Universite jean Monnet – Saint Etienne (établissement porteur) dossier de demande d’habilitation


- Bilan de fonctionnement de la mention



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2 - Bilan de fonctionnement de la mention
2.1. Origines constatées des étudiants, attractivité
M1 : L’admission en M1 se fait sur dossier pour les titulaires d’une Licence ou d’un diplôme ou titre équivalent, sauf pour les titulaires d’une Licence de Physique, de Physique-Chimie ou d’Informatique obtenue à l’UJM pour lesquels l’admission est de droit conformément aux arrêtés d’avril 2002 (cf. § 5.3).
Nous recevons un nombre croissant de candidatures de titulaires de Licence Professionnelle que nous orientons, le cas échéant, vers la 3ème année de Licence de Physique (parcours Physique pour l’Ingénieur) ou d’Informatique en fonction du parcours antérieur.
Jusqu’à la création du parcours ERASMUS MUNDUS, les étudiants de M1 étaient essentiellement de profil « physicien » avec une proportion de recrutement extérieur national variable entre un tiers et deux tiers de la promotion en fonction des années. Les étudiants étrangers peuvent représenter jusqu’au tiers de la promotion.
Le parcours ERASMUS MUNDUS a entraîné l’arrivée d’étudiants de profil « informaticien » et depuis la rentrée 2008, les deux profils « physicien » et « informaticien » pèsent des poids équilibrés dans la promotion de M1. Les 20 bourses ERASMUS MUNDUS proposées par l’Union Européenne aux étudiants des pays tiers (c-a-d hors UE) pour la promotion 2008-2010 (19 pour la promotion 2009-2011) ont porté la proportion des étudiants étrangers au-dessus de 50% avec 15 nationalités représentées. Ce parcours a aussi permis d’attirer quelques nouveaux étudiants européens (espagnols et allemands essentiellement). Cette proportion pourra évoluer à l’avenir avec l’attribution possible de bourses ERASMUS MUNDUS à des étudiants européens à compter de la rentrée 2010 (programme ERASMUS MUNDUS II).
M2 : L’admission en M2 se fait sur dossier pour les titulaires d’un M1 ou d’un diplôme ou titre équivalent ou les élèves ingénieurs inscrits en 3ème année d’école (cf. § 5.3).
Jusqu’à la création du parcours ERASMUS MUNDUS (rentrée 2009 pour le M2), les étudiants de M2 étaient soit issus du M1, soit élèves ingénieurs d’une des écoles partenaires, soit recrutés à l’extérieur avec une proportion de recrutement extérieur national variable entre un tiers et deux tiers de la promotion (hors élèves ingénieurs) en fonction des années. Les étudiants étrangers peuvent représenter jusqu’au tiers de la promotion.
Dans la configuration actuelle, les élèves ingénieurs ont pu représenter jusqu’à plus de 50% de l’effectif des spécialités à finalité Recherche.

2.2 Flux constatés et attendus, taux de réussite

Effectifs


2006-2007

2007-2008

2008-2009

2009-2010

M1 (IA/IP)

13/13

19/19

38/33 (1)

40 (2)

Taux d’abandon en M1

-

-

13% (1)




Taux de réussite M1

54%

74%

85%




M2 (IA/IP)

44/44

28/28

39/39

44 (2)

Taux de réussite M2

86%

89%

95%




Nb de réorientation de M1 vers un autre M2

0

1

0




(1) Nous avons eu exceptionnellement 5 abandons en M1 en 2008-2009 :

2 pour raisons de santé dans le parcours ERASMUS MUNDUS alors qu’ils se trouvaient à Grenade

1 pour raison familiale alors que l’étudiante se trouvait en mobilité à Heriot-Watt University à Edinburgh

1 étudiant qui a trouvé un travail et décidé d’arrêter ses études

1 étudiant chinois que nous avions accepté en redoublement d’une école d’ingénieur mais qui ne s’est pas mieux intégré
(2) Pour information – inscriptions provisoires au 30 septembre 2009
Effectifs constatés

Les années 2006-2007 et 2007-2008 ont été marquées par de très fortes baisses d’effectifs. L’effectif global de la mention est passé de 73 et 74 étudiants les deux années précédentes à 57 puis 47.

La baisse de l’année 2006-2007 est à imputer :

- majoritairement à une baisse brutale du M1, dont l’effectif moyen était de 27 étudiants sur les 3 années précédentes ;

- à une érosion progressive des spécialités recherche en M2 constatée depuis plusieurs années (et plus marquée pour la spécialité « Optique et Photonique »);

- à une baisse conjoncturelle du nombre d’élèves ingénieurs venant des écoles partenaires en M2 ;

- à une diminution brutale du nombre d’étudiants étrangers suite à la mise en place de la procédure Campus France.

La baisse de l’année 2007-2008 est uniquement liée au M2 avec les mêmes raisons que l’année précédente plus les conséquences de la baisse du M1 l’année précédente (associée à un taux de réussite exceptionnellement faible).


Il est à noter que la baisse des effectifs en M1 n’est pas liée à une baisse d’effectif des Licences locales, qui étaient soit stables soit en hausse sur la même période. En revanche, nous avons constaté une baisse d’attractivité auprès de ces étudiants locaux que nous avons reliée (analyse à prendre avec précautions toutefois) d’une part à la concurrence des écoles d’ingénieurs du même secteur disciplinaire qui ont élargi leur recrutement aux étudiants sortant de L3 et d’autre part aux conséquences du mouvement anti-CPE qui avaient fortement paralysé l’Etablissement et, pour la première fois, la Faculté des Sciences, au printemps 2006.
Les effectifs de la mention sont remontés au niveau « habituel » en 2008-2009 sous deux effets conjugués :

- une attractivité nouvelle en M1 liée à l’ouverture du parcours ERASMUS MUNDUS qui a ramené les étudiants étrangers et suscité à nouveau l’intérêt de nos propres étudiants locaux pour les autres parcours ;

- une augmentation du nombre d’élèves ingénieurs en M2 ;

- un rééquilibrage suite à l’augmentation quantitative et qualitative du M1 l’année précédente.


L’augmentation se poursuit en 2009-2010, principalement grâce à la confirmation de l’attractivité du parcours ERASMUS MUNDUS qui rejaillit sur l’ensemble de la mention.
Flux attendus

Les effectifs constatés sont en dessous des flux qui étaient attendus : 30 en M1 et 60 en M2.

Ces flux visés n’étaient pas exagérément ambitieux car ils correspondaient aux effectifs moyens de la période précédente : 27 en M1 et 60 en M2.

Nous envisagions une progression légère du M1 stimulée par le reformatage et la fusion des spécialités Professionnelles en une seule, proposée en formation initiale et en alternance, opérée à la rentrée 2007.

Nous tablions sur une stabilité du M2 grâce à la compensation de la baisse des spécialités Recherche par la poursuite de la hausse constatée dans la période précédente des spécialités Professionnelles.

Hélas, les spécialités Recherche ont accusé une baisse plus importante que prévu, et la formation en alternance n’a pas eu l’effet attracteur espéré.

En effet, dans le but de renforcer les synergies avec le monde de l'entreprise, de favoriser l'insertion professionnelle des étudiants et d’améliorer l’attractivité du master, un groupe en alternance, orientée vers les technologies du contrôle et l’instrumentation, était proposé aux étudiants. L’alternance se faisait sous contrat d'apprentissage pour l’année de M2 dans le cadre du CFA FormaSup Ain-Loire-Rhône. Cette formation, héritière d’un DESS antérieur, a fonctionné pendant un certain nombre d’années jusqu’à la période quadriennale actuelle avec un effectif étudiants variant entre 6 et 11 apprentis. Chaque année les demandes d’apprentis émanant directement des entreprises ont été plus nombreuses que les contrats d’apprentissage prévus pour l’UFA ce qui témoigne de l’intérêt économique porté à la formation. Elle avait d’ailleurs reçu le soutien écrit des entreprises Alcatel Alenia Space, EADS et Fogale Nanotech pour le contrat quadriennal 2007-2010. Un quart des étudiants en moyenne ont été embauchés directement par l’entreprise dans laquelle ils ont réalisé leur apprentissage et les autres ont trouvé sans difficulté un emploi. Jusqu’à la généralisation du LMD au niveau national, les étudiants venaient d’horizons divers et principalement de Maîtrises IUP ou d’autres Maîtrises ou MST. Le passage au LMD a profondément modifié le paysage des formations et le comportement des étudiants. Nous nous sommes trouvés confrontés rapidement à un nombre insuffisant de candidatures qui a conduit à ne plus pouvoir ouvrir ce groupe en apprentissage. Celui-ci ne sera donc pas reproposé pour la période quadriennale 2011-2014. Il s’agit de notre plus regrettable échec.
Taux de réussite

Après une mauvaise année 2006-2007, les taux de réussite en M1 sont supérieurs à ceux de la période précédente.

Les taux de réussite en M2 sont d’un bon niveau et supérieurs à ceux de la période précédente. Les principaux échecs en M2 sont liés à quelques étudiants étrangers peu préparés à suivre des études supérieures en France. Nous travaillons sur ce point notamment dans le cadre du projet mis en place avec l’Université Mentouri de Constantine (cf Annexe 1).

2.3. Résultats connus de l’évaluation des enseignements par les étudiants
Les résultats de l’évaluation des enseignements par les étudiants sont communiqués anonymement aux enseignants concernés.

Ils ont permis d’entreprendre des évolutions sur certains programmes de cours et certaines pratiques pédagogiques (en particulier sur les conséquences négatives de l’utilisation de session intensives dans certains enseignements).

Ils ont aussi permis une meilleure coordination entre les intervenants multiples éventuels dans certaines UE.

Il n’en demeure pas moins que le taux de réponse des étudiants est assez variable et ne permet bien souvent pas d’exploitation statistique. Cependant, l’utilisation de façon plus systématique des questionnaires en ligne (cf. § 5.3) à partir de l’année 2008-2009 a permis d’améliorer les taux de réponse des étudiants.

Relevons que ce taux est très bon dans le parcours ERASMUS MUNDUS et a permis d’améliorer la coordination des enseignants du consortium européen.

2.4. Résultats connus de l’analyse à 2 ans du devenir des étudiants diplômés ou non
Comme toutes les formations de l’Université, les diplômés du master sont suivis dans le cadre des enquêtes menées par l’OVE tous les 4 ans. Toutefois, et pour des questions compréhensibles de moyens, il a été conservé l’habitude de ne pas interroger la même année les diplômés des Masters Professionnels et ceux des Masters Recherche. Distinction dont l’équipe du master pense qu’elle n’est plus adaptée à la situation actuelle de notre formation. C’est pourquoi nous avons décidé provisoirement de maintenir une enquête propre au master sur l’insertion professionnelle à un an et à deux ans réalisée simultanément pour les spécialités Professionnelles et Recherche.
Cette enquête prévue tous les 3 ans a été réalisée la dernière fois fin 2006 et la prochaine est programmée pour fin 2009.
L’enquête de fin 2006 a été menée sur un mois auprès des 60 diplômés de 2004 et des 49 diplômés de 2005 soit deux et un an après l’obtention du diplôme : 46% des diplômés ont répondu, soit 50 réponses. Nous n’avons pas observé de différence statistique dans les réponses obtenues auprès des deux promotions interrogées.
Les résultats ont montré des tendances générales toutes spécialités confondues :

- 27 diplômés (54%) étaient en thèse dont près d’un tiers sous contrat CIFRE, plus d’un tiers avec une allocation du MESR, le reste se répartissant entre les autres modes de financement (bourses Région, BDI, étranger, …) ;

- 16 diplômés (32%) occupaient un emploi (tous en CDI, sauf 3 en CDD et un chef d’entreprise) ;

- 3 diplômés étaient encore en formation (dont 1 inscrit en préparation du CAPES et 2 étudiants étrangers inscrits en Licence de Lettres…) ;

- 2 diplômés étaient en recherche d’emploi au moment de l’enquête mais avaient déjà occupé un emploi depuis l’obtention de leur diplôme ;

- 2 diplômés n’avaient encore occupé aucun emploi au bout d’un an ;

- la durée moyenne de recherche du premier emploi était de 5 mois ;

- la durée médiane de recherche du premier emploi était de 4 mois (ie 50% des diplômés ont trouvé leur premier emploi en moins de 4 moins).


Types d’entreprises des emplois :

- PME (30% environ)

- Grandes entreprises (dont AREVA, VEOLIA, PHILIPS)

- Start-up


Fonctions occupées (fonctions citées au moins une fois dans les réponses à l’enquête) : cadre technico-commercial, ingénieur en instrumentation et contrôle, ingénieur qualité, ingénieur projet, ingénieur réalisation, ingénieur en développement optique, ingénieur R&D optique, ingénieur en développement capteurs ; ingénieur en exploitation réseau.
Pour ce qui concerne les diplômés des spécialités Recherche on a observé un taux de poursuite en thèse de 76 % pour la spécialité « Optique et Photonique » et de 52% pour la spécialité « Image, Vision, Signal » mais ce résultat est influencé par un nombre plus important d’élèves Ingénieurs dans cette spécialité. Or ceux-ci viennent souvent acquérir une double compétence appréciable sans pour autant avoir toujours l’objectif de poursuivre en thèse.

2.5. Résultats connus de l’évaluation à 2 ans de la formation par les sortants
L’enquête de 2006 a permis quelques constats utiles :

- 70 % des diplômés ont estimé que les emplois occupés étaient en relation directe avec leur formation et que celle était donc adaptée ;

- dans la moitié des cas restants, où il n’y a pas de relation, il s’agit d’étudiants qui ont valorisé une double compétence obtenue dans un autre cursus (marketing ou ENSAM notamment) ;

- 29% des étudiants qui avaient fait un stage de M2 en entreprise ont été embauchés par l’entreprise.


Il n’y a pas eu d’enquête spécifique sur le devenir des sortants non-diplômés pour plusieurs raisons :

- ils sont très peu nombreux au niveau du M2 ;

- les sortants du M1 (validé) sont entrés dans d’autres M2 (à Paris 6, Paris 11, Lyon 1 et Grenoble 1 principalement) et n’ont donc pas été interrogés ensuite ;

- la plupart des sortants du M1 ou du M2 non validé ont redoublé et obtenu leur diplôme ultérieurement ;

- les autres sortants sont des étudiants étrangers dont nous avons perdu la trace.

2.6. Mesures prises en conséquence de ces résultats
Bilan prévisionnel en termes de filières, de bassin de recrutement, de flux attendus et de débouchés (métiers ou poursuite d’études)
L’enseignement principal de l’enquête de 2006, et que nous pressentions (ce qui l’a motivé), a été qu’il n’y avait de différence majeure d’insertion professionnelle entre les étudiants des différentes spécialités qu’elles soient professionnelles ou recherche. C’est ainsi une des raisons pour lesquelles nous proposons une fusion de toutes les spécialités en une seule à finalité duale, à partir de la rentrée 2011.
Les spécialités actuelles laisseront la place à des parcours fortement mutualisés :

- au niveau du M1 : des parcours à dominante « physique et optique» ou « image, informatique et vision » seront proposés dans le but de mieux adapter la formation aux deux profils de publics visés « physiciens » et « informaticiens » ;

- au niveau du M2 : les parcours seront plus spécialisés qu’en M1 .
La spécialité « optique et photonique» deviendra un parcours recentré sur les micro et nano systèmes photoniques.

La spécialité « instrumentation optique, contrôle et vision» deviendra un parcours.

La spécialité « image, vision, signal » se scindera en deux parcours pour intégrer un nouveau champ de spécialisation en traçabilité sécurisée qui sera proposée pour adapter la formation à un secteur en plein développement (cf Pôle Traçabilité §4.4 et co-habilitation avec Mines ParisTech).
Les débouchés concerneront donc les débouchés et secteurs professionnels actuels auxquels il conviendra d’ajouter ce nouveau champ de compétences.
On vise le maintien d’un ratio moyen de 50 à 60% de poursuites en thèse et 40 à 50 % d’entrées dans la vie active à l’issue du master.
La nouvelle maquette de M1 sera plus adaptée pour intégrer des étudiants venant de Licence d’Informatique, voire de Mathématiques dont nous prévoyons d’augmenter le nombre dans la formation.
Au niveau du M2, les flux d’étudiants venant des écoles d’ingénieurs partenaires (TSE, CPE, ENISE) devrait se maintenir à son niveau actuel.

Il en est de même pour le flux d’inscriptions à l’EMSE.


Pour ce qui concerne l’IOGS, l’implantation d’une filière de 2ème et 3ème année de l’IOGS à Saint-Etienne à partir de 2011 va changer la situation. Cette nouvelle filière s’appuiera sur le master en M1 et en M2. Elle devrait renforcer la notoriété de la formation et permettre d’attirer de nouveaux étudiants.
La co-habilitation nouvelle avec Mines ParisTech devrait, elle aussi, apporter un effet positif.
Le pourcentage d’étudiants étrangers, déjà important, est appelé à augmenter du fait du parcours de M1 délocalisé à Constantine en Algérie (cf Annexe 1) et du parcours ERASMUS MUNDUS (cf Annexe 2). Toutefois la mise en place du programme ERASMUS MUNDUS II à la rentrée 2010, avec un système de bourses pour les européens devrait améliorer notre attractivité auprès de ces derniers.
Compte-tenu de ces évolutions prévues et de l’attractivité vérifiée dès la rentrée 2008, et confirmée en 2009, du parcours ERASMUS MUNDUS, il nous parait raisonnable de viser un flux stable de 40 étudiants en M1 et de 60 étudiants en M2 pour la période à venir (hors élèves ingénieurs de l’IOGS).

3 – OBJECTIFS du DIPLOME
3. 1. Objectifs scientifiques
Les objectifs scientifiques visent à dispenser une formation spécialisée et approfondie, principalement dans les domaines :

- des micro et des nanotechnologies photoniques,

- de l’instrumentation optique et du contrôle,

- du traitement des images et de la couleur,

- et de leurs interfaces.
Compte-tenu de la transversalité du domaine, le programme pédagogique intègre l’acquisition de compétences fortes et indispensables en :

- optique fondamentale et appliquée,

- interaction lumière-matière et matériaux pour l’optique,

- traitement des signaux et des images,

- vision artificielle et reconnaissance des formes,

- modélisation,

- et technologies multimedia.
La formation intègre aussi des méthodes, techniques et algorithmes originaux issues des équipes de recherche locales et des publications scientifiques récentes. Le tout est illustré par de nombreux exemples concernant notamment le monde industriel et le domaine biomédical.
Par ailleurs, ce master propose une formation associant une ouverture internationale et une double compétence linguistique qui préparent efficacement l'insertion professionnelle des diplômés tout en leur fournissant les outils nécessaires à une bonne communication dans le domaine scientifique. Pour cela l’enseignement de l’anglais est renforcé (et inclut la certification par le TOEIC) et des enseignements scientifiques sont proposés en anglais dans le cadre d’un parcours ERASMUS MUNDUS, mais aussi dans le cadre des autres parcours.
Compte-tenu de la diversité des publics accueillis (profils plus physiciens ou plus informaticiens, élèves ingénieurs de plusieurs écoles), la conception modulaire du programme pédagogique s’appuie sur des enseignements fondamentaux transversaux et des enseignements d'approfondissement qui permettent une spécialisation progressive des étudiants entre le semestre 1 et le semestre 3, dans 5 champs principaux :

- Micro et nano systèmes photoniques,

- Instrumentation et contrôle,

- Ingénierie de la couleur (parcours ERASMUS MUNDUS)

- Traçabilité sécurisée

- Analyse et modélisation des images et des formes.


Les stages (S2 et S4) effectués en milieu industriel ou en laboratoire de recherche constituent des éléments fondamentaux de la formation et participent pleinement à la différenciation entre des parcours personnels à finalité plus orientés vers la recherche ou vers une insertion professionnelle immédiate.

3. 2. Objectifs professionnels (compétences visées et débouchés)
Les objectifs professionnels visent à former des spécialistes qui seront aptes à développer une activité de recherche ou d'ingénierie dans les secteurs disciplinaires afférents à la physique appliquée, l'optique, la photonique, les télécommunications, l'instrumentation, le contrôle qualité, le contrôle industriel non destructif, la sécurisation des procédés, la vision, le traitement d'images et de la couleur ou l’imagerie médicale.

Ces objectifs s'appuient sur une formation animée par une équipe pédagogique issue de laboratoires de recherche reconnus et d'intervenants professionnels afin de proposer aux étudiants des parcours permettant soit une insertion professionnelle directe à Bac +5 en qualité de cadre ou d’ingénieur, soit une insertion professionnelle différée après un doctorat.


Pour ce faire, les différents modules transversaux, disciplinaires et spécialisés proposés dans la formation donnent aux étudiants la possibilité d’acquérir les compétences nécessaires pour :

- analyser un problème aussi bien dans son aspect scientifique, technique qu’économique,

- entreprendre une activité de R&D,

- concevoir des systèmes de contrôle industriel et des appareillages utilisant différentes techniques optiques, optoélectroniques et photoniques,

- maîtriser l’ensemble d’une chaîne d’imagerie, de la formation de l’image à son exploitation tant d’un point de vue physique et optique qu’informatique,

- élaborer une procédure de test et améliorer les méthodes de production, voire proposer une procédure de certification,

- concevoir des logiciels ou des algorithmes de traitement des images ou de la couleur pour des applications multimedia,

- promouvoir et commercialiser des équipements de haute technicité,

- définir les besoins de l’entreprise,

- réaliser un cahier des charges fonctionnel et planifier un projet,

- animer et coordonner ce projet.
Les fonctions visées sont celles de :

- cadre ou ingénieur maintenance, production, affaires ou R&D,

- responsable qualité,

- chef de projet,

- cadre technique supérieur,

- chargés de conception de nouveaux produits, de logiciels ou de la mise au point de procédures de contrôle, de normalisation et certification de qualité,

- chercheur,

- enseignant-chercheur, etc.


Dans les secteurs d’activité suivants :

- Contrôle, normalisation

- Certification de qualité

- Instrumentation optique

- Génie optique

- Lasers


- Optoélectronique

- Télécommunications

- Contrôle industriel non destructif

- Vision industrielle

- Traitement d’images

- Aérospatial

- Militaire

- Automobile

- Métrologie

- Textile

- Agroalimentaire

- Informatique et technologies multimedia

- Développement optique,

- Développement capteurs

- Exploitation réseau

(liste non exhaustive)




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