Pré-projet de reconstruction des maisons détuites lors du Tsunami du 26/12/04



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12Sauver des vies

Il faudrait que soit mise en place rapidement, un système de surveillance et d’alerte, par sirène ou mégaphone, en cas de tsunami, comme il en existe sur le pourtour Pacifique, afin que les habitants puissent se réfugier sur les éminces surélevées ou sur des plate-formes surélevées, pouvant héberger une centaine d’habitants. Celles-ci à plus de 10 m de haut au dessus du sol, comme à Hawaï ou à l’exemple des plate-formes de la chaussée submersible, du Gois, de l’île de Noirmoutier (celles du Gois est un exemple en modèle réduit de ce genre de plate-forme qui pourrait exister, en plus grand pour des centaines de personnes le long des côtes asiatiques de l’océan indien. Voir photo page suivante).



Voir si on peut les construire en bois ? Au cas où, entre la plate-forme et la mer, une protection en forme d'étrave de bateau ou de pont, de redent, avec la pointe du V dirigée (pointée) vers la mer, pour casser la force de la vague du tsunami) pourrait être construite devant la plateforme. Cette construction en étrave, pourrait être en palplanches, en acier, trouées (pour laisser passer l’eau mais casser l’énergie de la vague), avec des pieux très profonds, protégées de l’oxydation par des lingots d’aluminium. Le problème serait une vague de 15 m de haut. La plate-forme pourrait-elle résister ? Le principal serait de sauver des vie. Ces suggestions de précautions sont-elles excessives ?

Normalement, la maison risquerait d’être détruite, à cause de l’énergie du tsunami, mais en la construisant suffisamment solide, et la rendant flottante comme une « houseboad », comme sur la photo ci-après (ou celles décrites dans la revue « houseboad magazine », ou celles de Srinagar au Cachemire).



On pourrait juste transformer les maisons en houseboats, en les plaçant sur une série de flotteurs très solides (tels que des bidons de pétrole, très solides). (à étudier et tester).

Celles-ci permettraient de remplacer les maisons flottantes, détruites, des peuples vivant déjà sur des maisons flottantes dans l’Océan Indien.





Exemple de plate-forme surélevée, répartie régulièrement le long de la chaussée submersible du Gois, à Noirmoutier.





Exemple de maison flottante très fréquentes aux USA, sur les lacs, lacs de barrages ...

© Islander Houseboats



http://www.islanderhouseboats.com/id10.html
L’ogive de survie“ de M. Michel Rosell :

C’est une embarcation, réalisée avec une armature en fer, en forme d’œuf (ou d’ogive), montée sur une partie flottant (ici une chambre à air de pneu de camion), embarcation de survie qui serait posé sur le toit de toutes les habitations, des régions à risque. Voyant arriver un tsunami, 3 ou 4 personnes iront se réfugier dans « l’ogive de survie », en en refermant les ouvertures derrière eux. « L’ogive » étant elle-même reliée à la maison, par une corde d’environ une vingtaine de mètres. Elle est pré-équipée de systèmes de survie (bouteille d’eau, bac de spiruline, casserole, couteau, torche à huile …).

Reste la question de la solidité de l’ogive, face à des très fortes vagues (puisqu’il y a différents types de tsunamis). L’inconvénient du système est qu’il faut regonfler régulièrement la bouée (peut-être faudrait-il la remplacer par un flotteur torique en bois traité contre les champignons et les insectes ou par un flotteur en forme d’anneaux réalisée avec 2 demi tores en résine époxy renforcée de fibre de verre).
Source sur l’ogive de survie : http://ecosocial.free.fr/tsunami.htm

Images de l’Ogive de survie de M. Michel Rosell @ Michel Rosell



13Tests de faisabilité des différentes solutions

Il faudra disposer dans le pays, d’un lieu, un ou plusieurs terrains, sur place, pour tester … les différents prototypes de maisons (et d’éléments préfabriqués).



Autres idées (coûteuses et peut-être peu réalistes) :

  1. pour tester sa résistance aux cyclones, la tester dans un tunnel climatique.

  2. pour tester sa résistance aux tremblement de terre, le ban de test sismique (CEA …).

Avant, réaliser une maquette en balsa ou DAO/CAO, pour valider les dimensions et agencement des différents éléments préfabriqués (voir avec « Architectes sans F. »).
Autre piste : Tester la pose d’une maison sur des pneus de camions, posés eux-même sur des blocs en béton (servant de fondation), face aux tremblements de terre.

Source sur la solidité de certaines maisons en bois face aux tremblements : www.forintek.ca/public/pdf/fact%20sheets/EarthquakeFrench20sept02.pdf




14Partenaires commerciaux

Il faudrait faire soumettre le projet, avec le soutien d’organismes internationaux apportant la crédibilité au projet (PNUD, ONU … _ voir annexe 27), aux principales sociétés de TP mondiales (Bouygues, Effage etc ...), voire de bétons, briques, parpaings (Lafarge, Monomur _ www.monomur.com/ _ Saint-Gobain-Lapeyre ... _ ), des sociétés de construction de maisons en bois ou de bungalows (Gitotel, Bénéteau ( ?), …), ou si possibles des sociétés locales (Tata etc …).





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