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Des architectes imaginent le studio du futur à Londres 2

Logement étudiant : nos conseils pour éviter la galère 2

Déduction fiscale : les résidences de services seraient méconnues des Français 4

SAINT-QUENTIN Les logements étudiants de plus en plus prisés 4

Les critères de choix d'une bonne résidence étudiante 6

Brexit : quelles conséquences pour les étudiants Erasmus ? 7

7 astuces pour trouver un logement étudiant pour la rentrée 8

La colocation en HLM, une solution encore plus économique 10

Wattamate facilite la mise en relation de co-locataires 11

Erasmus: où vivent les étudiants qui partent à l’étranger ? 12

Etudiants. Qui sont les bénéficiaires des aides au logement de la Caf ? 12

Une coopérative étudiante qui fait des petits… légumes! 13

Action Logement étend la caution solidaire Visale à l'ensemble des moins de trente ans 14

Paris : le nouveau visage de la Porte de Vincennes se dessine 15

Le dispositif Censi-Bouvard sera reconduit en 2017 16

Logement étudiant : "Beaucoup ignorent les aides proposées" 17

Ce que va vous coûter votre loyer étudiant, ville par ville 18

Deux conventions signées pour favoriser la construction de logement des jeunes 19

Logements étudiants : Paris flambe-t-il  ? 20

Logement étudiant : des « bons plans » abordables et solidaires 22

En Normandie, la fastidieuse recherche de logement étudiant par... les parents 23

Nancy : logements sociaux d’un nouveau genre 25

Logement. Les campus accueillent les étudiants pour l’été 25

Interview de Manuel Flam 26

Logements étudiant et les aides au logement 28



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Des architectes imaginent le studio du futur à Londres


Conçu pour ramener de grands espaces désaffectés à la vie, ce studio en plastique translucide est inspiré des «tiny-houses» (ou mini maisons). Découverte.
http://immobilier.lefigaro.fr/article/des-architectes-imaginent-le-studio-du-futur-a-londres_fd25e164-3f65-11e6-a7e0-f7d1706dab9d/
Trouver un studio à Londres pour un loyer correct relève de l’exploit. En matière de studios, de résidences étudiantes, et de petits appartements, on parle plutôt de chiffres exorbitants. Quelques exemples? Cette résidence étudiante dans le très chic quartier de Mayfair, un ancien immeuble de bureaux réhabilités. Les loyers pratiqués pourraient figurer dans le Guinness Book des records: entre 9000 livres sterling et 21.000 livres sterling. Ce qui équivaut, en euros, à un loyer situé entre 12.300 et 28.000 euros mensuels. Autre exemple, dans le même quartier, ce studio de 30 mètres carrés - à vendre, cette fois - pour la modique somme de 1,3 million d’euros...

Dans ce contexte, des concepts de solutions innovantes pour se loger émergent, comme ce prototype appelé «Minima Moralia», un studio alternatif - que l’on pourrait prendre pour une cabane au fond du jardin - inventé par les deux architectes Tomaso Boano et Jonas Prismontas. Le prototype de cette structure carrée et minimaliste a été exposé au London Festival of Architecture, et présenté au magazine Dezeen par ses créateurs.
Minima Moralia (nom inspiré directement d’un texte écrit par le théoricien Theodor Adorno) est une structure cubique, compacte, avec une charpente d’acier et des murs en plastique translucide qui sont pliables à souhait. «Ce projet est un type d’architecture urbaine qui cible les lieux désaffectés et leur apporte de la vie de manière efficace», ont expliqué les architectes. Un tel concept peut-il se démocratiser? Avec le succès grandissant des «tiny-houses» (ou mini maisons) - dont nous vous avons parlé il y a quelques jours - cela ne paraît pas impossible...
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Logement étudiant : nos conseils pour éviter la galère


Nos conseils pour vous aider à trouver votre logement étudiant
http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/info/logement-etudiant-nos-conseils-pour-eviter-la-galere.html
Propriétaires parfois frileux, manque de garants, concurrence entre candidats, loyers élevés… La recherche d’un logement relève souvent du job à plein temps durant l’été. Il existe pourtant des solutions alternatives, comme les résidences étudiantes ou la colocation.

Quel est le budget moyen d’un étudiant qui souhaite se loger ? D’après l’étude menée en 2016 par le site LocService.fr, il se situe autour de 595€ avec de grandes différences d’une ville à l’autre –518€ en province, contre 616€ en grande couronne parisienne et 821€ à Paris.
Petites annonces de logement, résidences...
Mais contrairement à une idée très répandue, les bailleurs privés ne sont pas réfractaires à ces profils, moyennant garant (les parents dans 90 % des cas). « Plus de huit propriétaires sur dix sont disposés à louer à un étudiant », confirme Richard Horbette, fondateur de LocService.fr.

Qu’il s’agisse d’une sidence étudiante ou d’un logement indépendant, plusieurs organismes se révèlent utiles pour trouver la perle rare : le Crous (Centre régional des œuvres universitaires et scolaires), les associations étudiantes ou encore le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse). Les résidences universitaires sont particulièrement recherchées car les tarifs sont très attractifs : à partir de 200€ environ par mois, avec droit aux aides de la Caf.

Le Cnous (Centre national des œuvres universitaires et scolaires) a également mis en place une plateforme d’offres de logement qui élargit le champ des possibles. « Lokaviz regroupe environ 170 000 logements dans nos résidences universitaires et près de 80 000 annonces issues du parc privé », indique Olivier Bardon, sous-directeur de la vie étudiante.
L'alternative de la colocation
Ces dernières années, une alternative bien connue a le vent en poupe : la colocation. « Nous proposons cette offre depuis juillet 2015 et déjà 23 000 chambres en colocation ont été mises en ligne, illustre Richard Horbette. Très peu de bailleurs refusent la colocation. » Pour le fondateur de LocService.fr, cette tendance s’explique par le fait que les grands appartements ont de plus en plus de mal à être loués. Résultat, les propriétaires se tournent vers cette solution. Depuis deux ans, le site Weroom propose des offres de colocation dans les principales villes françaises et européennes.
« Face à la crise du logement et l’augmentation des loyers, les étudiants privilégient cette piste qui leur permet d’économiser de 20 à 50 % par rapport au prix d’un studio », explique Thomas Villeneuve, fondateur de Weroom. D’autant plus que la colocation concerne désormais, d’après ses estimations, entre 10 et 30 % des offres de location. Pour Thomas Villeneuve, « avec un dossier bien préparé, qui démontre son sérieux, le candidat a toutes les chances de trouver le logement qui l’intéresse. »
Pour aller plus loin : www.lokaviz.fr www.locservice.fr www.weroom.com/fr
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Déduction fiscale : les résidences de services seraient méconnues des Français


L'investissement locatif défiscalisé en résidence de services n'est pas assez connu. C’est en tout cas le message que cherche à faire passer la société Valority à travers une étude dédiée.
http://www.cbanque.com/actu/58833/deduction-fiscale-les-residences-de-services-seraient-meconnues-des-francais
« Près de 6 Français sur 10 (59%) admettent ignorer que le fait d’investir en résidences avec services pouvait leur faire bénéficier d’une réduction d’impôts », lit-on dans un communiqué de la société spécialisée dans l’investissement locatif, Valority, suite à un sondage réalisé par YouGov (1). Effectivement, seuls 30% des sondés auraient déjà entendu parler de la résidence de services et de son avantage fiscal et 10% n'en ont pas été sûrs.

Pour rappel, investir dans les résidences pour seniors ou pour étudiants permet notamment de profiter du statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP). Les loueurs en LMNP peuvent déduire une partie de leurs recettes des revenus déclarés au fisc. Or pour les personnes interrogées, c’est le fait de bénéficier de revenus complémentaires réguliers qui les attire en premier lieu (62%). La réduction d’impôt (38%) leur apparaît comme un motif secondaire, ce qui montre ainsi qu'elles n'étaient pas nécessairement sensibles à la question de la défiscalisation.

Les résidences seniors plutôt qu’étudiantes

YouGov a par ailleurs interrogé les sondés sur le type de résidence de services qui les attire le plus s’ils étaient amenés à investir. Résultat : la résidence pour seniors (29%) l’emporte assez nettement devant la résidence étudiante (17%), même si 21% des sondés ne se prononcent pas et si 32% préfèrent ne pas choisir en répondant « les deux ».

(1) Sondage réalisé en ligne du 27 au 30 mai 2016 par YouGov, à la demande de Valority, auprès d’un échantillon de 1.002 personnes majeures, représentatif de la population française, selon la méthode des quotas.

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SAINT-QUENTIN Les logements étudiants de plus en plus prisés


http://www.courrier-picard.fr/region/saint-quentin-les-logements-etudiants-de-plus-en-plus-prises-ia195b0n809137
Malgré sa taille relativement modeste, Saint-Quentin compte un certain nombre d’établissements d’enseignement supérieur. D’après la communauté d’agglomération, la Ville compterait pas moins de 2 000 étudiants, répartis entre les BTS, les classes préparatoires ou encore les écoles comme l’IRETS, l’INSSET ou ELISA, entre autres.

Étant donné leur nombre croissant, la demande de logements étudiants est elle aussi de plus en plus forte. «  On commence à se renforcer en termes d’études supérieures à Saint-Quentin. Notre but est d’offrir des niveaux d’études qui correspondent aux attentes des entreprises, déclare le maire, Frédérique Macarez. C’est pour ça que nous souhaitons renforcer aussi les logements étudiants.  »
Comment cela se traduit-il? «  Nous souhaitons réaliser une résidence étudiante. Elle pourra être privée ou gérée par une association, on ne sait pas encore  », détaille l’édile. Celle-ci se situerait non loin du campus de l’INSSET et de l’IUT, dans le faubourg d’Isle. «  On a déjà le terrain, qui a été acheté par la communauté d’agglomération  », éclaire Frédérique Macarez. Pour l’instant, le projet en est juste à ses prémisses : «  On est sur du gros projet. Ça va prendre plusieurs années. On veut faire quelque chose qui correspond aux attentes des étudiants  ».
Mais en attendant la réalisation de ce plan, qu’en est-il des capacités de logement actuelles ? «  Il y a trois résidences étudiantes qui sont gérées par Accueil et Promotion. La résidence Élysées, la résidence Voltaire, et une autre au faubourg d’Isle, détaille le maire. Après, il y a aussi quelques places au CROUS, même s’il n’y a pas de présence physique du CROUS (ndlr : il y a des logements, mais pas de présence administrative). Je sais qu’il y a aussi le lycée Henri-Martin qui propose un internat. Enfin, il y a aussi bien sûr les bailleurs privés.  »
« Les demandes commencent en ce moment »
Ces derniers passent souvent par l’intermédiaire des agences immobilières. «  Les propriétaires qui passent par des agences, c’est pour avoir des bons locataires. Ils n’ont pas envie d’aller sur LeBonCoin.fr (ndlr : site internet d’annonces de particuliers). C’est pareil pour les locataires, ils veulent trouver des biens de qualité  », déclare-t-on dans une de ces agences basée à Saint-Quentin. Les explications continuent : «  Les demandes commencent en ce moment. Les étudiants attendent leurs résultats d’examen. Il y a une forte demande, surtout pour la location. Il y en a de plus en plus. Pour les budgets, c’est plus variable, même si les étudiants en ont des plus petits, forcément  ».
Dans une autre agence, le sentiment est le même : «  Oui, c’est la période, en ce moment. Après, il y a aussi des parents qui ont anticipé en mars, avril. Les étudiants ont très peu de temps à consacrer à leur recherche. Souvent, ils doivent attendre leurs résultats d’examen. On a déjà eu des demandes pour le lendemain  ». Cette agence nuance cependant l’affluence qu’il y a en ce moment : «  Là, il y a un pic, parce qu’il y a bientôt les résultats du Bac. Sinon, c’est surtout en juillet, août  ».
Une dernière agence précise : «  Les demandes se font un peu plus tard que les années précédentes. Les gens préfèrent attendre pour être sûrs des résultats, alors que d’habitude, c’est début juin. À Saint-Quentin, il y a beaucoup de logements pour les étudiants. Après, ce n’est pas une ville étudiante, même si on voit que la Ville essaie de développer les écoles supérieures. En plus, ici ce n’est pas très cher, donc les étudiants préfèrent prendre des plus grands logements que dans les autres villes, ils vont jusqu’à des T2  ».
Si Saint-Quentin n’est pas encore une véritable ville étudiante, la situation semble plutôt favorable pour eux. Reste à voir si celle-ci restera la même, avec l’arrivée toujours plus grande d’étudiants.

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Les critères de choix d'une bonne résidence étudiante


Vous avez opté pour un hébergement en résidence étudiante privée ? C’est en effet la solution logement la plus adaptée aux années d’études. Un studio dans une résidence étudiante permet de profiter d’une autonomie dans le cadre confortable d’un service clefs en mains.
http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/info/les-criteres-de-choix-d-une-bonne-residence-etudiante.html
Afin de bien choisir votre résidence étudiante, voici les critères les plus importants à prendre en compte :
Choix d'une résidence étudiante : l'emplacement
Une résidence étudiante bien située, à proximité de l’école ou de l’université, vous donnera nécessairement un meilleur confort de vie, de meilleures conditions pour se concentrer sur ses études.

Vous gagnerez du temps et en sérénité grâce à des trajets réduits entre votre studio et votre lieu d’études (et le temps c'est de l'argent !). De plus, lorsque votre emploi du temps présente des trous, la proximité est pratique : vous pourrez tranquillement rentrer chez vous pour travailler ou vous reposer.

Dans de nombreuses écoles et universités, les travaux de groupe ont une place importante. Les étudiants ont besoin de pouvoir se retrouver pour s’organiser et échanger dans un lieu calme. Une résidence étudiante bien placée offre cette possibilité.

La proximité des commerces rend aussi la vie plus simple pour faire facilement les courses quotidiennes.
Choix d'une résidence étudiante : les services proposés
La majorité des résidences étudiantes privées proposent des services de confort qui peuvent s’avérer très utiles dans la vie quotidienne. Si certains de ces services peuvent paraitre superflus, ils deviennent indispensables lorsqu’on a un rythme de vie très mouvementé, comme c’est souvent le cas pour les étudiants.

Parmi les services proposés, certains concernent une aide pratique (service de ménage, petit-déjeuner ou cafétéria, accès à une laverie, prêt d’équipements électro-ménagers, etc.), d’autres sont relatifs aux loisirs (accès à une salle de sport, une salle de cinéma, parking, etc.).

A vous de comparer les services proposés entre chaque résidence, et déterminer lesquels sont les plus importants pour vous... et le rapport qualité prix.
Les places sont chères dans les résidences privées en raison d’une demande nettement supérieure à l’offre.

Le site Studylease.com offre par exemple un service de réservation gratuit à cet effet. Tous les étudiants et jeunes actifs peuvent sélectionner jusqu’à cinq résidences dans toute la France et déposer leurs dossiers de candidature sans engagement.

Sachant que les résidences reçoivent de nombreuses demandes (dès les résultats du bac), il faut réserver sa place le plus tôt possible et faire son choix rapidement !

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Brexit : quelles conséquences pour les étudiants Erasmus ?


http://www.lunion.fr/757861/article/2016-07-01/brexit-quelles-consequences-pour-les-etudiants-erasmus

Avec la décision des Britanniques de quitter l’Union européenne, le Royaume Uni pourrait sortir d’Erasmus, dont trois millions de jeunes Européens ont bénéficié depuis sa création il y a presque 30 ans. Une hypothèse qui désole les étudiants et les universités, britanniques et d’Europe continentale.
«Mes amis nord-irlandais étaient catastrophés après le Brexit, ça va devenir plus compliqué de partir en Erasmus». Théo, de Sciences Po Strasbourg, vient de rentrer d’une année à Belfast dans le cadre du programme de mobilité étudiante qui pourrait pâtir de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Erasmus est une des plus belles réussites de l’Europe. Même si sa naissance fut «atroce», rappelle Pascal Lamy, ancien commissaire européen. Jacques «Delors a dû « violer » le conseil européen car il y avait 250 bonnes raisons de ne pas le mettre en place».

Dès la publication des résultats du referendum du 23 juin, la conférence des présidents d’universités (CPU) françaises a transmis «sa solidarité et sa sympathie» aux universités britanniques, fortement mobilisées pour le maintien dans l’UE.

Son président, Jean-Loup Salzmann, rappelle qu’il n’y aura pas de conséquence à court terme puisque Londres dispose de deux ans pour négocier les conditions de sa sortie. «L’accès futur du Royaume Uni à Erasmus sera déterminé dans le cadre de vastes discussion au sein de l’UE», a renchéri le gouvernement britannique.

27 400 étudiants européens sont passés outre-Manche

Selon les chiffres de la Commission européenne, le Royaume Uni a accueilli 27.400 étudiants européens dans le cadre d’Erasmus et envoyé 15.000 des siens sur le continent en 2013. Quelque 4.500 Britanniques sont venus en France et 6.800 Français ont traversé la Manche.

«Il est possible que les effets du Brexit sur la mobilité étudiante se fasse ressentir dans les années à venir», estime Pierre van de Weghe, vice-président des relations internationales de l’université de Rennes. Erasmus «peut cependant être maintenu» si, lors des négociations entre Londres et Bruxelles, «les Britanniques font le choix de le financer», explique-t-il sur le site de l’université.

Frais de scolarité de milliers d’euros

Beaucoup se tournent vers l’exemple de la Suisse. Bien que n’étant pas membre de l’UE, elle avait été intégrée dans ce programme. Mais lorsque les Suisses ont voté en 2014 contre l’ouverture aux Croates de leur marché du travail, la Suisse est devenue le premier pays à être éjecté d’Erasmus depuis sa création.

Depuis, chaque école et université suisse doit négocier ses contrats d’échanges d’étudiants, ce qui représente «une charge de travail et un poids financier supplémentaires» pour les écoles, indique Swissuniversities, équivalent helvète de la CPU.

me si la mobilité des étudiants suisses a pu être maintenue grâce aux efforts du pays, la situation «n’est pas satisfaisante» et «le nombre de destinations a clairement baissé», ajoute l’organisme, qui appelle de ses voeux un retour de la Suisse au sein d’Erasmus.

Car ce programme présente plusieurs avantages: simplification des démarches administratives, reconnaissance de l’année passée à l’étranger dans le cursus de l’étudiant et prise en charge par l’établissement d’accueil des frais de scolarité.

Et ces frais dans les facs britanniques n’ont rien à voir avec ceux réclamés en France: 9.000 livres l’année en général (11.000 euros), voire bien plus pour les étudiants non européens.

D’autres destinations privilégiées

De toute façon, «on faisait déjà sans les Britanniques la plupart du temps», déclare David Mataix, responsable des relations internationales à l’Iscom, une école de communication et de publicité. Les écoles doivent équilibrer les échanges, or les étudiants anglais sont plus réticents à se rendre à l’étranger, explique-t-il.

Il a donc privilégié les échanges avec les pays scandinaves, baltes et d’Europe de l’est, où nombre de facs de qualité donnent leurs cours en anglais. Et pour ces deux dernières régions, «le coût de la vie est bien moindre qu’en Angleterre».

Théo, de Sciences Po Strasbourg, regrette qu’à part Erasmus, aucun grand projet «positif» ne fédère les Européens. Ces derniers se retrouvent «sur des sujets qui font peur: les migrants, la sécurité, les conflits aux portes de l’Europe».

Mais à Belfast, dans sa résidence étudiante qui accueillait Américains, Asiatiques ou Européens, ce sont ces derniers, du sud ou du nord du continent, qu’il a beaucoup fréquentés.

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7 astuces pour trouver un logement étudiant pour la rentrée


https://www.lesfurets.com/budget-fute/pouvoir-achat/7-astuces-trouver-logement-etudiant-rentree
Pour les étudiants, juillet et août riment souvent avec vacances et jobs d’été. Mais cette période est également souvent synonyme de recherche d’un logement pour la rentrée. Et selon la ville, cette étape peut se révéler être un véritable casse-tête.

Si les locations individuelles de type studio séduisent 60% des étudiants[1], leur loyer mensuel est en moyenne 107 euros plus cher qu’un logement en colocation. Si vous vous apprêtez à débuter votre recherche, voici quelques conseils pour vous loger à un prix décent.


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