Code de la Faluche et des Traditions

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Code de la Faluche et des Traditions
De l’Association Des Etudiants du Centre d’Etudes Universitaires de Bourg-en-Bresse et de l’Ain
Préface

Le présent code a vocation à s’appliquer dès septembre 2007 à tous Faluchards ou Faluchardes de l’ADEC et à ceux qui veulent le devenir.


Il a pour but de faire découvrir nos traditions, les traditions Faluchardes, celles des autres villes étudiantes de France, ainsi que d’expliquer le comportement des faluchards de l’ADEC lors des manifestations étudiantes.
Ce code n’a pas la prétention d’être complet ou exhaustif, étant la compilation d’autres codes (Code national de la Faluche, Code des traditions et de la Faluche de la surpuissante Corpo Lyon 3, etc…), et une partie de la tradition falucharde restant orale.
Il paraissait cependant important de rappeler certaines particularités Bressannes, la tradition falucharde ayant disparue de notre ville depuis quelques années. De plus, un rappel de l’histoire de notre fac et de notre Faluche était inévitable pour mieux comprendre qui nous sommes.

De la Faculté de Bourg-en-Bresse


La formation juridique a commencé dans notre ville en 1957 avec l’ouverture d’une capacité en droit. En 1974, c’est le Centre d’Etudes Juridiques de l’Ain (C.E.J.A.) qui ouvre ses portes. C’était au départ une association qui ne dépendait de l’Université Jean Moulin Lyon III que pour ses diplômes (douce époque des irréductibles Gaulois). Citons comme principal instigateur du C.E.J.A. Monsieur Luc HARTEMAN. En 1993, Lyon III a engloutit les irréductibles Bressans, et le Centre d’Etudes Universitaires de Bourg-en-Bresse et de l’Ain est devenu une annexe de cette Université.


Aujourd’hui, le C.E.U.B.A. comporte une Licence de Droit, une Licence de Langue Etrangères Appliquées (L.E.A.), une Licence d’Administration et Economie des Sociétés (A.E.S.), et une Licence d’Histoire ; ainsi qu’une Licence pro d’Administration et Gestion des Entreprises (A.G.E.), et un Master 1 pro de Droit des affaires (en stand-by lors de la rédaction de ce code).
Le développement fulgurant de notre merveilleux centre trouvera son apogée dans l’ouverture des portes du site de La Charité, qui accueillera bientôt notre chère antenne. C’est ce développement qui explique l’esprit de clocher qui devra toujours animer les étudiants de C.E.U.B.A. : ON EST A BOURG, PAS A LYON !!!!!!!

De l’ADEC et de sa Faluche

Les deux ont été extrêmement liées dès 1991. Avant cette date, existait dans la Fac une association « le Club », qui disparus pendant quelques temps. En 1991, une petite bande d’étudiants déposa les statuts d’une nouvelle association : l’actuelle A.D.E.C..
C’est cette même année que fut intronisé notre premier Grand Maître, Pierre Yves Brossier, qui officia jusqu’en 1993. Notons qu’il fût le seul à porter la médaille du mérite (ou croix de GM), jusqu’à Yoann Emeury (baptisé Louab) qui décida lui-même de la porter à nouveau. En effet, le successeur de notre premier GM, Pierre Alexandre Voarick (dit Pax), mis le ruban rouge frappé des lettres GM attendant le retour de la croix ou l’acquisition improbable par l’ADEC d’une nouvelle croix.
La patte de poulet, en tant que symbole du GM de l’ADEC, est apparue fin 1995 avec le changement de Grand Maître et l’intronisation de Denis Michel (dit Taz). Cette relique marquait l’indépendance de la Faluche bressanne vis-à-vis de Lyon, ainsi que son implantation géographique (c’est sûr qu’une patte bleue qui pend à une Faluche, ça marque les esprits…)
La tradition Falucharde est morte avec le départ de Taz et des derniers faluchards bressans, sans que personne ne se manifeste pour prendre la relève. La tradition était alors morte, et les contacts que les burgiens pouvaient avoir avec les faluchards n’ont pas toujours été les meilleurs, même au sein de l’association.
Il y a eu par la suite une tentative de retour par Céline Lapierre, Présidente de l’ADEC entre 2002 et 2003, qui fut avortée, même si celle-ci a porté notre chère coiffe.
C’est à la rentrée 2006 que sur l’impulsion de la nouvelle Présidente de l’ADEC, Julie Michelin, et de l’ancien Président Yoann Emeury (2003-2006), nous avons pris contact avec la Corpo Lyon 3 et son Grands Maître, Jérémie Garcin, pour ramener cette merveilleuse tradition dans notre faculté.
Sur cette impulsion, Yoann fût baptisé le 13 décembre 2006, avec une période de test pour mériter d’être Grand Maître ou non. Cette période pris fin début 2007 lors d’un baptême Corpo Lyon 3 où le Grand Maître lui confia sa patte de poulet.
Depuis les trois premières faluchardes de l’ADEC furent baptisées le 2 avril 2007 par ses soins. Il s’agissait de Julie Michelin (Kalamity J), Delphine Briquet (F2G), et Jessica Marchand (SMB).
Il faut garder dans notre esprit que le nombre de faluchards bressans n’a jamais été très important, mais qu’il faut faire perdurer cette tradition, et que tout nouveau faluchard s’efforcera d’y contribuer.
Etre faluchard, qu'est-ce que c'est ?


La Faluche est une représentation synthétique de l'étudiant qui la porte. Il ne s'agit donc pas de partir à la chasse aux insignes (cf. Art. 4), en exagérant son coté paillard, histoire d'épater les copains. Le meilleur conseil que l'on puisse vous donner et que vous pourrez donner aux autre est : restez vous-mêmes !

 
Etre faluchard, c'est être ouvert à autrui ; être fier(e) de soi, sans se préoccuper du regard des autre (porter ce genre d'attribut, faut effectivement oser !). C'est enfin savoir se faire respecter des néophytes, sans pour autant devenir grossier ou violent. En effet, notre coiffe n'a pas toujours une très bonne réputation, et vous rencontrerez sans doute plus d'abrutis bornés que de personnes émerveillées par votre « fabuleux béret fort sympathique orné de rubans et de pin’s ». Dans ces cas là, gardez votre calme, il n'est pas nécessaire de renforcer l'image que les gens se font de nous.


 
Pourtant, il nous est parfois donné d'expliquer qui nous sommes, ce que nous faisons et pour quelles raisons. Mais la plupart du temps nous ne nous défendons pas de l'image que l'on nous prête, pour une simple et bonne raison : nous n'avons pas envie de voir la Faluche portée par n'importe qui. D'après le code « la faluche est la coiffe traditionnelle de tous les étudiants de France ». La première remarque que l'on pourrait apporter, est que tout le monde peut la porter, mais que tout le monde ne le veut pas forcément. De plus, il existe effectivement un « tri » des impétrants avant leur baptême. Il ne s'agit en aucun cas d'élitisme, mais nous préférons privilégier la qualité à la quantité, et être à peu près sûrs que les valeurs que nous accordons aux traditions et à l'esprit faluchard restent intactes.


 
Car il faut savoir que si l'on peut recevoir une Faluche, on peut aussi se la faire retirer en cas de manquement grave aux traditions et à l'esprit faluchard. Il s'agit bien sûr de fautes vraiment importantes, mais n'oubliez jamais une chose : lorsque vous avez votre Faluche sur la tête, on ne peut que vous remarquer ; ne perdez donc jamais de vue que c'est la somme de nos comportements individuels qui contribue à forger l'image (bonne ou mauvaise) que les gens se font de la Faluche.


 
D'autre part, la Faluche est souvent perçue comme un « plus » corporatiste. En fait, l'esprit faluchard et l'esprit associatif présentent certaines similitudes : communiquer avec les étudiants, s'ouvrir à l'extérieur et aux extérieurs... De plus, les liens associatifs se trouvent renforcés quand on a la possibilité de faire la fête ensemble, en oubliant le labeur de la journée. N'oublions pas que la Faluche, c'est « faire la fête dans le respect des autres », c'est aussi faire la fête sans retenue (l'abus d'alcool est bon pour les barmen mais dangereux pour la santé, à consommer avec modération...) et avec son cœur. L'associatif c'est également se donner aux autres, donner de son temps et de son énergie. D'ailleurs la majeure partie des faluchards travaille dans le milieu associatif.

Historique de la Faluche

Pour ce qui est du non même de la faluche, il semblerait qu'il trouve son origine dans le vieux lillois, ou faluche signifie «galette ». Mais l'explication la plus simple reste la traduction du mot italien « faluccia ».

À la fin du second empire, s'appelle une réorganisation de l'enseignement supérieur. Ceci a pour conséquence immédiate la connaissance de la vie étudiante, hautement développée au Moyen Âge. Avec le développement des écoles nationales supérieures civiles et militaires, on voit des facultés se remplir non plus de vénérables auditeurs de cour publics, mais de véritables jeunes hommes de 18 à 25 ans (et oui, Mesdemoiselles, vous n'étiez pas encore autorisés à étudier !). Ces étudiants sentent bientôt la nécessité de se grouper en corporations pour défendre leurs droits et affirmer leur existence. C'est alors qu'apparaissent les premières sociétés d'étudiants. Les premières furent fondées à Nancy en 1876 et à Lille en 1878. En 1884,1 loi réglementant le syndicalisme est publiée. Le monde étudiant va alors se montrer réceptif aux idées d'association.

Cette même année, le journal « le Cri du Peuple » publie un article déclarant que l'étudiant « ne s'affirme guère que par une indécence de babouin, greffée sur une bêtise de rhinocéros ». De violentes manifestations suivies de bagarres eurent lieu devant le journal. Il y a alors nécessité pour les étudiants de répondre collectivement, et de parler au nom d'un groupement : l'association générale des étudiants, communément appelée l’A, voit alors le jour (il reste encore quelques association portant ses dénominations : AGEB, AGEM, AGEN…). On peut aujourd'hui retrouver son histoire à travers son journal qui avait pour slogan «l’A, le premier journal par ordre alphabétique ».

Les fondateurs sont quelques élèves de médecine, présidé par Bourrelier (ou Boureau), puis par Delcambre (Sciences).

La grande solidarité escholière du Moyen Âge hante les mémoires : l'esprit de solidarité et de défense des intérêts étudiants se développe. De 1886 à 1891, les étudiants des villes de Montpellier, Lyon, Toulouse, Aix, Rennes, Nantes, Grenoble, Dijon, Caen, Besançon... Se dotent d'AGE.

Très vite, des relations internationales s'ébauchent ; c'est ainsi que le 12 juin 1888, les étudiants français sont invités aux 800 ans de l'Université de Bologne. Cinq membres de l’A sont envoyés en délégation. Là, avec le vêtement sombre égayés d'une cocarde à la boutonnière et de rubans en sautoir aux couleurs de la Ville de Paris, « dans la plus grande rencontre de costumes et de coiffes écolières du monde », ils se sentent « pauvres ».

En effet, on pouvait y voir défiler toutes les formes de costumes et de coiffes des étudiants européens : les pennes des étudiants belges des facultés laïques, leurs confrères des facultés catholiques coiffés de calottes, les espagnols et portugais arborant les « tunas », signe d'appartenance à une faculté précise, les coiffes allemandes, les larges casquettes plates sans rebord et mince qui petit à petit tiers des Suisses... C'est pourquoi, on dit qu'ils adoptèrent le béret des habitants de la région bolognaise, comme coiffent spécifiques aux étudiants français, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique, et le ramenèrent à Paris le 25 juin. Une autre hypothèse avance le fait que la faluche ressemblerait au béret des comédiens de la Comédia Del Arte, très prisée des étudiants.

C'est ainsi que naquit la faluche. Dès lors, les étudiants forment un corps et participent à la vie officielle de l'université, aussi bien en France qu'à l'étranger. Ils défilent désormais derrière la bannière de l’AGE. En août 1889, l'inauguration de la nouvelle Sorbonne permet d'accueillir les délégations des universités étrangères. Les montpelliérains lancent une invitation pour le sixième centenaire de leur université qui aura lieu du 22 aux 25 mai 1890. Le président de la république française, Sadi Carnot, remettra alors président de l'association générale des étudiants montpelliérains, un drapeau de l'association. Il semble donc que très tôt, les étudiants de Montpellier aient adopté la faluche que nous leur connaissons actuellement.

« L’Écho » des étudiants de Toulouse de 1930 comporte des illustrations de faluche à la Une : à n'en pas douter, la faluche est devenue la coiffe des étudiants. Mais la faluche n'a pas traversé les âges sans problèmes ni évolutions. Le premier grand déclin se situe pendant l'occupation, pendant la seconde guerre mondiale. En 1945, on assiste à un léger à nouveau. Puis en 1968, notre coiffe subit sa seconde crise, du fait du refus des traditions lié à cet événement. À partir du 8 mars 1976 (synthèse des codes à Lille), on assiste à une véritable renaissance de la faluche, encouragée par l'adoption d'un code nationale en 1986 et par le centenaire de la faluche à Reims en 1988.

Il existe différentes sortes de faluche, mais la « lilloise » est la plus couramment utilisée. Elle possède une partie circulaire renforcée par du plastique et gainée de cuir.

La « montpelliéraine », dont la particularité et la présence de quatre crevés, est réservé aux étudiants de Montpellier et aux facultés qui s'y rattachent comme Nîmes (souvent contesté par les montpelliérains).

La « tourangelle », si elle est peu arborée dans les facultés (circulaire mou), déporté dans l'ordre du bitard.

La « strasbourgeoise », comporte des passants sur le circulaire.

La « marseillaise », est une faluche beaucoup plus large que la « lilloise » ; cette faluche répondait à un phénomène de mode, elle n'est plus portée depuis quelques années, mais on peut encore rencontrer des faluchards marseillais portant cette galette qui ressemble un peu au béret des chasseurs alpins.

D'après plusieurs codes, thèses et mémoires

Historique du Code

Pendant longtemps, les Faluches n'étaient pas décorées par les rubans, insignes et autres badges ou pin’s que nous leur connaissons aujourd'hui. Seul le ruban circulaire changé de couleur pour distinguer les différentes facultés avec son insigne de discipline. On utilisait des étoiles d'or ou d'argent (alors en laiton) en fonction du cursus universitaire. La tradition Falucharde, peu importante, tant par son histoire que par son code est alors transmis oralement. La nécessité d'un code ne se fait pas encore sentir, et nous ne connaissons les préambules de notre béret que grâce à des coupures de presse (journal « l'illustré » du 3 février 1889).

L’histoire française est entrecoupée d'événement tragique comme la première et la seconde guerre mondiale, qui coupent un cycle universitaire déjà cours. Ces saignées privent les nouvelles générations du savoir hérité des anciens. Pour anecdote, le 11 novembre 1940, l'union nationale des étudiants manifeste en faluche sur les Champs-Élysées ; les Allemands ouvrent le feu sur les manifestants (plaque commémorative près de l'Arc de Triomphe). Jugée trop nationaliste, la faluche est interdite par les Allemands qui y voient un moyen de rassemblement et de résistance (système de messages codés avec les insignes). En effet, bon nombre des étudiants préféreront lutter contre l'occupant, bravant le service du travail obligatoire et les camps de concentration.

Les premières transcriptions écrites connues datent des années 60, régissant cette tradition orale plus ou moins défaillante au fil des ans. Ses premiers codes permettent de porter des repères et des limites contre le fait que l'étudiant cherche à remplir le velours de façon anarchique. À partir de ce moment, il existe deux grands codes : le « lillois » et le « toulousain ». Les plus anciens codes recensés sont ceux de Toulouse (mars 1966) et Paris (février 1966). Il existe également un « ancien code de Lille » non daté, mais qui selon sa propre introduction aurait été rédigé dans les années 40 ! Ceci est fort peu probable puisqu'il mentionne la faculté de chirurgie dentaire créée en 1965. Quoi qu'il en soit, les codes de toutes les villes découlent plus ou moins directement de ceux des Lille et Toulouse.

D'autres codes ont existé à Lyon, Strasbourg, Paris... Mais curieusement aucun Montpellier qui est pourtant une ville où la faluche à une grande importance est une tradition particulière. Ceci peut s'expliquer par le fait qu'il est distribué par une seule maison ce qui limite les interprétations.

Ces codes précisent de nouvelles notions comme les rubans associatifs, mais rien sur les emplacements exacts des insignes et des badges. Chaque ville, chaque région adopte son propre code en fonction de son héritage culturel Faluchard, mais ils restent tous incomplets.

8 mars 1976, une synthèse nationale est organisée à Lille, fondée sur tous les écrits précédents. Le code est enrichi d'un côté personnel et d'un côté officiel, de nouveaux rubans d’associations locales ou nationales (rubans tricolores), d'un ruban jaune pour les élus aux conseils d'Université, et enfin des premiers schémas précis. À Toulouse en 1986, la date de création de la faluche est enfin précisée. La notion de Grand Maître garant de la tradition et chargé de réglementer l'attribution de certains insignes apparaît. Ce nouveau code se veut national en prenant en compte la faluche Montpelliéraine.

De nos jours, et depuis le centième anniversaire de la Faluchard à Reims, une convention se déroule tous les ans, visant à adapter et à réactualiser le code en fonction des nombreux changements du système d'enseignement supérieur français. Il est évident que plus le nombre de Faluchards augmentera, plus le code se devra d’être précis et complet pour éviter les abus.

La faluche témoigne de la vie personnelle et universitaire de son propriétaire. C'est en quelque sorte une « carte de visite », que tout bon Faluchard doit être capable de déchiffrer. Le code n'existe donc que pour rendre les choses plus compréhensibles. Comment s'y retrouver si chacun donne la signification de son choix à tel ou tel insigne ?

Pour conclure, le code ne doit en aucun cas tuer la faluche et son esprit. Il doit au contraire idée à son développement dans le respect des traditions. Et bien qu'il existe des variations locales ou régionales qui nécessitent parfois l'explication de certains points, l'ensemble du code reste une base applicable pour que l'on soit.
C'est pourquoi, se code que nous avons voulu le plus complet possible, comporte des usages généraux, mais aussi certaines particularités (il existe n'étant pas exhaustive). En aucun cas il n'a été réalisé pour vous troubler dans votre couture, mais plutôt pour vous permettre de pouvoir déchiffrer les faluches des anciens, celle des Faluchard d'autres villes, d'autres filières, que vous pourrez rencontrer.
D’après plusieurs codes, thèses et mémoires

Quelques particularités de la Faluche des autres villes



Corpo Lyon 3 :

Priorité aux plus proches oblige, voici les spécificités de la Faluche Corpo Lyon 3.

Rien ne pend à l’arrière d’une Faluche Corpo Lyon 3, sauf l’antivol.

Les faluchards de la Corpo Lyon 3 ne reçoivent pas de surnom lors de leur baptême mais une mention, qui s’inscrit dans la partie personnelle.

Le cochon se porte aussi retourné, dans la partie divers du coté personnel, avec en dessous les initiales du parrain ou de la marraine.

La Corpo Lyon 3 dispose de la plus vieille Croix de GM de France ; en effet, lorsqu’il passe sa croix, le GM la passe matériellement.

Il n’y a pas de Grand Chambellan à la Corpo Lyon 3.

Le GM de la Corpo Lyon 3 prête serment à son Président.

La Faluche Corpo Lyon 3 est une Faluche corporatiste, et non pas une Faluche de ville ou de filière.

Toulouse :

Les étudiants portent à l'arrière de la faluche à rubans de velours (voir dans la continuité de chaque ruban supérieur), avec à son/leurs extrémité une fourragère (ou Ferret), sorte de tige de fer. L'origine de cette pratique est plutôt nébuleuse ; a priori, ce serait pour les repérer plus facilement car ils ont une réputation d’emmerdeurs.



Nantes :

Il est d'usage de porter un pompon rouge au centre de la faluche, qui représente des traditions portuaires de la ville. L'usage en a été étendu à toutes les villes portuaires, ainsi qu'à la signification : « originaire d'une ville portuaire ».



Strasbourg :

Les étudiants se distinguent par leur circulaire souple avec des passants et les rubans en « V. » à l'envers sur le velours noir.

Il n’y a pas de Grand-maître mais un comité de TVA, Très Vénérables Anciens, qui ont les mêmes offices.

Poitiers :

Les Faluchards croisent les couleurs de la ville.



Grenoble :

Les Faluchards brodent les initiales sur leur circulaire




Perpignan :

Les faluchards perpignanais ont des passants à leur circulaire car c’est un strasbourgeois qui y a fait renaître la Faluche




Ecole de santé militaire :

Un frontal / occipital bleu/blanc/rouge.

Un écusson de leur école au centre de la Faluche.

Un bouton de veste pour 10 jours de consigne.



Montpellier :

Les étudiants possèdent une faluche plus grande que la nôtre, divisée en quatre parties égales par quatre crevés (repli de tissus), aux couleurs de la discipline principale étudiée, et avec un bouton au centre. Ce privilège est réservé aux seuls étudiants de l'université de Montpellier, en hommage à Rabelais qui fit ses études de médecine au XVIe siècle. Il enseigna la médecine dans cette Université qui est la plus ancienne de France (XIIIe siècle). Les explications de la présence de ces crever sont nombreuses et pas toujours très claires ; on en retiendra trois :




  • L'ange gardien (ou Rabelais), aurait été attaqué par des brigands, et son sang, en se répandant sur sa faluche, aurait dessiné la forme des crevé actuelles (ou, faluche déchirée par ses brigands, d'où les crevés car rajout de tissus pour la réparer). On trouve parfois les étudiants de l’AGE rentrant de Bologne auraient été attaqués… Mais cela est peu probable car il s’agissait de parisiens.




  • Les crevés symboliseraient la croix occitane.




  • Les crevés symboliseraient la croix équidistante, symbole de blasphème adopté par les étudiants lors de la révolte qu’ils menèrent contre l’abus de pouvoir de l’Eglise.

Toutes ces interprétations relèvent bien entendu de la légende, voir du mythe. L’explication réelle de la présence de ces crevés peut se définir de la façon suivante : « L’étonnante vogue des crevés par exemple, qui se répand en Europe à l’extrême fin du XVème siècle, prend sa source d’un épisode guerrier. Des lansquenets suisses, victorieux des troupes du Duc de Bourgogne Charles le Téméraire près de Nancy en 1477, dépouillèrent les cadavres de leurs ennemis de riches pièces de brocart dont ils étaient parés, et en garnirent les fentes et les déchirures de leurs pourpoints. Réinterprétée, cette pratique donna naissance aux crevés, fente pratiquées dans le biais de l’étoffe, parfois garnie par en dessous d’un bouillon d’étoffe contrastée. Il devient une folie pour l’homme de XVIème siècle (celui de Rabelais, Ndlr), garnissant les pourpoints et les chausses, puis les robes, toques, pantoufles etc… Devenu un simple ornement, le crevé n’en restait pas moins un attribut guerrier et probablement, à ce titre, une figuration emblématique de la blessure. »



Nathalie Bailleux et Bruno Remaury, Modes et vêtements, Ed. Découverts-Gallimard


Paris Assas :

Selon leur Code, la Faluche n’est pas divisée en trois parties mais en quatre ; les rubans supérieurs formant une croix sur la Faluche.

Il n’y a pas de Grand Maître à la Corpo Paris II Assas, mais un Gardien des Traditions. Ses fonctions se cumulent avec celles du Président, on en déduira donc que le Président de la Corpo Paris II Assas est aussi Gardien des Traditions.



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