La boisson à la comboucha a-t-elle des effets thérapeutiques



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La boisson à la comboucha a-t-elle des effets thérapeutiques?

© Günther W. Frank

Il existe de nombreuses expériences sur le thé à la comboucha. Dans les pays asiatiques et en Russie, le champignon de longue vie est utilisé depuis des siècles comme moyen thérapeutique naturel avec grand succès. Outre l'utilisation comme boisson rafraîchissante, l'on peut lire dans presque tous les rapports qu'il est également utilisé comme remède thérapeutique. L'on cite un grand nombre de maladies combattues avec succès par le thé à la comboucha, qui fit l'objet de grands éloges. Cela va de l'indisposition la plus futile à la maladie la plus grave.

Ce qui est indiqué sous "Combucha" dans le "Hagers Handbuch für die pharmaceutische Praxis" (1973, pages 254 à 256) peut vraiment se produire: "Utilisation. En médecine populaire, pour presque toutes les maladies, comme diurétique en cas d'oedèmes, tout particulièrement contre l'artériosclérose, la goutte, la paresse intestinale et les calculs. Comme boisson rafraîchissante, et après action prolongée, comme vinaigre de table."

Mais c est justement l'utilisation contre "presque toutes les maladies", qui repose sur la confiance, la tradition, des recommandations ou la propre expérience, que critiquent beaucoup de partisans de la médecine scientifique.

Les adeptes de la doctrine purement scientifique, qui ont appris à penser en catégories par cause et effet, utilité et dommage, pensent probablement comme le Dr. Siegwart Hermann (1929) qui décrit ses premiers contacts avec le champignon de longue vie comboucha de la fa‡on suivante:

"Il y a environ 15 ans, l'on m'envoya un "champignon" de Pologne, qui devait être identique à ce que l'on appelait la comboucha, et auquel on attribuait une formidable action thérapeutique.

En dépit des forces secrètes tant vantées, ou peut-être à cause d'elles, je ne m'intéressais pas particulièrement à ce remède miracle et je laissai mourir la culture. A l'époque, j'avais un préjugé contre les "remèdes populaires",..."

Hermann utilise l'expression en usage à l'époque "remède miracle", de telle sorte que je dois également l'écrire en le citant, bien que je le trouve plutôt défavorable pour un jugement professionnel, car il rapproche l'usage du champignon et la charlatanerie.

Cependant, revenons à Hermann. Il ne persévère pas dans son scepticisme du début. Au lieu d'un point, il place une virgule, et poursuit:

"..., ce n'est que l'étude comparative de nos médicaments et des remèdes populaires qui m'ont donné une le‡on. J'ai vu que la plupart de nos précieux médicaments ont été découverts par le peuple et n'ont été ajoutés au trésor thérapeutique scientifique qu'après un usage centenaire. Il est exact que la médecine populaire renferme de nombreuses erreurs et beaucoup de superstition, dont elle ne peut se libérer que très difficilement, par manque d'une méthode scientifique critique; mais dans beaucoup de recettes et de mesures populaires, il est caché quelque chose de vrai et de bon. Les médecins populaires de tous les peuples, les bergers, les paysannes qui connaissent les plantes, les "femmes sages" de la médecine populaire germanique ont découvert la plupart des plantes médicinales et leurs effets thérapeutiques. Lorsque je me suis mis à analyser la comboucha, mon appréciation à l'époque peu positive de la médecine populaire s'est transformée radicalement."

Il existe de nombreux travaux scientifiques sur la comboucha. Ils parlent d'une efficacité thérapeutique due aux composants acide glucidique et gluconique, acide lactique, acide acétique ainsi qu'aux vitamines vitales. Comme les recherches russes avant tout le prouvent, beaucoup de ces substances possèdent des propriétés antibiotiques et de désintoxication et jouent des rôles décisifs dans les processus biochimiques dans le corps humain. Contrairement à beaucoup de produits pharmaceutiques avec leurs effets secondaires désagréables, les substances de la comboucha agissent sur tout le système du corps et peuvent rétablir l'état normal dans les membranes cellulaires sans effets secondaires grâce à leurs propriétés positives sur le métabolisme, permettant ainsi l'amélioration du bien-être. Ceci est justement très important à notre époque, dans laquelle nous sommes exposés à tant d'influences controversées, que ce soit dans la nourriture (il existe entre temps environ 3000 additifs alimentaires autorisés), dans l'eau potable ou l'environnement. Nous ne pouvons pas nous défendre contre ces influences souvent nocives. Nous pouvons toutefois aider notre corps à conserver ou rétablir son état normal - bien-être et santé - en lui donnant des substances ayant un effet positif sur la santé. Même si les préjugés contre de telles idées sont encore souvent très grands, et si tout n'a pas encore été vérifié scientifiquement, i1 existe beaucoup de médecins actifs qui se tournent, soucieux d'une médecine préventive ciblée, vers les nouveaux jugements sur l'alimentation et la physiologie concernant les substances dont nous alimentons notre organisme. De nombreux médecins et hommes de science ont analysé l'effet du champignon de longue vie comboucha, utilisé comme remède populaire. Tout particulièrement dans les pays russes, il existe des rapports étonnants fondés scientifiquement. En ce qui concerne la littérature allemande des temps modernes, voir le chapitre "Documentation".

Il n'est naturellement pas nécessaire de lire les nombreux rapports. L'on peut également se former son avis sur la comboucha selon la devise: "Moins on en sait, plus le jugement est sûr". Mais si l'on n'ignore pas les nombreux rapports d'expériences vécues et les travaux scientifiques de la littérature mondiale, qui se fondent sur des observations longues de plusieurs décennies, l'on pourra se former un jugement propre et indépendant sur le champignon de longue vie comboucha. Si je prends en outre en considération les divers rapports oraux, souvent incroyables d'utilisateurs de comboucha, et si je retire quelques-uns par mesure de précaution, pour parer à d'éventuelles exagérations, j'en arrive à me convaincre qu'il y a quelque chose de vrai dans les effets que l'on accorde à la boisson à la comboucha, que l'on ne peut pas simplement réduire au rang de charlatanisme. Je considère cependant approcher beaucoup de la charlatanaux les affirmations que la comboucha fonce les cheveux gris, empêche la calvitie, guérit la cataracte et l'infarctus du myocarde, retarde la ménopause, renforce la musculature des jambes etc. La comboucha n'est pas non plus un remède universel ni un remède contre la mortalité.

Toutefois, d'autres mécanismes d'effets sont prouvés par des analyses scientifiques et par des expériences, par exemple la régulation de la flore intestinale, la fortification des cellules, la désintoxication et l'épuration, l'harmonisation du métabolisme, l'effet antibiotique, l'effet positif sur l'équilibre acides-bases. Certains effets mis au compte du champignon de longue vie doivent encore être analysés.

La comboucha est un produit naturel précieux, une boisson biologique vivante. C'est pour toute personne soucieuse de sa santé un aliment supplémentaire actif, qui contribue, en activant lentement le système de défense du corps, à préserver la santé, la bonne forme, l'activité et le bien- être. Ce n'est rien de plus, mais ce n'est rien de moins non plus! Dans ce sens, l'on peut recommander à chacun de faire la connaissance de ce champignon de longue vie nommé comboucha et de lui offrir dans son foyer la place qui lui revient.



Rapports d'expériences vécues

par Günther W. Frank



Pendant toute la période j'ai étudié la comboucha, des personnes enthousiastes m'ont envoyé maints rapports. Sur l'invitation de divers lecteurs, je laisse la parole dans la troisième édition élargie à quelques auteurs de lettres qui consomment la boisson à la comboucha. Des copies de tous les rapports publiés sont déposés auprès de la maison d'édition. Comme dans les rapports tirés de la littérature, c'est le large éventail de troubles qui a été soigné qui frappet dans les rapports d'expériences personnelles. Tel que je le vois, l'explication en est que la comboucha n'a pas d'effet ciblé sur un organe particulier du corps, mais qu'elle exerce une influence positive sur tout l'organisme grâce à une stabilisation du métabolisme et par la désintoxication provoquée avant tout par l'acide glucuronique. Ceci entraîne ensuite chez beaucoup de personnes une augmentation des forces défensives du corps contre les nuisances et les perturbations de l'environnement qui nous assaillent de tous les côtés, un renouveau de vitalité du métabolisme endommagé et un rétablissement ainsi qu'un renforcement du bien-être. Mais laissons maintenant parler quelques auteurs de lettres encourageantes:

Madame T. S. de P. /B. R., Allemagne, écrit:


"Voilà six mois que j'en possède (de la comboucha) et ma santé va de mieux en mieux. Bref: je me sens en pleine forme. J'en ai également donné à des amis, qui sont également très satisfaits et ont pu guérir par exemple des douleurs articulatoires et des troubles hépatiques. (...) Je ne devrais pas devoir renoncer à boire cette boisson."

Monsieur A. H. de A. /B. R., Allemagne, rapporte:


"Il y a un an, j'ai consulté le médecin en raison de mes maux de ventre. Des comprimés n'ont pas pu m'aider. J'ai obtenu le champignon comboucha par hasard, j'en bois tous les jours 2 verres. Je ne sens plus que rarement mes maux de ventre. Je suppose donc que le thé m'a aidé."

Monsieur A. M. de B., Suisse, a fait les expériences suivantes:


"J'ai souffert pendant des années de fortes mucosités dans la gorge et je ne pouvais pas m'en débarrasser. Le pire, c'était le soir, en allant me coucher. Lorsque je m'allongeais, le mucus bloquait toute la gorge, et je ne pouvais m'en débarrasser malgré tous mes efforts. Depuis que je bois la boisson à la comboucha, la situation s'est améliorée; le mucus se neutralise. (...)Ma femme avait une blessure à la jambe droite, qui s'est infectée avec thrombophlébite. Le médecin a voulu l'envoyer à l'hôpital, mais j'ai refusé. Dans ce cas aussi, la jambe s'est rétablie avec des prières et la boisson à la comboucha au bout d'une semaine. Ma femme avait également moins de douleurs que cela n'était la cas avec une telle maladie."

Six mois plus tard, Monsieur A. M. écrit & nouveau:


"Et maintenant, je voudrais encore vous faire part d'une chose que j'ai constatée depuis que nous buvons la boisson à la comboucha. Lorsque j'avais environ 16 ans, j'étais alors maréchal-ferrant et forgeron, alors que je per‡ais des trous, j'ai percé également mon ongle de pouce gauche, qui n'était plus redevenu normal depuis. Il avait une anfractuosité vers le bas. Et maintenant, je me rends compte (Remarque: entre-temps, Monsieur A. M. est âgé de 74 ans) que l'ongle est redevenu pratiquement normal. Et il y a 10 ans, j'ai eu une opération cardiaque coronaire (by-pass) et diverses nodosités s'étaient formées sur la cicatrice opératoire, elles ont disparu maintenant aussi. Ma femme avait aux orteils des cors, et ils ont disparu depuis que je les tamponne avec de l'ouate imbibée de boisson à la comboucha."

Madame J. S. de L. /B. R., Allemagne, rapporte dans deux lettres:


"La comboucha est le seul remède qui m'aide contre ma disposition à maladie. Des médicaments phytopharmaceutiques, des préparations homéopathiques, la thérapie aux enzymes, la direction symbiotique, l'autohémothérapie et d'autres traitements d'augmentation des forces immunitaires n'ont pas entraîné les succès attendus. En outre, je peux combattre les attaques de migraine avec la comboucha. La migraine semble avoir chez moi des causes hormonales en premier lieu, car elle arrive la plupart du temps pendant la menstruation. Mes troubles gastriques et entériques se sont certes améliorés grâce à la direction symbiotique, mais des gastrites se produisaient malgré tout en cas de surmenage et au printemps et en automne. Avec la comboucha, je supporte bien le régime complet auquel je me suis passée dès les années 70. Je n'ai plus besoin maintenant de faire des traitements par pansements gastriques. Mon rhumatisme des parties molles a considérablement diminué depuis que je bois la boisson magique. Auparavant, je ne pouvais plus supporter les douleurs qu'avec des enzymes. Maintenant, je n'ai plus recours qu'à Wobenzym. (....) Mon mari se sent plus en forme depuis qu'il boit de la comboucha. Sa tension s'est normalisée. Il souffrait d'hypertonie. (...) Un de mes beaux-frères semble ne plus être aussi dépressif depuis qu'il boit de la comboucha. Il passait auparavant la plupart de son temps au lit. Nous n'avons pu en croire nos yeux lorsque nous avons pas vu qu'il avait repeint toutes les fenêtres de sa maison, grâce à la comboucha."

Et maintenant quelques phrases de la deuxième lettre de Madame J. S.:


"Mon pouvoir défensif s'étant affaibli de plus en plus au cours des annés, je souffrais à intervalles toujours plus courts de cystites et de bronchites. Je souffrais également d'une mycose entre les orteils, dont je n'arrivais pas à me débarrasser. Les bronches se font certes encore sentir par temps humide, mais j'ai été débarrassée jusqu'à aujourd'hui des cystites si gênantes. Le champignon aux pieds a également pris son congé, heureusement. Par ailleurs, je peux enfin poursuivre une direction symbiotique qui traînait depuis 1986, car sans comboucha je réagissais fréquemment aux piqûres Vaccin avec des infections. (...) Je crois que je ne renoncerai pas à cette "méduse miracle" et que j'augmenterai plutôt les doses. Lorsque j'ai été prise de fièvre avec frissons, etc., j'ai bu le double de la boisson fermentée. Une sensation de chaleur se produit après la boisson, ainsi qu'une légère transpiration, comme on peut par exemple le constater après la prise d'Echinacea ou d'autres stimulants du système immnunitaire. Une preuve de l'activité des forces défensives immunitaires! (...) Je suis très heureuse d'avoir trouvé à presque 40 ans dans la COMBOUCHA le remède idéal, et je vois l'avenir avec confiance et sans crainte."

Madame R. W. de L. /Pays-Bas rapporte:


"De très nombreuses personnes ont obtenu la guérison des maladies du métabolisme les plus diverses grâce à la comboucha. Dans notre petit pays, l'on peut parler dès maintenant d'une certaine "révolution comboucha". Les médecins de famille et les spécialistes sont souvent sans voix devant les guérisons relativement rapides du fait de la comboucha, également là où ils ne pouvaient obtenir de résultats pendant des années ou des décennies par d'autres moyens. (....) Quelques patients atteints de rhumatismes nous ont rapporté que la comboucha leur a permis de se débarrasser du fauteuil roulant ou des béquilles. La plupart des rapports décrivent des guérisons en cas de troubles entériques, de tension élevée et de douleurs rhumatismales. Bien des gens peuvent enfin dormir de nouveau sur leurs deux oreilles. Merci, comboucha! Les personnes en bonne santé sentent leur énergie augmenter. Les sportifs de compétition sont enthousiastes. Nous ne pouvons parfois à peine croire nous-mêmes ce que l'on nous rapporte. Mais nous savons que la comboucha possède un effet large et profond, purifiant et vitalisant. Et tout marche tout simplement mieux dans ce cas."

Madame L. B. de G. rapporte:


"Depuis que je bois de la comboucha, je vais beaucoup mieux. Je n'ai plus de boutons sur la peau, mes cheveux sont bien plus beaux, j'avais déjà des cheveux gris qui ont disparu. Ma menstruation est plus régulière et moins douloureuse. Merci à l'avance pour le cadeau que vous allez m'envoyer."

Monsieur L. Z. de D. rapporte:


"Depuis que je bois le thé à la comboucha, je peux de nouveau bien dormir. Mon sang est également redevenu normal, et je n'ai plus besoin de médicaments. Je continuerai à recommander ce thé. Encore une fois, je vous remercie."

Monsieur P. G. de U. rapporte:


"C'est avec plaisir que j'aimerais transmettre mes expériences avec la COMBOUCHA. Jusqu'à présent, j'avais des problèmes avec mon cholestérol. Le taux était toujours trop élevé et je ne pouvais atteindre de valeurs normales qu'avec des comprimés. Mon attention a été portée sur la COMBOUCHA et je n'ai plus utilisé que cette boisson, à la place des comprimés. Le résultat a été que j'ai pu maintenir les valeurs normales grâce à la COMBOUCHA. De plus, je me sens également bien mieux en général."

Madame H. S. de A. rapporte:


"Je voudrais vous remercier du fond du coeur pour les succès de guérison que j'ai eus grâce à votre thé à la comboucha. En effet, ce succès est bien proche du miracle. Il y a deux ans, j'ai dû subir une opération totale en raison d'un carcinome de l'utérus (cancer). Au bout de quatre mois, une deuxième opération a du être effectuée, suivie de trente séances de rayons. Mais avec le résultat que je devais aller à la selle jusqu'à huit fois par jour. Tout ceci sans que le médecin me donne un médicament. A cette époque, j'ai lu par hasard un article sur le thé à la comboucha. Toutefois, c'est avec grand scepticisme que j'ai commandé un carton (six bouteilles) et que je me suis procurée des colipréparations. Puis je me suis commandée d'autres cartons de thé à la comboucha et de gélules. Et que se produisit-il? Mon état se régularisa, je n'eus plus que deux selles par jour. Pendant ce temps, je devais aller tous les deux mois à l'hôpital pour des visites de contrôle. Mon médecin me fit savoir que les deux dernières analyses de contrôle de cancer étaient négatives. Le résultat étonna mon médecin et les médecins de l'hôpital, car je n'avais pas re‡u de médicaments. Je mets tout cela au compte du thé à la comboucha et des colipréparations. Pour cette raison, encore une fois merci sincèrement pour ce remède miracle qui, je l'espère, devrait également aider d'autres femmes."

Monsieur O. H. de St. G. rapporte:


"Je voudrais vous dire que je suis très satisfait de votre cure à la comboucha. J'ai fait cette cure à des fins d'épuration et pour me débarrasser de ma fatigue de printemps. La cure m'a aidé sous tous les rapports. Je me sens de nouveau en forme. Je répéterai la cure plus tard."

S. K. de N. rapporte:


"Je voudrais vous informer que le thé à la comboucha m'a entièrement convaincu. Le soir, j'étais toujours très fatigué. Depuis que je prends la comboucha, ceci a changé. J'ai de nouveau bien plus d'énergie. Une vraiment bonne chose."

Madame H. B. de W. rapporte:


"Je prends la comboucha en raison d'une maladie de peau semblable à de l'eczéma difficile à guérir. Au bout de six semaines environ, j'ai constaté une amélioration sensible. Je continuerai la cure."

Madame A. M. de B. rapporte:


"Je vous remercie de m'avoir envoyé le thé à la comboucha. Je bois la comboucha depuis quatre mois. Mon état général s'est sensiblement amélioré. Je peux également bien mieux dormir. De plus, la comboucha est une excellente boisson. Une cure à la comboucha peut être recommandée à chacun."

Madame T. v. K. de R. rapporte:


"Je suis enthousiasmée par la comboucha. Ma digestion s'est normalisée grâce à elle. Je ne regrette qu'une chose, c'est de n'avoir pas connu la comboucha plus tôt."

Monsieur J. R. de L. S. rapporte:


"J'ai souffert pendant des années de troubles gastriques. Souvent, l'estomac ne fonctionnait pas pendant une semaine entière. J'ai fait trois cures à la comboucha et ces troubles ont entièrement disparu."

Monsieur J. K. de A. rapporte:


"Il y a plusieurs années, j'ai eu une grave angine. En dépit d'un traitement médical, un léger gonflement des glandes est resté au fond de la gorge et de la langue. Il y a quelques semaines, un prospectus a porté mon attention sur votre produit à la comboucha. J'ai commandé six bouteilles d'un litre de boisson fermentée à la comboucha, ainsi que deux bouteilles de 100 millilitres de Kombucha Press-Extrakt. Je vais bientôt terminer ces produits et je peux maintenant constater avec joie que le gonflement des glandes a disparu comme par miracle. Dans peu de temps, je commanderai de nouveau la boisson fermentée à la comboucha."

Monsieur D. S. de Z. rapporte:


"J'ai déjà deux opérations des intestins derrière moi. Les signes précurseurs des polypes, malins en partie, étaient toujours des troubles digestifs. Depuis que je bois régulièrement la boisson à la comboucha, les troubles n'ont pratiquement plus réapparu."


Kombucha
La boisson au champignon de longue vie

Un rapport intéressant de Russie

© Günther W. Frank

Un extrait du livre


"KOMBUCHA - La boisson au champignon de longue vie"
(Instructions pratiques de préparation et d'utilisation)
par Günther W. Frank
Editeur: W. Ennsthaler, A-4402 Steyr, Autriche
150 pages, 10 illustres, Format: 16,5 x 24 cm, Prix: 99 FF

Documentation

Le rapport suivant provient d'un homme qui a étudié la médecine de 1946 à 1954 à l'Université de Lomonossow à Moscou et à l'Académie militaire de médecine à Leningrad. Il a émigré entre-temps. et vit maintenant en République fédérale d'Allemagne. Son nom et son adresse me sont connus, l'auteur souhaite toutefois qu'ils ne soient pas publiés. Je le remercie chaleureusement de l'autorisation de pouvoir imprimer ce rapport intéressant en arrière-plan.

LA COMBOUCHA


  • De l'histoire de la médecine de l'URSS.

  • Un épisode de 1951 à 1953 et les connaissances que les Etats-Unis en ont tirées depuis 1983.

  • Les raisons de l'interruption d'un projet de recherche prometteur sur la thérapeutique du cancer en Union Soviétique.

  • La guérison du président américain Ronald Reagan du cancer avec métastases.

Après la Grande Guerre Patriotique (1941 à 1945), le nombre des maladies du cancer augmenta également sensiblement d'année en année en Union soviétique. Début 1951, l'Académie des Sciences de l'URSS et l'institut central de recherche oncologique à Moscou décidèrent, entre autres mesures importantes de recherche, une analyse extrêmement poussée des données statistiques sur la fréquence diverse des maladies du cancer dans les régions, départements et villes d'URSS.

A cet effet, les habitudes de vie et les conditions ambiantes de la population dans les départements dans lesquels les cancers étaient particulièrement peu fréquents devaient être particulièrement analysées et contrôlées. De cette manière - donc relevant presque de la criminalistique -, l'on voulait obtenir de nouvelles connaissances dans les domaines de la pathogénèse et Si possible une thérapeutique efficace contre le cancer.

A cet effet, les rayons Ssolikamsk et Bereneski dans le département de Perm, sur la Kama, dans l'Oural central occidental fi n'y avait ici pratiquement pas de cas de cancers et ceci seulement lorsque des personnes y avaient émigré. Les conditions ambiantes n'étaient pas tellement meilleures que dans les anciennes régions industrielles. Dans les rayons Ssolikamsk et Bereneski, il y avait une nouvelle industrie en pleine croissance qui, en raison de ses émissions, était bien plus dangereuse que l'ancienne industrie dans les autres régions de l'Union Soviétique: des mines de potassium, de plomb, de mercure, d'amiante et les lieux de productions y afférents, particulièrement dangereux.

La densité de la population y était certes nettement plus minime, mais les émissions y étaient plus dangereuses. A cette époque déjà, les bois et les poissons mourraient dans la Kama.

Deux équipes d'exploration composées chacune de 10 collaborateurs et des auxiliaires nécessaires furent mises à contribution. Le Dr. Molodejew dirigeait l'équipe dans le rayon de Ssoiikamsk, le Dr. Grigorijew l'équipe de Bereneski.

Nous ne décrirons pas ici les techniques de cette exploration, qui étaient très complexes et très longues. Entre autres, l'on explora: l'origine de la population, les différences ethniques, les conditions de vie et de logement, les habitudes de nourriture, de boisson, de travail et de sommeil ainsi que l'occupation des loisirs, la tranche d'âge, et bien d'autres encore.

Dans aucun des points, les données de ces innombrables facteurs, qui étaient encore divisés en d'autres classifications, n'indiquaient de différences essentielles avec les populations dans d'autres régions de l'URSS. Les mesures techniques de laboratoire des émissions industrielles et de leurs effets sur le sol, l'eau, la faune et la flore donnèrent des résultats très défavorables.

Si ces résultats défavorables d'étaient pas venus renforcer la contradiction du fait qu'il n'y avait ici, en dépit de tout, pratiquement pas de cas de cancer, les analyses auraient vraisemblablement été interrompues depuis longtemps. Les longues analyses ne mirent pas à jour de résultat essentiel. Ce qui sautait aux yeux, c'était que l'attitude envers le travail était bien meilleure que dans les autres parties de l'URSS, en dépit de la consommation plus élevée d'alcool et de nicotine. Les interruptions pour cause de maladie étaient nettement moins fréquentes. Les délits d'ivresse étaient extrêmement rares. En dépit d'une consommation élevée d'alcool, il y avait peu de cas d'ivresse. On avait l'impression que les hommes pouvaient supporter ici plus d'alcool. Les nonnes de travail et de production étaient remplies constamment et avec honnêteté. L'ambiance générale dans la population était plutôt élevée. n n'y avait toutefois pas d'explications pour ces phénomènes. Et il y avait peu de chances de trouver des explications.

Un jour torride d'été, le directeur de l'équipe, le Dr. Molodejew, rendit en personne visite à une famille qu'il voulait interroger. L'homme et la femme étaient au travail, les enfants au jardin d'enfants ou à la crèche. Seule la vieille Babuschka était présente, c'était qui s'occupait du ménage. Elle s'occupait encore de quelques familles de cette façon, et c'est la raison pour laquelle elle ne pouvait pas avoir en plus les petits-enfants à charge.

La Babuschka offrit au Dr. Molodejew une boisson rafraîchissante, que ce dernier accepta avec gratitude, vu la chaleur de cette journée d'été. Le Dr. Molodejew trouva cette boisson, qu'il ne connaissait pas, agréable au goût et rafraîchissante. Il demanda quelle sorte de boisson c'était, et la vieille femme lui expliqua qu'il s'agissait là d'un "kwas de thé".

Le Dr. Molodejew s'étonna. fi ne connaissait que le kwas, qui était fabriqué à base de fermentation de pain. Sur sa demande, la vieille femme lui expliqua que le "kwas de thé" n'était pas fait à base de pain, mais de thé sucré, qui était fermenté à l'aide du "champignon de longue vie" ou du "champignon de thé". Lorsque la Babuschka remarqua que le Dr. M. ne comprenait pas ce qu'elle voulait dire, elle lui montra dans une petite pièce attenante environ 10 grands pots de pierre qui étaient placés les uns à côtés des autres sur des étagères et qui étaient recouverts de tissus de gaze ou de lin. Elle découvrit un pot. Une odeur de fermentation s'en dégageait. A la surface nageait une grande chose gélatineuse marron, ronde et plate comme une crêpe, qui ressemblait à une méduse. "Pas très appétissant", déclara le Dr. M. "Mais très sain, digestible et gratuit de surcroît", lui répliqua la vieille femme.

Ensuite, elle décrivit en détails au Dr. M. la méthode de fabrication: dans un pot de pierre, l'on remplit 3 à 5 litres de thé noir chaud (1 cuillerée à café de thé pour 1 litre d'eau) que l'on a sucré avec 100 à 150 grammes de sucre par litre. Lorsque le thé n'est plus que tiède, l'on pose un champignon ou un "bourgeon" à la surface, après avoir ajouté une tasse de kwas de thé tout prêt. L'on recouvre alors le pot avec un tissu de lin ou de gaze. Au bout d'une période de repos de 10 à 12 heures (où une fermentation se produit) entre 20 et 30 degrés C, le nouveau kwas de thé, ou "vin au champignon" est prêt.

Naturellement, le champignon se multiplie de temps à autre par division transversale cylindrique. L'on peut également couper, au bord du champignon, des morceaux de champignon en forme de roue dentée d'une taille de trois à quatre kopeks (de la taille d'une pièce de 1 Mark) avec une lame tranchante, et les mettre à cultiver dans de petits bocaux (150 ml) sur du thé noir et de la boisson à la comboucha (rapport 1:1), sucrés comme décrit ci-dessus. Au bout de trois à quatre jours, l'on a de nouveaux champignons, que l'on peut cultiver tout d'abord sur 2 litres de thé avec de la boisson à la comboucha.

La vieille femme pouvait dire avec assurance que dans tout le rayon de Ssolikamsk, il n'y avait pas une famille qui ne fabriquait pas et ne buvait pas le "vin au champignon". Ceci se produisait depuis de nombreuses centaines d'années. Des voyageurs instruits l'avaient apporté un jour, de Chine. Les Chinois l'auraient reçu du Japon. Les voyageurs instruits avaient offert au tsar ce champignon permettant de préparer du vin à partir de thé. Le tsar avait remarqué au bout d'un certain temps que ce "vin" n'était pas à son goût. Il ordonna de le répandre dans le peuple avec la mention que chacun pouvait maintenant préparer du vin délicieux à partir de thé. Le petit moujik ne serait plus aussi exigeant, et ce "vin" ne le rendrait pas ivre non plus. Une coïncidence similaire fit également connaître à l'équipe du Dr. Grigorijew à Bereneski pendant ses recherches le champignon de longue vie, sinon plutôt inconnu. Des explorations longues et approfondies confirmèrent que dans les deux rayons il n'existait pratiquement aucun ménage qui ne possédait pas de "champignon de longue vie", produisant ce "vin au champignon" et le consommant en grandes quantités.

C'était ici une boisson populaire bon marché et très digeste. Même des alcooliques en buvaient en grandes quantités avant, pendant et après la consommation d'alcool. L'on remarqua alors que les buveurs présentaient à peine de signes d'ivresse après avoir consommé beaucoup d'alcool. Les délits d'ivresse et les accidents dus à la consommation d'alcool - de circulation ou de travail - étaient extrêmement rares. La consommation d'alcool et de tabac était plutôt supérieure dans les territoires analysés à celle relevée dans les autres rayons d'URSS.

L'on passa alors à l'analyse scientifique des résultats des recherches: ce qui était d'autant plus compliqué qu'aucun membre des deux équipes n'était en mesure de déterminer ou de définir exactement, du point de vue scientifique, ce terrible "champignon de longue vie". L'institut central de bactériologie de Moscou put venir rapidement en aide. Sur la base de photographies en couleur et d'échantillons, l'on constata clairement qu'il s'agissait de la COMBOUCHA, qui était peu connue.

La comboucha était un champignon japonais se présentant sous forme de gélatine provenue de Bacterium xylinum avec des cellules de levure stockées sous forme de nid de l'espèce Saccharomyces. Font partie de cette symbiose, en outre: Saccharomyces ludwigii, espèces Saccharomyces apicalutus, Bacterium xylinoides, Bacterium gluconicum, Schizosaccharomyces pombe, Acetobacter ketogenum, espèces Torula, Pichia fermentans et autres levures. Il était également connu que cette comboucha était utilisée dans certaines parties de l'Union Soviétique pour préparer une boisson ressemblant à du cidre, le "kwas de thé".

L'on n'en savait pas beaucoup plus non plus sur la COMBOUCHA à l'institut central de bactériologie de Moscou. L'on s'y référait surtout au manuel de l'Allemand W. HENNEBERG: "Handbuch der G"rungsbakteriologie", 2ème tome de 1926. Le manuel allemand ne pouvait rien dire de plus non plus sur les fonctions biochimiques de cette symbiose COMBOUCHA. L'on consulta alors l'institut central de biologie-biochemie de Moscou.

Aujourd'hui, l'on sait que le "champignon de longue vie COMBOUCHA" n'est pas un champignon, mais un lichen. La COMBOUCHA est. une symbiose de cellules de levures avec bactéries, une membrane de lichen de champignon qui ne se multiplie pas par spores, comme le champignon, mais par bourgeonnement. (Remarque de G. W. Frank: que l'auteur de ce rapport veuille bien me pardonner, Si je ne suis pas d'accord avec la classification de la comboucha comme lichen. Un lichen est une communauté de vie d'algues et de champignons et a besoin, pour la photosynthèse typique chez les algues pour la formation de la chlorophylle, de lumière comme source d'énergie. En revanche, la comboucha prospère également dans l'obscurité, justement parce qu'elle ne comporte pas de composants d'algues typiques des lichens.)

Des analyses détaillées ont eu pour résultat que la COMBOUCHA produit, outre de nombreuses substances à effet antibiotique difficilement définissables, avant tout de l'ACIDE GLUCURONIQUE, les vitamines B1, B2, B3, B6 et B12 ainsi que l'acide folique, donc l'ACIDE LACTIQUE D à rotation à droite (+). Ce qui était particulièrement intéressant ici, c'étaient l'ACIDE GLUCURONIQUE et l'ACIDE LACTIQUE D à rotation à droite (+). L'ACIDE GLUCURONIQUE se forme dans une quantité suffisante dans le foie et ne peut jusqu'à présent pratiquement pas être fabriqué synthétiquement. Il lie dans le foie des toxines du métabolisme propres au corps et les toxines étrangères parvenues dans le corps à partir de l'environnement. Ces toxines sont ensuite expulsées via la vésicule biliaire dans l'intestin, et via les reins dans l'urine. Les toxines liées par l'acide glucuronique ne peuvent pas être résorbées de nouveau dans l'intestin et dans le système urinaire. Ainsi, l'acide glucuronique assure une fonction extrêmement importante de désintoxication. L'organisme sain peut en fabriquer suffisamment dans le foie dans des conditions normales, de telle sorte qu'une désintoxication suffisamment est en général assurée. La situation devient critique dans un environnement comportant trop de toxines ainsi que dans un corps enrichi de trop de toxines propres à l'organisme.

Le foie de plus en plus affaibli ne réussit plus à produire suffisamment d'acide glucuronique. Lorsque les toxines propres à l'organisme ou étrangères, du fait de l'environement, sont en trop grand nombre, cela crée une situation favorable à la formation du cancer et autres maladies. Avant tout, le système immunitaire du corps (RES) ne fonctionne plus.

En outre, il est extrêmement important de savoir que l'ACIDE GLUCURONIQUE est contenu sous forme liée dans des polysaccharides aussi importants que l'acide hyaluronique (substance de base des tissus conjonctifs), le sulfate de chondroltine (substance de base du cartilage), le sulfate de mucoltine (composant de la muqueuse de l'estomac et du cristallin) et l'héparine. Il n'est donc pas étonnant que la COMBOUCHA soit utilisée avec grand succès également en cas de faiblesse de tissus conjonctifs, d'arthroses et d'arthrites, de lésions des muqueuses de l'estomac et de lésions du cristallin. Elle aide également en cas de thromboses et de thrombophlébites.

Le composant antibiotique de la COMBOUCHA est sinon L'ACIDE USNIQUE retiré du lichen. Il a un effet fortement antibactérien, et rend même les virus inactifs en partie. L'ACIDE USNIQUE est un dérivé du Dibenzofuran. L'ACIDE LACTIQUE D (+) (à rotation à droite) n'est pratiquement jamais présent dans les tissus des personnes atteintes de cancer. Tant qu'il est prédominant dans les tissus, il n'y a pas formation de cancer. Il est encore intéressant de savoir que chez les malades du cancer, le pH dépasse 7,58. Les organismes exempts de cancer (également exempts de précancérose) ont un pH de moins de 7,5. Le manque d'ACIDE LACTIQUE D (+) (à rotation à droite) dans la nourriture entraîne une défaillance de la respiration cellulaire, une décomposition du sucre avec fermentation et à la formation d'acide lactique D-L dans les tissus. Des mélanges des deux acides lactiques (à rotation à gauche (-) et à rotation à droite (+), donc d'acides lactiques D et L) en quantité semblable, dont les directions de rotation s 'anihilent mutuellement, sont appelés racémeux. Ces mélanges racémeux favorisent ou rendent même possible la formation de cancer.

Une nourriture suffisante contenant de l'acide lactique D à rotation à droite, un travail manuel, un entraînement musculaire, le sauna, etc. permettent. outre l'élimination de toxines, la libération de cet acide lactique et régularisent de ce fait le pH en la faisant tomber. Des mesures en réries dans le sang des veines ont eu pour résultat que la boisson à la comboucha décale nettement le pH dans la direction acide. Nous devrions avoir ainsi fait le tour des idées qui nous intéressent sur la comboucha.

Des analyses détaillées d'urine ont eu pour résultat qu'après avoir bu la boisson à la comboucha, des personnes qui n'en n'avaient jamais bu jusque là avaient dans leur urine des traces importantes de toxines de l'environnement (comme le plomb, le mercure, le benzine, le césium, etc.). Pourtant, il était sûr que la boisson ne contenait absolument pas de ces substances. Le Prof. Dr. Winogradow, membre de l'Académie des sciences en URSS, qui était également le médecin attitré de Lénine, ordonna d'autres séries de tests médicaux et pharmacologiques avec la comboucha. Des bruits courant sur la présence d'une panacée universelle future contre le cancer parvinrent jusqu'au ministre de l'intérieur et chef des services secrets, L. P. Berija, qui se fit conduire à travers les laboratoires des divers établissements de recherches étudiant désormais la comboucha, et se fit tout expliquer en détails.

Lorsque Berija apprit comment l'on avait découvert la COMBOUCHA, il jubila: "Voilà la méthode de recherche de la criminalistique la plus élaborée de notre KGB! Voyez un peu: la science peut en apprendre long du KGB! Mais apprendre du KGB, cela signifie: apprendre à vaincre! - Je dois en informer le camarade Staline. Il m'a récemment reproché de ne pas travailler avec suffisamment d'efficacité, nous disant donc qu'il nous faut travailler plus scientifiquement."

A cet égard, il faut dire que la peur de Staline d'un cancer possible croissait constamment. n faisait beaucoup de cauchemars, rêvant qu'il mourrait du cancer. De plus, il y avait un traité scientifique du Prof. Dr. Petrowskij, le directeur de l'institut de Leningrad de parapsychologie, expliquant que les hommes meurent très souvent de la maladie dont ils ne cessent de rêver, Staline avait également lu ce traité et était, dans sa "foi en la science", tellement déprimé qu'il fallait que quelque chose se passe.

Considéré cette situation et parce qu'il pouvait être exclu avec certitude que la comboucha n'avait pas d'effets secondaires nocifs, il fallait traiter Staline, pour le calmer, avant le développement d'un produit pharmaceutique adéquat, avec le produit brut de la COMBOUCHA, la boisson qu'on en tirait. Le Prof. Dr. Winogradow rendait une décision à ce sujet dépendante de l'accord d'un concile de médecins. Un concile de 12 médecins accorda son approbation en automne 1952. Berija donna le feu vert. Mais il avait donné son autorisation sans tenir compte de ses deux représentants, les généraux de KGB Rjumin et Ignatijew. Tous les deux avaient eu vent de l'affaire et visitèrent également les laboratoires, naturellement en écoutant les explications scientifiques correspondantes, mais ils en tirèrent une autre conclusion.

Rjumin et Ignatijew étaient d'une ambition maladive. Chacun d'entre eux voulaient chasser Berija et prendre eux-mêmes le poste de ministre de l'intérieur et chef du KGB. Comme Staline nourrissait à l'époque des antipathies contre les Juifs, ce qui n'avait jamais été le cas auparavant, ils utilisèrent le fait que Winogradow et la plupart des membres du concile des médecins étaient des Juifs. Ils mirent au point un complot tout à fait primitif, mais toutefois bas et effectif, en faisant savoir à Staline que Wonogradow et ses "complices" avaient cultivé des "moisissures" particulièrement dangereuses pour en faire du poison avec lequel ils voulaient l'empoisonner, lui, Staline, lentement et sans être remarqué, mais sûrement.

Staline, dans sa méfiance trop maladive, donna immédiatement pleins pouvoirs à Rjumin et Ignatijew, sans laisser parler Berija, pour faire emprisonner Winogradow et ses adeptes, et préparer un procès. Cette affaire est connue sous la désignation "procès des médecins de Moscou", en 1953.

Winogradow et son équipe de médecins se retrouvèrent derrière les murs de la prison de Moscou Lubljanka. Les travaux de recherche avec la COMBOUCHA trouvèrent une fin abrupte. Les juges d'instruction et procureurs moscovites trouvèrent bientôt d'autres "crimes" et les formulèrent également dans la plainte écrite: atteinte à la célébrité de la médecine et de la pharmacologie soviétiques en retournant à la médecine naturelle préscientifique. C'est intentionnellement que l'on voulait ouvrir la science soviétique au monde entier, en la ridiculisant. On ne pouvait pas sérieusement remplacer des produits développés scientifiquement par ce que l'on appelait des "produits naturels" pré-scientifiques sans faire un retour en arrière et donc se ridiculiser.

Certes, Winogradow et les autres membres du "concile des médecins traitants" furent réhabilités après la mort de Staline. Berija, Rjumin et Ignatijew, condamnés à mort et exécutés pour leurs intrigues, mais, à ma connaissance, les recherches sur la COMBOUCHA n'ont pas repris. Les comités de recherche soviétique donnèrent les raisons suivantes à cela: La science soviétique refuse une imitation et une utilisation serviles des processus naturels. La pensée et la recherche de la science soviétique doit être autonome et créatrice autant que productrice. L'on ne doit pas rester fixé sur des processus naturels et les copier. Ceci serait indigne d'un homme de sciences soviétique. L'objectif de la médecine soviétique est de créer une théorie sûre de la pathogénèse du cancer et de développer à partir de là des mesures menant à la thérapeutique efficace de cette maladie. La médecine soviétique ne doit pas se laisser réduire au rang de charlatanerie ne jurant que par la nature. La médecine naturelle d'antan est pré-scientifique, il ne faut pas y retourner. Mais on n'avait rien contre le fait de continuer à faire des essais, dans les hôpitaux des prisons et des camps de redressement de travail sur des prisonniers malades du cancer, qui étaient pratiquement sous la main, avec la COMBOUCHA. Dieu merci, ceci ne leur causa pas de mal, mais fut tout à leur avantage.

Un nombre infini de livres spécialisés pourraient être écrits sur la matière. Comme témoignages, qu'il soit mentionné ici les ouvrages d'Alexander Ssolshenyzin, avant tout "Die Krebsstation" (la station du cancer), "Die rechte Hand" (la main droite), ses autobiographies, etc. -

Il y explique en détail comment, alors qu'il se trouvait dans un camp, atteint lui-même sans issue de cancer de l'estomac avec de nombreuses métastases dans le poumon, le foie, l'intestin, etc., il fut entièrement guéri, comme par miracle, par le champignon de longue vie, qui avait été cultivé sur de la tisane de feuilles de bouleau. Il décrit ensuite la "station du cancer", comment il se trouve, pour examen ultérieur de contrôle, dans une seule chambre avec de hauts fonctionnaires atteints du cancer, qui donneraient toute leur fortune pour obtenir ce "champignon-miracle".

A Cet endroit, une remarque est nécessaire: Dans tous les cas, que l'on cultive la COMBOUCHA sur de la tisane de feuilles de bouleau, afin d'exciter la fonction urinaire. Les toxines liées à l'ACIDE GLUCURONIQUE peuvent être éliminées du corps aisément et efficacement, de cette façon. Mais il ne faut pas oublier qu'il faut toujours ajouter un peu de thé noir à la solution de thé sur laquelle l'on place la COMBOUCHA. Sans thé noir, la COMBOUCHA pousse mal ou pas du tout.

Il est à peine connu que Paracelsus déjà faisait fermenter tous les simples possibles avec la COMBOUCHA. Ces simples ainsi fermentés étaient particulièrement. efficaces.

En 1983, les média publièrent que le président des Etats-Unis, Ronald Reagan, était atteint du cancer. A intervalles réguliers, l'on entendait sans cesse parler de nouvelles métastases qui apparaissaient et devaient être enlevées de l'intestin, de la vessie et du nez. Une chimiothérapie commencée lui causa beaucoup de difficultés. D'autres métastases se -formèrent. Des médecins célèbres des Etats-Unis se rappelèrent les conseils thérapeutiques contenus dans l'autobiographie et le livre "Krebsstation" d'Alexandre N. Ssolshenyzin. Ce dernier avait été guéri du cancer rapidement, sans problème et en totalité du cancer dans les hôpitaux des champs de travail forcé soviétiques. L'on fit des recherches sur un horrible "champignon de longue vie qui était, prétendait-on, la cause de la guérison, sur des conseils reçus. L'on demanda conseil à A. N. Ssolshenyzin, qui vit comme émigré aux Etats-Unis. Il donna des indications importantes à ce sujet. L'on se procura immédiatement du Japon quelques exemplaires du "champignon de longue vie japonais", qui porte également la désignation "Comboucha". L'on commença à utiliser la boisson sur le président. Il en boit tous les jours un litre. Désormais, l'on n'entend plus parler que rarement ou pas du tout du cancer de Ronald Reagan et de ses métastases. Il pourra profiter encore de nombreuses années d'une vie heureuse et en bonne santé

Kombucha - Comboucha

En bref - comment réussir votre thé à la Comboucha

© Günther W. Frank



Vous avez besoin:


  • d'un champignon de longue vie Comboucha (Kombucha)

  • d'eau

  • d'une casserole

  • d'un récipient en verre, en porcelaine ou en faïience (à l'ouverture aussi large que possible)

  • d'une étoffe laissant passer l'air (gaze ou autres)

  • d'un élastique

  • par litre d'eau, d'environ 70 grammes de sucre et

  • de 5 grammes de thé noir, de thé vert ou de tisane aux herbes.

Préparation (indications de poids par litre d'eau)




1. Verser l'eau dans la casserole et la placer sur la cuisinière.

2. Verser environ 70 grammes de sucre blanc dans l'eau encore froide ou se réchauffant peu à peu, et mélanger jusqu'à ce le sucre soit complètement fondu. Si vous utilisez du miel, ajouter ce dernier seulement après refroidissement.
3. Lorsque l'eau bout, retirer la casserole du feu et ajouter le thé dans l'eau:

  • thé noir ou vert: 1 à 2 cuillerées à café (5 g) ou sachet de thé, laisser infuser 10 à 15 minutes,

  • tisane aux herbes 2 cuillerées à café, laisser infuser environ 5 minutes.

4. Retenir les feuilles de thé dans une passoire ou retirer le sachet de l'eau.

5. Faire refroidir le thé jusqu'à ce qu'il ait 30 - 40° C.

6. Verser le thé dans un récipient de verre, de porcelaine ou de ou de faïence.

7. Ajouter environ 10% de boisson toute prête à la Comboucha .

8. Placer le champignon Comboucha dans le liquide.

9. Recouvrir l'ouverture du récipient de fermentation avec de la gaze, un morceau de lin ou une couche en tissu, fixer cette étoffe à l'aide d'un élastique, de telle façon que des insectes ne puissent pas se glisser entre le récipient et le tissu.

10. Placer le récipient de fermentation à un endroit calme et chaud.
L'air frais et la chaleur sont importants.
La lumière n'est pas nécessaire. La lumière vive du soleil est nuisible.

      Pause de 8 à l0 jours environ, puis la préparation continue:



11. Retirez le champignon à la main (après vous être lavé les mains).

12. Remplir la boisson prête dans des bouteilles, à travers une passoire.

13. Laisser le précipité de levure dans le récipient de fermentation, mais le vider également toutes les 4 semaines environ et rincer le récipient à l'eau très chaude. Laver avec précaution le champignon sous l'eau courante froide et le replacer dans le récipient de fermentation.

14. Environ 10% de la boisson toute prête doivent rester dans le récipient de fermentation pour acidifier la nouvelle quantité de thé devant être préparée ou (lorsque le récipient a été lavé) doivent de nouveau y être versés.

15. Si vous ne commencez pas tout de suite à boire la préparation, placez les bouteilles contenant la boisson à la Comboucha toute prête dans un endroit frais.

16. Vous pouvez maintenant recommencer une autre opération de fermentation. Vous recommencez au point 1

L'histoire du Kombucha
aux Etats-Unis

par Dr. Philippe J. Blanc



Thibétain, mandchou, chinois ou japonais,


5 millions d'américains l'ont déjà adopté. Qui ?

Le kombucha, bien sûr, le champignon de longue vie ! Ce champignon originaire de Chine et désormais produit en Californie fait fureur. Cultivé dans du thé noir sucré, cet organisme, à l'instar d'une mère de vinaigre, se reproduit indéfiniment en se dédoublant. Consommée tous les jours, cette tisane serait efficace pour résoudre de nombreux problèmes de santé.

Cela ne rappelle-t'il rien à nos contemporains des années 50 ? Le "hongo" était à la mode et des milliers de personnes cultivèrent ce champignon tantôt chinois, tantôt japonais qui passait pour être un remède-miracle capable de venir à bout de quantités de problèmes de santé et de maladies chroniques de l'époque (en particulier la tuberculose).

Oublié pendant de longues années, voici ce qu'il est devenu aux Etats-Unis.

En 1992, Tom Valentine journaliste de la revue "Search for Health Magazine" éditée en Floride publie un article dithyrambique vantant les propriétés singulières de ce champignon. Celui-ci aiderait l'organisme à combattre le cancer, le sida, il serait aussi efficace contre la grippe, l'arthrite, le stress, la fatigue chronique, la constipation, la diarrhée, l'indigestion, les problèmes de prostate, l'incontinence, les hémorroides, le syndrome prémenstruel, les symptômes de la ménopause, les maladies de peau, les rides, l'acné, le psoriasis, l'impuissance sexuelle et de plus il favoriserait la repousse des cheveux et leur noircissement ! Aujourd'hui ce champignon exotique a colonisé l'Amérique. Toute famille "new age" de Californie et d'ailleurs en possède au moins un exemplaire chez elle. Elle le cultive avec amour dans du thé sucré, lui parle, lui fait écouter de la musique, le fait se reproduire. En effet, les kombuchas font des bébés tous les dix jours et en trois mois, une "mère" compte de nombreux descendants. Aussi, on trouve même des fermes à kombuchas qui vendent les bébés jusqu'à 70 dollars, pièce. Les utilisateurs, eux, boivent trois fois par jour cette tisane et affirment retrouver vigueur et accessoirement pour certains, guérir du cancer et du sida. Il paraitrait que Reagan soignerait le sien grâce à ce divin breuvage. Inquiète de l'ampleur du phénomène et de la publicité faite aux vertus supposées du kombucha, la FDA (administration américaine de la santé) s'est intéressée en mars 1995 à cette boisson et a publié un communiqué expliquant qu'elle était le résultat de la fermentation de nombreuses levures et bactéries et qu'elle contenait de grandes quantités d'acides que l'on retrouve généralement dans le vinaigre et de l'alcool éthylique. Pour la FDA, si la fermentation se déroule en milieu stérile, le produit n'est pas nocif pour la santé, aussi des médecins se sont lancés dans des recherches sur les principes actifs de cette boisson et ont préconisé des cures de ce thé fermenté à leurs patients cancéreux ou sidéens.

En fait de quoi s'agit-il ?

Le champignon ressemble à une crêpe visqueuse d'une vingtaine de centimètres de diamètre et d'un centimètre d'épaisseur. Mise en culture dans un saladier de verre contenant du thé sucré et recouvert d'un linge de coton, la mère se dédouble naturellement au bout d'une semaine. Pour obtenir cet élixir de longue vie, il faut respecter un rituel précis dont voici l'essentiel :

Mettez trois litres d'eau dans une casserolle en Pyrex ou émaillée. Quand l'eau bout, versez entre 150 et 300 grammes de sucre (blanc ou roux). Laissez bouillir 10 minutes puis enlevez la casserolle du feu. Ajoutez 4 ou 5 sachets de thé noir. Couvrez et laissez infuser pendant 15 minutes. Enlevez les sachets avec une cuillère en bois. Laissez reposer le thé jusqu'à ce qu'il soit à la température ambiante. Une fois refroidi, versez le thé dans un récipient en verre avec une grande ouverture, puis déposez doucement votre champignon dans le récipient contenant le thé, le côté lisse vers le haut. Couvrez le récipient avec de la gaze ou un linge en coton. N'utilisez surtout pas de couvercle en métal. Laissez pousser le champignon, sans agitation, pendant 7 jours au moins à température ambiante, éloigné de la lumière du soleil. Pendant ce temps, il se propagera et formera un autre champignon. Sa circonférence sera de la même taille que le récipient dans lequel il cro_t. A la fin des 7 jours, vous aurez 2 champignons, le premier (la mère) et son double (le bébé). Ils ont l'aspect de crêpes gris-beige et ils se séparent sans problème. Le liquide dans le récipient est le thé que vous allez boire. Il a un goût agéable semblable à un cidre aigre-doux. Filtrez ce liquide et placez le dans des bouteilles en verre. Conservez cette boisson au réfrigérateur. Chaque matin, à jeun, buvez + verre (environ 100 ml) de votre thé.

Les librairies américaines sont remplies d'ouvrages sur ce phénomène. Des livres de recette pour préparer sa propre tisane aux ouvrages pseudo-scientifiques, tous livrent les origines mystérieuses de ce champignon mandchou vieux de 2000 ans et retracent son voyage extraordinaire quand passé de génération en génération en Asie, il finit par atterrir à Hollywood grâce à Tom Valentine.

Devant ce phénomène d'Outre-Atlantique, notre presse nationale s'y est intéressée; ainsi nous avons pu lire dans Le Nouvel Observateur (Juin 1995), VSD (Juillet 1995), Voici (Juillet 1995), Avantages (Novembre 1995) plusieurs articles sur le sujet; mais aucun journaliste ne savait que le kombucha eût son heure de gloire en France durant les années 50. C'est vrai qu'il portait à cette époque un autre nom !

Retour aux années 1950

Champignon-miracle, champignon de la charité, champignon de longue vie, champignon chinois ou japonais, Hongo ou Ma-Gu..... et combien d'autres noms encore désignent ce champignon du thé.

Il n'est pas si inconnu que ça car par moment, tout le monde en parle, comme de la panacée universelle, puis brusquement il retombe dans l'oubli. Après le Japon et la Mandchourie où il est cité dans des écrits datant de l'an 221 avant J.C, il passe aux Indes et en Chine; il arrive ensuite en Europe en trois vagues succesives. D'abord, de 1913 à 1918, on l'utilise dans les pays Baltes, en Russie et en Pologne (où la tisane est appelée kwas de thé). Puis de 1925 à 1930, il appara_t au Danemark, en Allemagne, en Tchécoslovaquie et en Roumanie. A cette époque, paraissent à son sujet de nombreux articles scientifiques en particulier de l'Université Allemande de Prague et en Allemagne surgissent de nombreuses publicités commerciales. On l'utilise non seulement comme boisson rafra_chissante, mais aussi comme médicament, sous des noms divers.

Après la deuxième guerre mondiale, ce thé fermenté a été ramené d'Allemagne par les prisonniers de guerre et il est ainsi apparu en Europe Occidentale (France, Italie, Espagne et Suisse). Un article de la Presse Médicale de 1953 cite un médecin de la faculté de Madrid (F.O Rodriguez) qui introduit "en médecine populaire le milieu de culture (infusion de thé sucré) d'un prétendu champignon médicinal qu'il dénomma 'el hongo'".

Ce champignon fût examiné par H. Roques, auteur de l'article; il mit en évidence une levure (Saccharomyces), une bactérie acétique (Acetobacter) et une fausse levure (Mycoderma vini); il montra ainsi qu'il ne s'agissait pas d'un champignon supérieur ni d'une mère de vinaigre mais d'une colonie gélatineuse de champignons microscopiques constituant une association symbiotique. Pour H. Roques, il ne faisait pas de doute que Acetobacter soit l'agent essentiel de l'action thérapeutique, il agirait par ses produits d'élaboration, en particulier les enzymes oxydantes qu'il secrète, de telles molécules étant susceptibles d'agir dans l'organisme en augmentant l'élimination des déchets et des toxines. D'après H. Roques, le "hongo" pouvait être classé parmi le groupe des médicaments appelés dépuratifs, son usage semblant dépourvu de toxicité.

La mode du "hongo" arriva même en Afrique du Nord francophone où elle suscita la curiosité de chercheurs car la même année, en 1953, paraissaient dans le Bulletin de la Société des Sciences Physiques et Naturelles du Maroc, deux articles signés par M. Chambionnat et G. Zottner concernant le fameux "champignon japonais". G. Zottner confirme la présence d'un Acetobacter dans la masse gélatineuse. Il trouve ce vinaigre de thé riche en vitamines et, si pris modérément, pas dangereux pour la santé. M. Chambionnat procéda à des analyses chimiques et il y trouva de l'acide acétique, présent aussi dans le vinaigre, de l'acide lactique (que l'on trouve dans les yaourts ou le képhyr) et de l'alcool éthylique, il contesta la valeur thérapeutique du produit, ne voyant un intérêt que dans son apport de vitamines. M. Chambionnat réfuta surtout la présence d'un antibiotique qui aurait été actif contre le bacille tuberculeux. Il pensait que l'attribution de vertus antibiotiques au champignon japonais provenait d'une double confusion : d'abord le rapprochement du mot champignon avec moisissure puis avec Penicillium et enfin avec pénicilline, ensuite les travaux de S.A. Waksman (Prix Nobel de Médecine en 1952) qui cultivait une moisissure appelée Aspergillus clavatus sur du thé sucré acide pour lui faire produire de la clavicine qui est un bactéricide puissant. Il est fort possible que cet antibiotique fût pris à l'époque pour une sécrétion du champignon japonais. Il existe cependant une vaste littérature scientifique russe datant de cette même époque (1945-1960) qui traite des vertus antibiotiques du champignon du thé. Malheureusement, ces résultats ne sont pas sortis de Russie.

En 1959, un article de M.M. Kraft de l'Université de Lausanne confirme l'engouement suscité par ce champignon en Europe Occidentale. Cet article nous indique qu'à Bilbao, un entreprise de produits pharmaceutiques commercialise du champignon, qu'à Tulle en Corrèze, on fabrique une sorte de "thé-cidre" très apprécié, enfin qu'à Lausanne, on le trouve en pharmacie. Michel Abadie du Muséum National d'Histoire Naturelle entreprit au début des années 60 des travaux dans son Laboratoire de Cryptogamie de Paris, travaux qui portèrent essentiellement sur l'association des différents microorganismes constituant le champignon. Un de ses articles paru en 1961 dans les Annales des Sciences Naturelles et Botanique conclue sur la nécessité de faciliter 1/2les études d'un pouvoir thérapeutique et antibiotique actuellement si controversé". Ce fût un des derniers articles scientifiques en français sur le champignon chinois.

Dans les années qui suivirent (60-80), des articles scientifiques sur le champignon du thé parurent au Japon, en Corée, aux Philippines et en Chine, ce qui montre que des chercheurs continuèrent à s'y intéresser et surtout à y chercher des vertus thérapeutiques, en particulier contre le cancer. Mais l'Europe Occidentale s'en désintéressa sauf l'Allemagne et la Suisse alémanique où le Docteur Sklenar développa dans les années 60-70 une thérapie anti-cancéreuse à partir du champignon du thé qu'il dénommait "kombucha" (cette méthode thérapeutique fût d'ailleurs contestée en Suisse même). En ce qui concerne ces deux pays, des entreprises commercialisant du champignon ainsi que diverses préparations (flacons de thé, extrait alcoolique, gouttes) se sont développées.

On signale quelques travaux scientifiques sur le champignon du thé à la fin des années 80 en Allemagne et au début des années 90 au Brésil (où il est utilisé pour soigner des peaux brûlées). L'ouvrage de référence sur le champignon du thé a été écrit en 1990 par un Allemand, Günther W. Frank : "Kombucha, la boisson au champignon de longue vie". Il existe en trois langues (allemand, anglais, français) et est lu par tous les Américains adeptes de ce champignon.

Aujourd'hui, devant l'engouement des Américains pour ce qui s'appelle maintenant kombucha, des recherches scientifiques sont entreprises aux Etats-Unis et en France pour confirmer grâce à des moyens d'analyse modernes la présence de molécules actives dans la boisson fermentée. L'avenir nous dira ce qu'il en est.

Qu'en est-il de l'effet médicinal ?

D'après un médecin américain cité par l'hebdomadaire VSD : "tous les produits fermentés ont tendance à favoriser les bactéries saines dans les intestins. De plus, les enzymes sont des catalyseurs biologiques dont on a besoin pour digérer les aliments, pour dissocier les protéines et les graisses dans le processus de digestion. Lorsque la digestion de quelqu'un ne fonctionne plus, toutes les autres fonctions du corps suivent. En fait, les bienfaits du thé, comme l'énergie, l'amélioration de la peau peuvent être mis sur le compte d'une meilleure digestion. De plus, quand on retrouve une digestion normale, le visage se détend, un visage plus détendu, c'est peut-être moins de rides".



BIBLIOGRAPHIE

Abadie, M.: 1961. Association de Candida mycoderma Reess Lodder et d'Acetobacter xylinum Brown dans la fermentation acétique des infusions de thé. Ann. Sc. Nat. Bot. 12, 765-780.

Chambionnat, M.: 1953. Contribution à l'étude du champignon japonais. Bull. Soc. Sci. Nat. Phys. Maroc. 33, 3-8.

Dubois, J.P.: 1995. Etats-Unis, un champignon dans la tête. Le Nouvel observateur. 8-14 Juin 1995, 92-94

Dubois, V.: 1995. Ya bon kombucha. VSD. 934, 82-85.

Frank, G.W.: 1990. Kombucha, la boisson au champignon de longue vie, W. Ennsthaler ed. Steyr, Autriche.

Hauser, S.P.: 1990. Dr. Sklenar's kombucha mushroom infusion-a biological cancer therapy. Schweiz Rundsch. Med. Prax. 79, 243-246.

Kraft, M.M.: 1959. Le champignon du thé. Nova Hedwigia. 1, 297-304.

Reiss, J.: 1987. Der Teepilz und seine Stoffwechselprodukte. D. Lebensmittel-Rundschau. 83, 9, 286-290.

Roques, H.: 1953. Sur un prétendu champignon médicinal (el Hongo). Presse Médicale. 61, 29, 621.

Zottner, G.: 1953. Note de bactériologie à propos du champignon japonais. Bull. Soc. Sci. Nat. Phys. Maroc. 33, 9-11.

L'auteur de ce article:
Dr. Philippe J. BLANC
DGBA UMR-CNRS 5504, INSA
Complexe Scientifique de Rangueil, F-31077 TOULOUSE Cedex 04
tel. 33 61559413 fax. 33 61559400
CÉ (courrier électronique): blanc@insa-tlse.fr

La fascination de Kombucha
© Günther W. Frank

Rappelez-vous qu'un ordinateur


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C'est un article édité dans le magasin américain "Raum und Zeit" (Mount Vernon/USA) le volume 2, le numéro 5, 1991, pages 51-56.

De nos jours nous éprouvons un retour aux mesures curatives qui sont près de nature; également remèdes et nourritures d'origine normale - loin des produits emballés industriels. Ceci peut être un des raisons de la grande attraction et fascination de la boisson salubre appelée Kombucha. Des communalités des levures et des bactéries ont été employées par des personnes, et appliquées pour leur bien-être, puisque des périodes antiques dans tout le monde pour la création de santé-health-promoting les boissons et les produits alimentaires fermentés.

Nous avons lu déjà dans la Bible (Ruth 2:14) que les boas de propriétaire foncier ont invité le Moabite Ruth, qui plus tard est allé bien à son épouse, pendant son glaner des grains: "Venez ici et mangez du pain et plongez votre morceau dans vinaigre-boivent! Et elle s'est assise près des reapers; et il a atteint son maïs desséché et elle a mangé et a été suffie et à gauche." Cet état biblique d'environ 1000 B.C. nous donne non seulement un conseil de leurs habitudes alimentaires exemplaires, bien qu'ils aient été modestes par notre perspective, nous voient de lui également cela, même à ce moment-là, les boissons préparées par gens avec des micro-organismes d'acide lactique et comment ils ont servi les personnes pour la force et le rafraîchissement pendant le travail dur de la moisson.

Un parent antique et pur de ces symbioses relatives des bactéries et des levures est le thé-mycète appelé Kombucha. Il vient de la région de l'Asie de l'Est et a hérité l'Allemagne par l'intermédiaire de la Russie, autour du tournant du siècle. Ce maison-remède antique est utilisé de plus en plus également dans d'autres pays contre tous les défauts possibles. Le champignon se compose d'un gelatinoid et d'une membrane dure de champignon-web sous forme de disque plat. Il vit dans une solution d'éléments nutritifs de thé et de sucre, dans laquelle il se multiplie constamment par la germination. Le disque fongique d'abord a réparti la surface entière du thé et puis s'épaissit. Quand on traite le champignon correctement, il prospère, germe, et accompagnera son propriétaire pendant la vie.

Pendant les procédés de fermentation et d'oxydation, les réactions compliquées diverses d'effets de champignon dans le thé-réglage, ou une après l'autre ou côte à côte (ce sont assimilation et dissimulation-processus). Le thé-champignon alimente sur le sucre et, dans l'échange, produit d'autres substances valables qui changent en boisson: glucuron-acide, acide lactique, vitamines, acides aminés, substances antibiotiques, et d'autres produits. Le thé-champignon est, donc, une vraie, minuscule usine biochimique.



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