Société de Médecine Homéopathique de Midi-Pyrénées



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Bibliographie :


-J. BAUR : "Qu'est-ce qu'une pathogénésie?". Communication présentée au Centre homéopathique lyonnais le 23 novembre 1962. Éd. des laboratoires J. BOIRON. Angoulême 2ème trimestre 1966

-Jeremy SHERR: "La pathogénésie homéopathique. Principes et méthodologie. Similia 1997.

-« Homeopathic Drug Proving Guidelines ». Éd. Subcommittee Drug Provings of European Committee for Homeopathy (ECH) Brussels Belgium

LA TRITURATION de la troisième centésimale:

Après un exposé des modalités de l’expérimentation, le groupe a été divisé en deux parties, dans deux pièces différentes, suffisamment éloignées l’une de l’autre pour que chaque groupe ne puisse ni voir ni entendre l’autre. La coordinatrice et les superviseurs allaient de l’un à l’autre groupe. Une observatrice filmait.


Groupe de trituration « Lièvre » :

Ce groupe comportait les expérimentateurs n°1, 2, 3, 4 et 7.


La N°4, qui est intolérante au lactose, et la première à prendre le mortier, s’est immédiatement mis à tousser et a dû rester ensuite en retrait. Mais l’observatrice qui filmait a eu aussi une toux sèche pendant la trituration.

La trituration s’est faite avec délicatesse, par petits coups légers, rapides et soigneux. L’ambiance était calme et douce. Les expérimentateurs, très concentrés, étaient préoccupés par le fait de répandre un peu de lactose en dehors du récipient. Au début, ils ont échangé leurs prénoms et essayé de les mémoriser, puis peu parlé, se posant des questions sur la méthodologie homéopathique, la dénaturation des aliments par les micro-ondes. En fin de trituration l’une (N°4) a ressenti le besoin de s’étirer vers l’arrière, les deux mains sur la nuque, et le dernier a placé avec application le pilon bien droit au centre du mortier.



Groupe de trituration « Hase» :

Ce groupe comportait les expérimentateurs n°5, 6, 8, 9, 10.


La trituration était énergique, les frappes de pilon assénées bruyamment (« tu vas voir, je vais l’écraser ! »), l’ambiance tonique, tout le monde parlant souvent en même temps. Les expérimentateurs constataient aussi qu’ils mettaient un peu de poudre à côté mais ne s’en préoccupaient pas outre mesure. Au bout d’une minute et demie de pilonnage, la première en avait déjà assez et passait le mortier au voisin. Une autre, qui se disait « tellement énervée » avant même de commencer, et qui pensait que triturer trois minutes c’était très long, a déclaré « si les gens nous voient en train de triturer ce truc et bien contents de le faire, ils vont dire : ils sont maso ceux-là ! ». L’un d’entre eux, qui habite, à vrai dire, assez loin est parti avant la fin.

Après réunion des deux groupes autour de la table du repas, les participants se sont curieusement mis à discuter avec animation par deux, avec la personne qui se trouvait juste à côté, aucune conversation ne s’entrecroisait avec les autres personnes attablées.

Après s’être mise à côté d’un des duos, la coordinatrice n’a pu ou voulu s’intégrer à leur conversation et est allée parler avec un des superviseurs qui était encore seul.

Un expérimentateur étant parti tôt, l’assemblée était en nombre impair et une expérimentatrice s’est retrouvée toute seule, personne ne lui a adressé la parole, sauf pour constater brièvement avec elle cette curiosité. Il s’est avéré plus tard que, souffrante mais ne le sachant pas encore lors de cette réunion, elle n’a pas pu faire la prise du remède.
Une des superviseuses à écrit: "ambiance chaleureuse chacun parlant deux à deux avec son voisin (sans s'être apparemment choisi), mais il régnait une harmonie et surtout aucune raison que ces conversations ne s'arrêtent malgré l'heure tardive. Au bout d'un moment je me suis levée pour parler avec quelqu'un de l'autre côté de la table (que je voulais voir ce soir-là),
mais c'est presque à regret, parce que j'ai eu l'impression de rompre l'équilibre de l'état précédent (deux à deux) ou du groupe et de trancher en agissant volontairement (au lieu de suivre le moment présent) : je m'étais bêtement démarquée!!! Pourquoi pas ? mais cela m'a chiffonnée."


CLASSIFICATION DES SYMPTÔMES




1-SIGNES COMMUNS À TOUTE PATHOGÉNÉSIE :

Certains de nos expérimentateurs n’ont pas échappé aux signes de légère déstabilisation qu’entraîne toute pathogénésie, mais ils se sont limités à un manque de concentration et quelques troubles de la mémoire, maladresses, vertiges:


Concentration

J6. 6h30 pendant 3h.. Tracassée, cerveau embrouillé, mal réveillée (trop passé de temps à faire de la comptabilité hier ?) (N°3)


Mémoire

L'expression "avoir une mémoire de lièvre" signifie n'en avoir aucune.


J13. Je me suis fait la réflexion d’avoir une mémoire très floue et me demande comment j’ai pu arriver à ce poste de travail avec une telle mémoire ! (N°3)
J5. 8h40. Problème de mémoire qui m’a surpris : Je suis avec la maîtresse de ma fille à l’école qui doit m’indiquer la prochaine sortie afin que je m’organise pour les accompagner. Elle m’indique le lundi 14 mai et je ne pense à rien, peut être que je pourrai y aller. Ce n’est que plusieurs minutes après, en montant dans la voiture que je réalise que ce jour-là n’est pas un jour comme les autres puisque ma fille fête ses cinq ans et donc raison de plus pour être avec elle et l’accompagner. Je culpabilise de ne pas avoir pensé à son anniversaire lorsqu’elle m’a indiqué cette date et cela me surprend de ma part car c’est quand même quelque chose d’important pour moi. Je me pose la question si c’est bien son anniversaire et doute même après l’avoir réalisé ! comme si cette date et quelque part la naissance de ma fille était effacée de ma mémoire. Ça me perturbe vraiment de réagir comme ça et je ressens beaucoup de culpabilité vis-à-vis de ma réaction. (N°7)
Sensations vertigineuses:

J2. Au réveil vertige important. J3 : Installation organisation du séjour au ski avec tremblements et vertige dès que je ne bouge plus. J4 : ça tangue, au réveil. J6 : j'ai le vertige, mais une fois sur les skis ça va rien ne tremble plus à l'intérieur (N°4)


J10. Retour en voiture, je chavire à chaque descente de voiture (N°4)
J9 à 20h.  Je m'aperçois qu’aujourd'hui j'ai une sensation d'étourdissement, surtout les yeux fermés, ce qui entraîne une impression de chute en avant. (N°10)
Maladresse:

2 jours après la trituration du poil de hase. Je fais tomber mes téléphones, mon réveil, je me coince le bras derrière un meuble en voulant récupérer mon téléphone. (Coordinatrice)


J17. Je laisse tomber des objets et ne réagis pas. (N°10)


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