner une lueur de compassion à ces discours, les résultats de ces dernier demi-siècle d’aide au développement sont consternants. Oui, comme d’habitude, nous entendons que les partenaires se sont entendus sur une poursuite du partenariat, qu’on aidera désormais les veuves et les pauvres, puis on améliora le partenariat entre les structures qui participent à cette rencontre importante.

Un discours mille fois entendu depuis que j’ai commencé moi-même de participer à l’aide au développement, c’est à dire au milieu des années soixante-dix! Aujourd’hui, je souffre au nom des peuples écrasés, humiliés et confinés depuis des décennies dans les reserves afin qu’ils n’aspirent à aucun droit et que leur culture ne puisse s’enrichir librement au contact d’autres cultures.

Cette population, dont nous tous, nous en parlons, c’est à dire 99% du continent africain, souffre d’un système d’exploitation d’une autre époque, hérité par les colons, et qui réduit les Africains à ne percevoir de la vie que le reflet de celle des plus nantis! C’est un esclavage pire que pendant l’époque coloniale, car ce clivage entre frères africains nous renvoie dans un monde d’esclavage maquillé au goût de notre temps. La petite bourgeoisie africaine diplômée, soit par paresse intelectuelle, soit plus simplement parce qu’ayant goûté au mode de vie occidental, n’est pas prête à renoncer à ses privilèges.

Alors, l’Afrique demande toujours de l’aide. L’aide pour que l’Afrique se passe de l’aide. Mais en général, la politique d’assistance et d’aide n’abouti qu’à la désorganisation et à la déresponsabilisation dans l’espace économique et social africain.

Il est temps que l’Afrique refuse l’état de survie et toutes sortes de diktats extérieurs afin de créer des conditions d’une dignité à la hauteur des ambitions africains! La libération de cette Afrique que nous aimons, de l’immobilisme médiéval ou même de regression omniprésente aujourd’hui! Que les gouvernments africains se reveillent et qu’ils prennent leurs responsabilités au lieu de chercher des alliés à l’Est ou à l’Ouest, selon la direction du vent!

Nous avons démontré l’exemple avec la commune d’AKAMASOA à Madagascar! Un vrai développement en Afrique est alors possible et même très rapidement réalisable. Pendant que les “upperclass” discutent sur des colloques intérminables, chaque minute, quatre-vingt enfants meurent dramatiquement en Afrique! Quatre-vingts enfants morts qui ne semblent pas nuire à la bonne conscience des responsables.

Nous avons toutes les solutions et les preuves de leur bonne fonctionnement. Que attendons-nous de plus? Qu’on continue à nourrir des ronds-de-cuir partout en Afrique, à approvisionner les comptes en Suisse et à Vanuatu (c’est nouveau) et que les “experts” en tout genre demandent des “retours” importants des aides accordées? Arrêtons ce crime contre l’humanité, ce jeu pervers qui dépasse tout génocide imaginable… Une petite anecdote. Un ambassadeur africain m’avait écrit officiellement il y a quelques jours que je devrais mesurer mes paroles et dire que son pays ne connait point de pauvreté, mais que toute la politique inspirerait l’optimisme. Voyez vous, je connais personnellement les enfants de son pays qui louchent furtivement vers l’abondance dans les boutiques pour riches. Qui meurent dans la rue de faim. Et ce diplomate touche 45.000 Euros par mois de revenus net. Sa femme de ménage africaine 4.750 Euros.

Il est impossible de continuer comme ça. Insupportable d’accepter que certains êtres humains s’elèvent au dessus des autres au prix de centaines de vies humaines… de leur propre peuple.

Un développement - tiède - comme nous le connaissons depuis fort longtemps produit les effets invers; il fait regresser l’Afrique! Tous, nous l’avons constaté! Peu de gens osent l’avouer par peur de leurs propres rentes.

Que Lisbonne 2007 ne s’inscrive pas dans la longue liste des rencontres “kaviar”, que les participants arrêtent de participer aux massacres des enfants africains par leur participation souriante et cordiale, mais que des décisions utiles soient prises pendant qu’il est encore temps! C’est ce que je souhaite à cette assemblée du fond de mon coeur!

20. Jennifer Robert Malumba -Anka Huma asbl /Pont culturel Europe -Afrique - mars 11, 2007

La culture doit être la priorité des dirigeants politiques africains et européens pour un développement durable de l’Afrique.

Le monde s’ouvre et l’Europe prend une dimension sociale, économique et culturelle de plus en plus importante.
Aujourd’hui, les artistes doivent travailler en étroite collaboration avec les dirigeants politiques, et les agents culturels.
Partageons nos potentiels, afin de réconforter les pleurs et le désespoir par l’harmonie et la joie. Artistes, citoyens de la terre, hommes d’espoir d’un nouveau monde, agissons tous, impliquons nous d’avantage dans cette marche.

Malgré les temps modernes de la technologie, les citoyens cherchent toujours à savoir qui ils sont, d’où ils viennent … Les Traditions et les Coutumes se perdent peu à peu en Europe mais sont encore apparentes dans le continent africain, en Asie et en Amérique du Sud. N’oublions pas l’héritage universel de nos ancêtres, n’oublions pas de veiller à la paix et à l’harmonie des peuples et des races.


Malgré les guerres, les maladies, les fléaux naturels, et la pauvreté du continent africain, aidons la nouvelle génération à trouver un équilibre et le sens des valeurs.
Ne coupons pas le cordon trop vite, car chacun grandit selon son rythme avant de devenir un homme, une femme. Les cadets ont encore besoin de leurs aînés pour devenir des adultes responsables et respectueux, afin de marcher dans le droit chemin.
Aidons la jeunesse à s’intégrer et à prendre place dans la société en tant que citoyen européen et africain, en tant que citoyen universel. Créons une passerelle entre l’Afrique et l’Europe, pour la jeunesse africaine et pour la jeunesse européenne, par la redécouverte de leurs racines, par la lecture et par diverses actions culturelles.

Que le sommet à Lisbonne 2007 s’inscrive davantage dans la perspective d’une AFRIQUE QUI MARCHE…

JRM
Bien à vous.

21. jean-paul NGUEYA - mars 24, 2007

“Le comportement que nous adoptons et les actes que nous posons tous les jours peuvent être facteurs aux infections au VIH/SIDA. Mais quand ils sont régulés positivement, ils peuvent au contraire être des méthodes pour la prévention de cette pandémie du siècle. Etant donné qu’aucune tradition n’est universelle, la meilleure solution pour la prévention de l’infection à VIH est simplement une modulation positive des traditions selon les pays, les régions et la vie socioculturelle.”

Jean-Paul NGUEYA
Consultant International en
Prévention et Mobilisation Sociale
1, Allée Fernand Leger Appt 15
92000 Nanterre France

22. Agnes Alando-Hoffer - avril 11, 2007

Il faudrait inclure le développement de l’éducation dans ce grand débat. Selon UNESCO, le plan stratégique de l’Éducation en Afrique est avant tout destiné à atteindre l’objectif de l’enseignement primaire universel, qui est la grande priorité des autorités.


Or, il faudrait augmenter les ressources budgétaires ainsi que le nombre de professeurs qui eux semblent dépassés par les évènements, surtout après l’introduction de l’enseignement primaire universel dans plusieurs pays; sans mentionner l’amélioration de la qualité de l’éducation.
Agnès Alando-Hoffer
Evaluation Specialist, Comparative International Education; Paris -France

23. Me. Elie NGONGO On' OLONGO - avril 30, 2007

La Problématique du “Développement tel qu’ elle est concue au Nord et au Sud”.

Cette question est détournée de part et d’ autre sur un problème d’ intérêt des uns et des autres.
Le sous - développement du tiers monde devient un fonds de commerce pour les mercantilistes du Nord désirant l’ exploitation des entités potentiellement riches au Sud. Et les pauvres du Sud s’ endorment sur l’ espérance et l’ autoexploitation.

A chaque époque, l’ exploitation des plus faibles prend une forme particulière. Elle est partie de la Traite des Esclaves à la Colonisation en passant par les Regimes politiques autoritaires avant d’ instaurer les Démocraties anormales ( piégées ) qui nous font maintenant parachuter à la Mondialisation.

Dommage !

Les sudistes par contre, érigent un clientélisme éhonteux pour une autodestruction de leur propre milieu ambiant.

Qui est perdant et qui est gagnant ?

Au fonds, toute l’ aventure de la problématique du sous - développement des pays du sud reste un une nécessité extériste qui préjudicie à tout prix les terrains d’ exploitation qui sont les les pays pauvres au profit des centres transformateurs d’ intérêts perchés au nord.

En réalité, une vraie solidarité exprimée dans l’ entraide mutuelle réelle n’ existe pas.

Les pauvres devront comprendre l’ assistance des centres extérites ne résolvera jamais les problèmes de précarités intéristes.

Les efforts restent à conjuguer sur place pour l’ épanouissement des milieux endogènes.
Commerce et intégration régionale
1. Joel Baganguidila (Congo-Brazzaville) - février 9, 2007

Bonjour,


Bravo pour cette initiative de consulter les peuples concernés.

Commerce et intégration:


1-L’integration africaine doit se faire continentalement et regionalement.
2-Que l’EU-AU promottent l’unité de l’Afrique
3-AU campagne pour l’abilition de barrieres économiques en Afrique.
4-Le commerce entre les les Org.(EU-AU) doit égalitaire.
5-EU ne doit permettre aucun état membre d’influencer ce nouveau partenariat.
6-Mettre en place un comité de suivit qui évaluera les resultats de ce partenariat apres un an.

EU-AU travailleront durent pour avoir le soutient des peuples africains qui sont encore sous le joug des dictatures et pauvrété a ce nouveau partenariat.

L’Europe doit faire preuve de franchise sur ses relations avec les peuples Africains en les soutenant dans le choix de leurs dirigeants.

La Chine nous attire tous et l’Africain est considéré soit’s a challenge



2. xavier brosse - février 19, 2007

Ingenierie expertise dans l’évolution internationale reste indissociable à la sécurité, la paix et la qualité des sociétés ce qui permet à l’ UE et UA d’être organiser et d’appliquer dans l’ensemble des secteurs d’activités les conditions de controle de solvabilité de résultats mondial !


Il faut de la part de l’UE et UA continuer la qualité d’activité déjà réalisée avec leurs partenaires et alliés des autres continents mais aussi spécialiser la construction des sociétés suivant leurs spécificités, intérêts comme de favoriser la politique des grands travaux à très long termes structures infrstructures entreprises matériels services qualités d’activités professionnelles, conditions de travail, … autant pour les structures privées que publiques, qualité de vie … !
La réalité de protection comme de cohérence de société permet d’apporter les moyens technique et technologique pour l’avolution mondiale indispensable à la sacurité la paix et évidement à la qualité de résultats !
le développement géographique et de l’ Espace doit être une référence et priorité de société moderne et civilisée ! plus que la constructions de nouvelles structures, dans tous le sdomaines et sapcialisés dans l’évolution, hyperstructures, dont spacialisés fondementales hopitaux cliniques spécialisés, universités écoles supérieures, industries, … cette orientation essentielle du 21 siècle doit permettre des solutions à l’évolution ” Terrestre ” Continentales par des programmes spacialisés de haut niveaux modernes et civilisés aussi avec des moyens conséquent de protection administratif judiciaire policier militaire , à la portée du savoir et des compétences universelles, de la sciences, et de la qualité de l’engagement des personnels !
pour ce sujet généraliste : il faut valoriser les programmes d’ingeneirie et d’expertise pour une meilleure évolution de société, promouvoir la politique des grands travaux !

3. DURAND FELICIEN PROSPER - février 25, 2007

Dans le cadre du renforcement futur des liens de coopération entre les communautés économiques, nous voudrions présenter selon notre entendement la situation et la problématique pour proposer une voie de résolution accompagnée de certaines informations pertinentes.


Considérant que la plupart des pays africains sont fortement dépendant du commerce international et des liquidités internationales, il est clair que la prospérité de l’industrie africaine est très liée à la qualité de la politique économique de sa communauté. De ce fait, les relations communauté- industrie doivent être étroites d’une part, et d’autre part, les relations communauté- communauté doivent avoir un dialogue franc.

Aujourd’hui, même le plus grand pays européen forme un marché trop petit pour que soient efficacement utilisées les ressources que réclame la véritable entreprise.


On le sait désormais, la mauvaise gouvernance mondiale est l’une des voies qui mène à la pauvreté des populations; Certes, le partenariat secteurs publics secteurs privés est déjà une approche qui ne peut que renforcer la bonne gouvernance.

La gestion moderne et les technologies modernes exigent aussi des marchés vastes et intégrés.


Pour que les communautés comme l’UEMOA, la CEDEAO et l’UE pour ne citer que celles là, s’engagent véritablement et irréversiblement dans la voie du développement, il est impérieux que la démocratie et la bonne gouvernance des cités soient consolidées car tout part de la cité pour retourner à la cité.

En somme, la vérité est que dans la Communauté, dans l’Etat aussi bien que dans l’Entreprise privée, l’inadaptation quantitative et qualitative de l’encadrement constitue sans nul doute la principale cause de la lenteur des progrès et de la fréquence des rechutes.

De quoi a-t-on besoin réellement?

D’Hommes qui ont l’âme et l’esprit d’un véritable entrepreneur ; qui sont novateurs, qui ont la capacité de traduire en action des idées et des découvertes ; qui sont à la fois réceptifs au Changement ; qui sont très disposés à admettre l’ambiguïté et l’incertitude ; qui ont la volonté de prendre des risques.

Par le représentant de World’s Poultry Science Association (WPSA)
au Bénin
www.wpsa-benin.new.fr

4. gerardja - mars 1, 2007

Bonjour,


Je vais peut-être encore aujourd’hui paraître iconoclaste ! Je voudrais cependant commencer par poser une question et formuler une réflexion liminaire…

Question préalable
Pourquoi vouloir absolument faire aujourd’hui de l’intégration régionale une priorité du commerce des Etats de l’UA ?

Tant que les règles de l’OMC ne sont pas modifiées - alors même que la plupart des Etats de l’UA y adhèrent -, tant que les coûts de transport internationaux des marchandises ne constituent pas une protection naturelle des productions africaines contre celles qui proviennent des autres continents… pourquoi demander aux Etats-membres de commercer plus, entre-eux ?



Remarque liminaire
Les Etats-membres de l’UA commercent déjà entre-eux. Certes, cela ne représente pas une grande proportion de leurs échanges. Mais ils le font déjà quand, au sein de la chaîne du commerce, producteurs et intervenants y trouvent leur intérêt. Pourquoi ne le font-ils pas plus ? Je crois comprendre que le marché ne s’y prête pas et ce, principalement pour trois raisons simples :

(i) les produits n’existent pas, ou pas en quantités suffisantes pour qu’une partie puisse être exportée vers les Etats voisins ;


(ii) les prix sont trop élevés par rapport aux produits venant d’Asie, d’Europe ou des E-U ;
(iii) de grandes faiblesses existent concernant la garantie de livraisons selon les quantités et qualités convenues et aux dates prévues.

Alors, que faire pour, à terme, lever ces principaux obstacles ?



1) L’absence de produits, ou des produits en quantités permettant l’exportation :

Une difficulté réside certainement dans la politique agricole des pays concernés. Une autre provient des importantes subventions agricoles versées aux producteurs des E-U et d’Europe. Faute de meilleures politiques agricoles dans la partie nord de l’Afrique et faute d’un accord international mettant définitivement fin aux exportations agricoles subventionnées, rien ne pourra être fait. Je suggère que UA et UE s’accordent pour trouver des solutions à ces deux problèmes.

UA et UE pourrait s’accorder pour effectuer de vrais diagnostics sur les réelles raisons qui, pour quelques grands produits qui grèvent fortement les balances des paiements, ont conduit les producteurs locaux à limiter leur production ou celle de produits de remplacement, laissant ainsi toute la place aux mêmes produits venus du bout du monde. Après quoi, UE et UA pourraient s’entendre pour y trouver des remèdes.

UE et UA devraient s’accorder pour encourager l’implantation d’entreprises agro-industrielles privées, modernes, de tailles adaptées aux économies d’échelle vitales pour certaines productions, pour valoriser en Afrique toutes sortes de produits primaires susceptibles d’alimenter le marché intérieur de l’Afrique, mais aussi les marchés éloignés, générateurs de devises.

Elles pourraient ensuite également s’entendre pour la promotion de la consommation en Afrique même de ces produits originaires d’Afrique.

2) Les prix trop élevés par rapports aux produits venant d’Asie, d’Europe ou des E-U :

Trois petits Etats d’Afrique de l’Ouest se sont entendus au siècle dernier pour créer et mettre en commun une cimenterie. Elle a depuis été liquidée, tout simplement parce que le ciment provenant de France ou de Norvège arrivait dans leurs ports à un prix de revient inférieur de moitié au moins à celui de leur propre cimenterie ! La cimenterie était trop petite pour amortir convenablement les coûts fixes. Le marché était également trop petit pour ce type d’investissement. Il eut mieux valu multiplier de petits fours à briques dans toute la région comme le Vietnam continue de la faire pour faciliter la construction des maisons individuelles.

Ma suggestion est sur ce point de regarder attentivement la balance import de l’Afrique (ou de chaque sous-région africaine) et de sélectionner les produits et marchés pour lesquels l’UE et l’UA pourraient, ensemble, rechercher et encourager des investisseurs à s’implanter (y compris d’ailleurs les producteurs à l’étranger actuels) une fois de réels marchés économiques, rentables, identifiés.

Il serait également utile qu’UE et UA mettent en place un Comité intercontinental totalement indépendant pour procéder aux arbitrages nécessaires quant aux choix à faire des productions à promouvoir et aussi… des lieux où les implanter ! Ceci pour éviter les concurrences et jalousies certes, humaines, mais désastreuses entre les Etats, y compris entre ceux qui appartiennent pourtant aux mêmes sous-organisations régionales.



3) Les grandes faiblesses qui existent en matière de garantie de livraisons selon les quantités et qualités convenues, aux dates prévues :

Des échanges commerciaux durables ne peuvent se fonder que sur de saines relations basées sur le respect des engagements pris. Faute de quoi, l’importateur revient justement à ses fournisseurs anciens, hors d’Afrique.

C’est toute la question du management. Je note que l’Asie, si peu industrielle il n’ y a pas encore si longtemps, ce sort progressivement de ce handicap. D’une part en envoyant de nombreux jeunes se frotter aux règles du management en Europe ou en Amérique. Mais aussi en encourageant la présence sur son sol d’entreprises étrangères de consultants qui conseillent les producteurs locaux et établissent des liens de confiance entre ces producteurs et les importateurs étrangers.

Peut-être que ces deux points pourraient être discutés par l’UA et l’UE en vue d’identifier des programmes propres à faciliter la résolution de ces questions primordiales en matière de commerce que constituent des engagements sur des qualités, des quantités et des délais.

Bien à vous.

5. ecdpm - mars 2, 2007

Sur la page anglaise, Andrew Allimadi (Éthiopie, 7/2) exige la suppression de la politique agricole commune (PAC) de l’UE. Cette mesure, ainsi que l’attribution d’un traitement spécial et différentiel aux pays africains en matière d’accès aux marchés européens, les décideurs de politiques peuvent « reléguer la pauvreté à l’histoire » et réduire la migration illégale qui est néfaste pour l’Afrique et pour l’Europe.


Lire le commentaire complet en anglais

Sur la page anglaise, James Maringwa (27/2) met en exergue des questions pertinentes en ce qui concerne la promotion du développement en Afrique :


1) Les Africains sont capables de définir leurs propres priorités en consultation avec leurs bases électorales. L’information ainsi produite servira à formuler un agenda du développement afrocentrique et approprié. En fait, cela suppose que l’UE élabore une nouvelle définition du « développement » dans le contexte africain plutôt que faire l’éloge de « l’aide » par exemple.
2) L’avenue de l’Afrique vers le développement ne peut pas tout d’un coup montrer une croissance importante vers le commerce des services, en raison du fait que des études récentes arrivent à la conclusion que les pays en développement peuvent bénéficier de la libéralisation des services. L’essentiel, c’est que l’Afrique – qui dépend entièrement de l’agriculture – définit les pistes vers l’avenir sur la base de l’agriculture et les autres matières premières.
3) La protection des industries africaines contre la compétition, en particulier de l’UE et d’autres pays en développement et industrialisés, par la libéralisation comprise dans les APE.
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Paix et sécurité

1. yahya - février 7, 2007

la question de paix et securité en Afrique sont généralement tributaire des marchands de guerres en europe, les hommes politiques ou les industeriels d’armes.Des raisons d’hegemonie et mercantiles entretiennent les guerres dans notre continent et dans le monde.



2. Amandine - février 13, 2007

Je vais suivre ce débat avec attention, sachant tout de même que mon point de vue concernant l’UA est très clair. Il s’agit d’une organisation dont l’efficacité sur le terrain sera toujours limitée (trop d’Etats membres, une machine institutionnelle lourde quoique aujourd’hui encore trop récente, …). Nous n’avons qu’à regrader l’exemple européen, en y ajoutant les problèmes que connaît le continent africain.


Je pense donc que l’UA, qui est un acteur important et une interface de choix pour le dialogue avec les pays et organisations extérieurs à l’Afrique, doit redéfinir clairement ses relations avec les Communautés économiques régionales africaines. L’échelon régional est, pour de nombreuses problématiques (la mondialisation, la régionalisation des conflits,…), le meilleur niveau d’action.
Le problème concernant l’Afrique, et cela me frappe au quotidien, est celui de la diffusion de nombreux clichés dont celui d’une Afrique une et indivisible, à l’image de l’UA. Or, je pense que la région est le “cadre” où est réellement mise en valeur la connaissance des sensibilités culturelles, indispensables pour comprendre les enjeux du continent.

Voici un bref résumé de ma position à l’égard de cette problématique africaine.



3. serge kamuhinda - février 19, 2007

L’UE et l’UA devraient commencer pas condamner publiquement le génocide au Darfour ainsi que le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994. Il faut en effet, fixer des valeurs communes intangibles.



4. xavier brosse - février 23, 2007

LA paix et la sacurité sont une priorité moderne civilisée de sociéts, il faut donc aussi plus de moyens techniques matériels et financiers pour valoriser créer des structures et infrastructures, autant professionnelles zones insdustrielles, commerciales, d’échanges civils adaptées aux diffarents type de populations mais aussi des structures militaires et policières dissuasive contre tout ennemi de la paix de la sécurité civilisée et des bonnes moeurs !


Différenciers les sociéts sectoriser les conditions essentielles de sociéts avec des expertises et qualification, structures conforme et sécurisée d’activité !
La Paix Mondiale internationale est un acquis et il faut dalimiter pour éliminer graduellement les conflits et les causes de ce qui les créé, organisations et protections sapcifiques et personnalisée des sociéts efficacité technique de relations et d’achanges pour apporter aux diffarentes régions les moyens et compétences de leur existence !
la paix et la sacurité ne s’improvise pas, la justice la police doivent protèger les citoyens internationaux, et leurs relations de sociétés avec les différents continents du monde donc de sociétés et évidement éliminer les intervenants non solvables dangereux profiteurs réaliser des zones d’exclusion en conformité avec les normes internationales des droits de l’homme sans négliger de sanctionner définitivement touts dalits exactions graves !
la Paix et la Sécurité ne s’acquière pas aux dépends des citoyens ni des personnels “citoyens” mais bien sur de bonnes bases durables et définitive … !
La règlementation des armes et leur utilisation est une obligation autant militaire que civil, et ne peut évoluer sans un contrôles très strictes et solvables ! sacurité et dafense contre des pays non solvable et dangereux non civilisée mais aussi contre des experts des populations criminelles itinérantes pirate et autres sans foi ni loi !
il faut donc une meilleure cohérence technique et des moyens pour les institutions internatonales pour assumer et assurer cet environnement réactif à toutes situations !

5. DURAND FELICIEN PROSPER (Bénin) - février 25, 2007

En dépit du nombre de conférences et de déclarations sur la démocratie et les droits de l’homme, la situation dans le monde en matière de protection des droits de l’homme et d’instauration de la démocratie laisse encore beaucoup à désirer. Malgré l’existence d’instruments internationaux il existe un contraste flagrant entre les paroles et la réalité. Au clair nous n’avons pas réuni totalement les conditions réelles pour la paix et la sécurité tant en Europe quand en Afrique.

Que faisons-nous de la gestion des structures sociales et économiques en place qui dans certains cas sont défavorables au développement? La responsabilité est partagée.

Un grand nombre de droits de l’homme ne peuvent pas être vraiment exercés dans un pays où les ressources économiques sont faibles et où la majeure partie de la population vit au-dessous ou au mieux à la limite du seuil de pauvreté. Tandis que cette même minorité depuis toujours font et défont au vu et au su de tout le monde.


Il urge de recentrer après audit la coopération au développement avec respect des droits de l’homme sans lesquels aucun progrès ne peut être accompli pour garantir la paix et la sécurité.

L’administration publique doit revenir à sa véritable fonction et s’en acquitter efficacement.

Il faut donner par dessus tout, plus de champ libre à l’initiative privée, l’intervention gouvernementale se réduisant seulement à la réglementation et aux ajustements essentiels.

Il faut donner priorité aux projets de développement directement profitables aux populations qui souffrent.

Dans tout les cas, la paix du monde passe par la sécurité alimentaire des peuples, et l’agriculture est stratégique.

Que retenons nous du forum EU/ Afrique de l’Ouest du 21 au 24 novembre 1995 ?


L’agro-industrie était au cœur du forum.

Le cas de l’aviculture aussi était exploré.

Est-ce que la vocation première du forum industriel UE/ Afrique de l’Ouest a véritablement fonctionné ?

A quoi assistons-nous aujourd’hui ? Est-ce la paix ?

Par le représentant de World’s Poultry Science Association (WPSA) au Bénin
www.wpsa-benin.new.fr

6. gerardja - février 26, 2007

Bonjour à toutes et tous,

Ce thème est très difficile. Il faudra beaucoup d’audace et même la réalisation “d’utopies” pour que la Paix tout comme la Sécurité retrouvent leur place en Afrique.

Alors osons ces utopies… après avoir précisé que leur ordre de présentation n’implique aucune priorité.

1) UE et UA pourrait s’accorder pour mettre en place une Force Africaine de Paix et de Sécurité permanente, bien forméeet bien équipée, très mobile. Sa mission serait républicaine et humanitaire.

Républicaine = intervention préventive ou curative quasi-automatique en fonction d’un Traité international à promouvoir au sein de l’UA. Ce traité conduirait à son intervention immédiate en cas de “désordre républicain” dont les indicateurs seraient clairement définis dans le Traité. L’un d’entre-eux serait le non-respect, quel qu’en soit le motif, des échéances électorales constitutionnelles.

Ex. 1 : une telle force serait intervenue à titre préventif en République du Congo sitôt le temps de l’organisation des élections - prévues par sa Consitution pour la reconduction ou le remplacement du président Lissouba - dépassé. L’UA, en application du même texte - ou d’un autre - aurait alors procédé à toutes consultations utiles, mis en place un gouvernement provisoire et veillé à la bonne organisation desdites élections dans un délai d’une année.

Ex. 2 : une telle force serait intervenue dès l’introduction en République de Côte d’Ivoire des troupes “rebelles” venues du Nord. Leur mission aurait été d’assurer la Paix et la Sécurité dans toute la République jusqu’à la fin normale du mandat légitime du président Gbagbo, régulièrement élu, à charge pour lui de tenir à bonne date les élections prévues à l’issue de son mandat.

Ex. 3 : une telle force interviendrait également automatiquement dans tous les cas où un Etat-membre de l’UA et de l’ONU, agirait en contradiction totale avec telle ou telle disposition de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Cela aurait été le cas en 1994 au Rwanda et il y a peu au Darfour ou en Guinée.

Humanitaire = cette force, également dotée d’importants moyens de génie civil et militaire, interviendrait à la demande des Etats-membres de l’UA en cas de cataclisme.

Cette force - permanente et bien rémunérée - serait consitutée à partir des meilleurs éléments des forces armées nationales. Elle disposerait de bases dans différents pays-membres (et récupèrerait notamment, si les Etast concernés en étaient d’accord, les sites actuels des troupes françaises qui, du coup, n’auraient plus lieu d’y être pré-disposées).

2) Une telle force de Paix et de Sécurité étant admise et sécurisant dès lors tout gouvernement légitime, l’UE et l’UA pourraient également s’accorder pour que l’UE bonifie sur plusieurs années, d’une manière ou d’une autre, toute réduction des dépenses budgétaires militaires en % du PIB des Etats-membres de l’UA.

3) Dans leurs échanges à venir, ne serait-il pas également nécessaire que l’UE interroge l’UA sur l’article 4.b de sa Constitution qui rappelle comme principe le “Respect des frontières existant au moment de l’accession à l’indépendance” ? Il y a et il y aura des cas où le referendum d’autodétermination est ou sera la seule solution pour aller vers la Paix et la Sécurité.

4) L’idée pourra paraître curieuse mais, compte tenu du nombre de conflits découlant de la volonté inébranlable de certains chefs d’Etat de se maintenir au pouvoir envers et contre tout, notamment sous la pression de quelques centaines ou milliers de personnes


“sangsues”, “pique-boeufs” ou “mange-mil”, ne conviendrait-il pas que l’UA crée et gère une “retraite présidentielle” ? Elle serait financée par une cotisation obligatoire, élevée, permettant aux anciens chefs d’Etat de faire face à leurs “obligations” sociales.

5) Réduire les conflits en Afrique comme ailleurs c’est aussi s’attaquer à leurs causes. L’une d’entre-elles est l’absence de développement. Et une des raisons de celle-ci est la non-transofmration sur place des matières premières de nombre de ces pays. La création de Valeur Ajoutée dans ces Etats serait créatrice d’emplois et de revenus distribués.

L’UE et l’UA pourraient-elles s’entendre pour imaginer des mécanismes d’encouragement et de soutien propres à valoriser sur place ces matières premières avant, le cas échéant, de les exporter ?

Bien à vous.



7. Mame Gnilane N'Diaye - février 27, 2007

Cette initiative de concertation mérite toute notre attention et participation car, les enjeux sont importants voir même vitaux.


Le problème qui se pose donc aujourd’hui et, qui s’est toujours posé d’ailleurs est celui de savoir comment procéder pour sortir de ces situations d’insécurités Sans paix nous sommes conscients de l’impossibilité d’un quelconque développement. Les africains qui ne sont unis qu’en apparence doivent se ressaisir pour donner naissance à un esprit visionnaire et communautaire car un seul doigt ne peut nettoyer l’intérieur d’un plat dans lequel on aura mangé. Comment répondre aux insuffisances de l’offre globale de sécurité des pays africains pris isolément ? That is the question.
Le constat qui ressort de cette analyse est que l’Etat nation a été incapable de gérer les conflits en Afrique, ce qui eut pour effet sa remise en cause et même son échec.
Pour régler les conflits dont la tendance est à la propagation transnationale, la solution étatique est limitée, la solution régionale conseillée.
L’opportunité de constituer une force africaine permanente fait l’objet d’une interrogation de plus en plus poussée. Cependant, le morcellement actuel de l’Afrique est source de difficultés pour la constitution d’une force africaine ayant pour mission la sécurité de l’Afrique dans son ensemble. La création d’une force armée permanente au niveau de chaque sous-région constitue à mon avis une démarche des plus prometteuses ; et c’est là où cette consultation doit s’appesantir pour voir les modalités de réalisations de telles forces.

8. ecdpm - mars 2, 2007

Sur la page anglaise, Victor Onoviran (Nigéria, 9/2) est d’avis que l’Afrique a besoin de sa propre version de l’OTAN.


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