Rigoletto



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Joseph HAYDN
L’INFEDELTÀ

DELUSA

OPERA BUFFA

Vendredi 13 mars   20h00

Dimanche 15 mars  14h30





Contact presse
Valérie Caranta

Tél 04 94 92 58 62

Fax 04 94 92 58 64

vcaranta@tpmed.org



L’INFEDELTÀ DELUSA

Direction musicale Jérémie Rhorer

Mise en scène Richard Brunel

Scénographie Anouk Dell’Aiera

Costumes Mariane Delayre

Lumières David Debrinay

Dramatugie Catherine Ailloud-Nicolas
Vespina Claire Debono

Sandrina Ina Kringelborn

Nencio James Elliott

Filippo Iain Paton

Nanni Thomas Tatzl

Orchestre du Cercle de l’Harmonie

Coproduction Opéra Toulon Provence Méditerranée,

Festival d’Art Lyrique d’Aix-en-Provence, Musikfest de Bremen et Grand-Théâtre de Luxembourg

L’INFEDELTÀ DELUSA

Synopsis
Burletta per musica en 2 actes de Joseph Haydn (1732-1809)

Livret de Marco Coltellini (1719-1777)

Première représentation Esterhàsa (Hongrie), 26 juillet 1773

Acte I
Le paysan Filippo, le riche fermier Nencio, son amoureuse Vespina et le frère de cette dernière, Nanni, goûtent la fraîcheur du soir, tandis que Nanni, cherche du regard Sandrina, fille de Filippo, dont il est amoureux. Resté seul avec elle, Filippo lui interdit d'aimer Nanni. Très troublée, elle repousse les avances du jeune homme qui, non sans raison, blâme le père pour ce retournement. Vespina vaque aux tâches ménagères, en chantant les pièges de l'amour. Nanni vient se plaindre auprès de sa sœur de sa déconfiture amoureuse. Il est certain que c'est la fortune de Nencio qui a tourné la tête à Filippo. Ce soup­çon, qui met Vespina en émoi, vient aussitôt à se révéler fondé, lorsque Nencio surgit sous les fenêtres de Sandrina, prêt à lui chanter la sérénade. Cachés dans les buissons, le frère et la sœur l'entendent avouer à la fille de Filippo ne plus aimer Vespina. C'en est trop : Vespina bondit de sa cachette, administrant au traître une gifle magistrale, tandis que Nanni le cou­vre d'injures. Filippo chasse les importuns.

Acte II
Heureusement, Vespina a plus d'un tour dans son sac. Déguisée en petite vieille, elle frappe à la porte de Filippo au moment où celui-ci s'apprête à sortir pour déposer une plainte contre Nanni. Elle se prétend mère d'une fille séduite, épousée et abandonnée par Nencio lors du dernier carnaval. L’accusation porte ses fruits : Filippo ramène Sandrina à la maison, refusant d'ouvrir au malandrin. Au moment où, n’y comprenant rien, Nencio se met à cogner contre la porte fermée, surgit un serviteur allemand complètement ivre qui prétend que Filippo vient d'accorder Sandrina à son maître. N'ayant pas reconnut Vespina sous ce nouveau déguisement, Nencio refuse de renoncer si facilement, et retourne frapper à la porte. Il est alors abordé par un noble chevalier, un certain marquis de Ripafratta, nouveau fiancé se Sandrina, qui lui explique qu’il a tendu un vilain piège à Filippo : au moment de la signature du contrat, il changera le nom du marié, en y substituant celui de son larbin. Toujours sans reconnaître Vespina sous le troisième déguisement, Nencio se réjouit de ce tour pendable auquel il est convié d'assister en guise de témoin du marié. Nencio parti, Vespina informe Nanni que le piège est prêt. Certain de donner sa fille à un marquis, Filippo prépare la cérémonie, au désespoir de Sandrina. Surgissent Nanni, déguisé en serviteur, et Vespina, sous les robes de notaire, prêt à signer le contrat au nom du grand seigneur, temporairement occupé à organiser le somptueux voyage de noces. La cérémonie commence. Une fois les formalités réglées, Nanni et Vespina jettent leurs costumes, pour se réjouir de leurs nouvelles unions : Nanni a épousé San­drina, et Nencio a pris Vespina laquelle avoue toutes ses turpitudes. Et puisqu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer, on se réjouit du double mariage.

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Franz Joseph Haydn

(1732-1809)


Franz Joseph Haydn est né le 31 mars 1732 à Rohrau sur la Leitha, à la frontière autrichienne.

Grand maître de la musique universelle, Haydn est considéré comme le porte-drapeau du classicisme. Ses œuvres s'inscrivent dans la période qui vit le passage progressif du clavecin au pianoforte. Au fil des années, elles vont imposer le genre de la sonate allemande, constituée quasi-organiquement de deux mouvements rapides encadrant un mouvement lent, différente de la sonate italienne, plus ancienne, se composant d'un nombre indéterminé de morceaux placés dans un ordre variable et s'achevant volontiers par un mouvement de danse.

C'est dans le troisième quart du XIXème siècle que naquit le quatuor à cordes. Bien que ses racines soient multiples, on peut considérer Joseph Haydn comme celui qui en a stabilisé définitivement la forme et donc comme le créateur de ce genre qui allait connaître une immense postérité.

Joseph Haydn écrivit ses premiers quatuors à cordes  dès 1757 et ne cesse ensuite de composer pour ce genre qu'il affectionne tout particulièrement et dans lequel il est passé maître incontesté (ses deux derniers quatuors datent de 1799 et un quatuor inachevé date de 1803). En 1781, il rencontre Mozart avec lequel il se lie d'amitié. Ils exercent l'un sur l'autre une influence musicale. En 1792, Haydn a pour élève Beethoven mais ses relations avec lui sont  difficiles. Suite à la mort de son frère en 1806, il arrête la composition.

Joseph Haydn décède à Vienne le 31 mai 1809. Il a influencé de grands compositeurs comme Ludwig van Beethoven, Hummel et Franz Schubert.

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Biographies
Jérémie Rhorer, direction musicale

Né en 1973, Jérémie Rhorer est l’élève d’Emil Tchakarov avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 1991. À l’issue de ses études d’analyse, d’écriture, d’orchestration et de clavecin, il obtient quatre Premiers Prix, dont trois à l’unanimité. Il se consacre alors à la direction d’orchestre et crée en 2005, avec le violoniste Julien Chauvin, Le Cercle de l’Harmonie, ensemble qui joue sur instruments d’époque le répertoire de la fin du XVIIIe siècle. Tôt, Jérémie Rhorer attire l’attention de Marc Minkowski et de William Christie, dont il devient tour à tour l’assistant. Il est alors invité, avec Les Musiciens du Louvre et Les Arts Florissants, par des institutions aussi prestigieuses que le Teatro Real de Madrid pour Die Zauberflöte en 2003 ou les Wiener Festwochen pour Hercules de Haendel en 2004. Ses performances lui valent plusieurs engagements, à l’Opéra Bastille pour Philemon und Baucis de Haydn en 2004, à l’Opéra National de Lyon pour Così fan tutte, Le Nozze di Figaro et Der Jasager / Der Neinsager de Kurt Weill en 2006 et 2007, au Théâtre des Champs Elysées pour Le Nozze di Figaro en 2007, auxquels s’ajoutent plusieurs invitations à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Caracas, l’Ensemble Orchestral de Paris ou l’Orchestre Philharmonique de Radio France. Avec Le Cercle de l’Harmonie il participe au Festival de Beaune en y dirigeant Idomeneo en 2006, Le Nozze di Figaro en 2007, puis Orfeo ed Euridice de Gluck. La composition occupe une place grandissante dans sa carrière, et il reçoit le prix « Pierre Cardin » de l’Académie des Beaux-Arts et le Premier Prix du Concours National de Composition de la ville de Pau. La sortie en 2008 du disque qu’il enregistre avec Diana Damrau, sur des airs d’opéras de Salieri et Righini, est suivie d’une tournée internationale. 2008 marque aussi ses débuts à la tête du Chamber Orchestra of Philadelphia. Prochainement, il dirigera Le Nozze de Figaro à Bruxelles et Bologne puis Cosi fan Tutte au Festival de Beaune.


Richard Brunel, mise en scène 

Richard Brunel est issu de l’École du Centre Dramatique National de Saint-Étienne. Il participe à divers travaux en tant qu’acteur, sous la direction de différents metteurs en scène de renom. À Saint-Étienne, il crée la Compagnie Anonyme en 1993 et en devient le metteur en scène attitré en 1997. En 2003, il poursuit sa formation avec l’Unité Nomade et se forme auprès de Robert Wilson aux États-Unis, de Ludovic Lagarde à l’Abbaye de Royaumont, d’Alain Françon à Paris et de Kristian Lupa à Cracovie. Il suit un stage technique au Théâtre National de Strasbourg, suivi de stages de mise en scène d’opéra au Festival d’Aix-en-Provence puis à l’Opéra National de Lyon auprès de Peter Stein. Parmi ses mises en scènes les plus récentes citons, Gaspard de Peter Handke, Hedda Gabler d’Ibsen au Théâtre National de la Colline, aux Subsistances de Lyon, dans les CDN de Besançon, Nancy, Angers et Valence, spectacle nommé aux Molières dans la catégorie Théâtre en Région. Durant la saison 2007/08, il monte Le Théâtre Ambulant Chopalovitch de Liouboumir Simovitch à l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg avec le groupe XXXVII. En 2006, il crée à l’Opéra National de Lyon Der Jasager / Der Neinsager de Bertolt Brecht et Kurt Weill sous la direction musicale de Jérémie Rhorer. Pour le théâtre lyrique, il met en scène Au Bord (Histoires extraordinaires pour un Quatuor) avec le Quatuor Debussy, Se relire contre le piano-jouet d’Evan Johnson d’après Oliver Sacks à l’Abbaye de Royaumont et à l’Opéra de Lille, et une lecture-spectacle sur les compositeurs d’opéra du XXème siècle pour le Festival de la Correspondance de Grignan. Il dirige des stages de formation professionnelle en Italie, au Maroc, en Roumanie et en France notamment au Théâtre de la Manufacture de Nancy au sein duquel il a été artiste associé de 2004 à 2007. Parmi ses projets, retenons la mise en scène de In the Penal Colony de Philip Glass, à l’Opéra de Lyon ou encore Albert Herring de Britten, à l’Opéra de Rouen et à l’Opéra Comique.


Anouk Dell’Aiera, scénographie

Architecte DPLG, elle entre en 1999 à l’école supérieure d’art dramatique du Théâtre National de Strasbourg, section scénographie-création de costumes. Elle y crée notamment la scénographie de Tout est bien qui finit bien, de Shakespeare mis en scène par Stéphane Braunschweig, dont elle suit également le travail dans sa mise en scène d’Elektra, de Richard Strauss. Elle travaille avec Géraldine Bénichou, Richard Brunel sur Der Jasager / Der Neinsager de Brecht, Julie Binot pour La chambre noire, d’après le journal d’Alix Cléo Roubaud, et collabore depuis 2002 avec Eric Massé, pour lequel elle crée plusieurs scénographies de théâtre : Encouragement(s), Concertina, L’Ile des esclaves; et d’opéra : La Voix humaine de Poulenc, Pélléas et Mélisande de Debussy, concert avec l’orchestre national de Lyon). Elle réalise également une muséographie pour une grande exposition Cildo Meireles au MAMC de Strasbourg en 2003. Elle développe, seule, un travail de sculpture et d’installation. Elle participe notamment à l’exposition Entre-temps dans le quartier de la Duchère à Lyon en décembre 2006, où elle investit la totalité d’un appartement dans la barre des Mille. Parallèlement, elle enseigne le projet d’architecture à l’Ecole d’Architecture de Saint-Etienne.



Mariane Delayre, costumes

Mariane Delayre s’oriente très tôt vers l’histoire de l’art. Après deux ans en Lettres Supérieures, elle entre au Théâtre National de Strasbourg, en section scénographie et costumes et obtient son diplôme en 2005. Ses réalisations sont multiples durant sa formation. Elle travaille aux costumes de pièces comme Excédent de poids, insignifiant : amorphe de Schwab, Ida de Stein, Les Estivants de Gorki, données au TNS, mais aussi à la scénographie de Victor ou les enfants au pouvoir de Vitrac donné au Piccolo Teatro de Milan en 2004, Depuis elle parfait son expérience en multipliant les collaborations, notamment avec Elisabeth De Sauverzac pour Cabaret Carton mis en scène par Sophie Renault en 2005, ou Thibault Vancraenenbroek pour les pièces Le Vol de Lindbergh de Kurt Weil et Les Sept Péchés Capitaux de Brecht à l’Opéra de Lyon en 2006. Elle signe les costumes de Quelqu’un va venir et du Nom de Jon Fosse, mais aussi de Morphine de Boulgakov et de Voyage en Sicile, autour d’écrits de Pirandello,Tabucchi et Verga. Durant l’année 2007, elle signe les costumes de plusieurs spectacles :



Moderato, mis en scène par Laloy, Nous étions jeunes alors sur des textes de Sonntag et Des Traces d’absences sur le chemin de F. du Chaxel. Pour l’opéra elle travaille avec la Cie Les Brigands sur la production du même nom d’Offenbach, donnée au Théâtre de l’Athénée-Louis Jouvet en 2007. En 2008, elle crée les costumes du spectacle 86 centimètres, mis en scène par Laloy au TJP de Strasourg et à l’Arche à Béthoncourt et ceux de la pièce Le Sicilien de Molière pour l’Opéra-Théâtre de Saint-Etienne.

 

David Debrinay, lumières 

David Debrinay devient éclairagiste après avoir suivi des études d’histoire tout en étant assistant lumière. Il travaille ainsi avec Mathias Roche et sur les premières créations d’Emmanuel Meirieu à Lyon. Depuis, il réalise l’essentiel de ses créations en France dans le domaine du théâtre. Ces dernières années il a principalement travaillé avec Richard Brunel pour Gaspard de Peter Handke au Festival de la correspondance de Grignan, Eric Massé pour Migrances, L’île des esclaves et Les Présidentes, mais également avec Hervé Dartiguelongue pour Le bal des âmes mortes et Les trois vies de Lucie Cabrol, Pascal Mengelle pour Van Gogh ou le suicidé de la société et pour Jekyll/Hyde, et avec Sophie Lannefranque pour Les règles du savoir vivre dans la société moderne. Ses collaborations l’amèneront en Allemagne, avec Nathalie Veuillet pour Die Raüber et Playing Schiller, au Luxembourg avec Sophie Langevin sur Les Pas Perdus et à Bruxelles avec Olivier Antoine où il a signé une création pour Dans quel sens ?, spectacle de cirque contemporain. En 2008, il signe la création lumières de Confidences Africaines de Roger Martin du Gard dans une mise en scène de Jean-Claude Berutti et de Bal Caustique de la compagnie Cirque Hirsute au Théâtre National de Chaillot. Fondateur du Théâtre du Globule, il y conduit une recherche plastique associant le théâtre et la danse. Il a notamment mis en scène Mars-my father my king d’après l’œuvre de Fritz Zorn, Due Fratelli de Fausto Paravidino et Petits meurtres entre auteurs. Très intéressé par l’architecture, il réalise les éclairages du site de l’exposition photographique Mediterranide à Palerme en 1999 et la mise en lumière du musée archéologique de Saint Romain en Gal dans le cadre de la « Nuit des musées 2007 ». Il est intervenant en dramaturgie de la lumière à l’INSA de Lyon et à la Haute Ecole des Arts Appliqués de Genève. Il vient à l’opéra en 2007 pour le spectacle Pelléas et Mélisande, mis en scène par Eric Massé avec l’Orchestre National de Lyon. Eric Massé fait appel à lui pour la création de Rirologie au Théâtre des Célestins de Lyon. David Debrinay retrouve également Richard Brunel à l’Opéra de Lyon pour la création de In the penal colony de Phillip Glass, d’après la Colonie Pénitentiaire de Kafka.
Catherine Ailloud-Nicolas, dramatuge

Universitaire à Lyon, agrégée de Lettres, Catherine Ailloud-Nicolas est spécialiste de Marivaux et du théâtre du XVIIIème siècle. Elle travaille en tant que dramaturge avec deux compagnies de la région lyonnaise, la Compagnie Anonyme et la Compagnie des Lumas et avec la Compagnie de la chèvre à cinq pattes de Montpellier. Elle a ainsi collaboré à la création de pièces de théâtre : L’Ile des esclaves de Marivaux, Migrances de Dorothée Zumstein, mises en scène par Eric Massé, Hedda Gabler d’Ibsen, mise en scène par Richard Brunel, Les Précieuses ridicules de Molière mise en scène par Hervé Dartiguelongue. Elle a également participé à des projets opératiques: La Voix Humaine de Poulenc au théâtre de Villefranche en 2006, Pelléas et Mélisande de Debussy, avec l’Orchestre National de Lyon en 2007 et prochainement, en 2009, La Colonie Pénitentiaire de Philip Glass à l’Opéra de Lyon.




Claire Debono, Vespina (soprano)

Originaire de Malte, Claire Debono est diplômée de la Guildhall School of Music and Drama de Londres où elle a étudié avec Laura Sarti. Ses récentes prestations à l’opéra incluent les rôles d’Anne Trulove dans The Rake’s Progress de Stravinsky pour le Théâtre de la Monnaie et Unzellman dans The Maltese Cross de Camilleri à Paris. Elle chante Il Combattimento di Tancredi e Clorinda et Il Ballo Delle Ingrate dans le cadre du projet Monteverdi de la Birmingham Opera Company et se distingue dans plusieurs opéras de Mozart avec les rôles d’Ilia dans Idomeneo (en tournée en Europe et à New-York avec Les Arts Florissants), Despina dans Così Fan Tutte à l’Opéra de Lyon, Zerlina dans Don Giovanni au Théâtre Royal de la Monnaie et Barbarina dans Le Nozze di Figaro à l’English National Opera et à l’Opéra de Lyon.

Ses représentations en concert l’amènent en tournée en Europe et au-delà (États-Unis, Maroc, Turquie) avec Le Jardin des Voix de William Christie ou pour « Mozart et Le Concert Spirituel » avec les Arts Florissants. C’est avec ces derniers qu’elle participe à un programme de motets de Charpentier et Lully à Ambronay et à la Chapelle Royale de Versailles. Elle se produit dans divers récitals : en France avec l’Académie européenne de musique d’Aix-en-Provence, en Angleterre pour la BBC Radio 3, au Saint James Piccadilly dans un duo avec guitare ¡Canto Vivo!, ou encore en Italie (Milan et Turin) avec le London Sinfonietta. Très récemment, elle a chanté dans Armide de Lully au Théâtre des Champs-Elysées. Parmi ses engagements, Minerva et Amore dans Il Ritorno di Ulisse in Patria de Monteverdi au Teatro Real à Madrid.
Ina Kringelborn, Sandrina (soprano)

La soprano norvégienne Ina Kringelborn étudie à la State Academy of Music d’Oslo avant de rejoindre la Copenhagen Opera Academy pour y suivre des cours avec Susanna Eken.

En 2005, elle est finaliste au Concours National et demi-finaliste au « Queen Sonja International Music Competition ».

Durant ses études, elle interprète les rôles de Marenka dans Prodaná nev˘csta (La Fiancée vendue) de Smetana, Cherubino et La Comtesse dans Le Nozze di Figaro de Mozart, Fiordiligi dans Così fan tutte de Mozart, Mimi dans La Bohème de Puccini, Adalgisa dans Norma de Bellini, Marie dans Wozzeck de Berg, Mélisande dans Pelléas et Mélisande de Debussy.

Elle poursuit ensuite sa carrière au Royal Danish Opera en incarnant Don Ettore dans La Canterina de Haydn et différents personnages de L’Enfant et les Sortilèges de Ravel.

En 2007, elle fait ses débuts à l’Opéra National de Norvège avec le rôle de Valencienne dans Die Lustige Witwe de Franz Lehar. Lauréate HSBC de l’Académie 2007 d’Aix-en-Provence, Ina Kringelborn se produit en concert et en récital avec les autres lauréats de la promotion en Europe et en Chine durant la saison 2007/08.


James Elliott, Nencio (ténor)

Né à Londres, James Elliott étudie à la Royal Academy of Music avant de poursuivre sa formation à l’Opéra Studio de Zurich où il participe à diverses master-classes avec Robert Tear, Francisco Araiza et Reri Grist. Il fait ses débuts dans le rôle du Premier Prisonnier de Fidelio aux « Proms » de Londres et au Festival de Glyndebourne, sous la direction de Simon Rattle. À la Royal Academy, il chante Pedro Capacho dans Das Wundertheater de Henze, l’Arithmétique dans L’Enfant et les Sortilèges et Fenton dans Falstaff . Pour l’Opéra Studio, il interprète Giocondo dans La Pietra del Paragone de Rossini, Der Zauberer dans Der Konsul de Menotti, Tamino dans Die Zauberflöte, Kuli dans Der KreideKreis de Zemlinsky et Biedermann dans Der Herr Nordwind de Grueber, une Première mondiale. Il se produit ensuite pendant deux ans au Stadttheater de Bern dans un répertoire varié (Mozart, Rossini, Verdi…). Ses projets l’amènent à incarner les personnages de Nemorino dans L’Elisir d’Amore, ou Belfiore dans Il Viaggio a Reims, production organisée par le Centre Français de Promotion Lyrique et qui fera l’objet d’une grande tournée en France.

James Elliott se produit également en récital et en concert, dans un répertoire comprenant aussi bien Haendel que Vaughan Williams, Mozart ou Saint-Saëns, avec des ensembles et des chefs tels que le RIAS Kammerchor & Orchestre, le Janowski & the Swiss-Romande Orchestra. Il a récemment gagné plusieurs prix, notamment à l’International Ernst Haefliger Opera Competition ainsi qu’au Concorso Internazionale di Canto Solistico di Seghizzi ; il est lauréat HSBC de l’Académie 2007 d’Aix-en-Provence. Parmi ses engagements, Laertes dans Hamlet, une création mondiale de Christian Jost à Berlin au Komische Oper.


Iain Paton Filippo

Iain Paton est né et a étudié en Écosse. Il a remporté le premier prix Erich Vietheer à Glyndebourne et s’est produit par la suite en Australie, Nouvelle Zélande, Norvège, Irlande du Nord,

Allemagne, Pologne et à Birmingham… Pour le Scottish Opera il a chanté dans L’Enlèvement au Sérail, L’Affaire Makropoulos, Billy Budd, Katia Kabanova, La Flûte Enchantée et Tristan und Isolde. Il a enregistré Eurimaque/Ulysse de Dallapiccola pour la BBC. En 1995/96, il a chanté et enregistré avec Les Arts Florissants Le Roi Arthur sous la direction de William Christie à Londres, Paris et New York. Avec le même ensemble il a chanté Pedrillo à Strasbourg. Durant la saison 1996/97, il fait ses débuts au Vlaamse Opera dans Vénus et Adonis et Didon et Enée ainsi que Ferrando dans une nouvelle production de Cosi fan Tutte. En 1997, il a chanté à Strasbourg dans L’Enlèvement au Sérail, qu’il enregistre sous la direction de William Christie. A Montreux et Paris, il chante Le Messie, Ferrando au Scottish Opera et le Comte Almaviva/Le Barbier de Séville pour Opera North. Au Festival d’Innsbruck, il chante Il Primo Umicidio sous la direction de René Jacobs. En 1998 et 1999, il chante la Messe en ut mineur de Mozart avec le Royal Scottish National Orchestra, La Fiancée Vendue pour Opera North, The Rake’s Progress à Dublin, Les Saisons à San Francisco, Pedrillo au Garsington Opera. Il fait ses débuts à l’Opéra Bastille dans Les Indes Galantes avec Les Arts Florissants. Il chante dans Le Messie avec l’Orchestra of Age of Enligthenment en Espagne. Il chante dans La Création avec l’Orchestre de l’Ulster, The Rake’s Progress à Berlin, Lensky/Eugène Onéguine pour Opera North, Acis et Galatée à San Francisco et Gloriana avec Opera North à Barcelone. Suivent en 2002, Albert Herring pour Opera North, Alcina au Festival de Göttingen, The War Requiem à Istanbul, I Pagliacci au Royal Albert Hall et Cosi fan Tutte au Vlaamse Opera. En 2003, il fait une tournée en Asie avec Les Arts Florissants et William Christie, chante Orfeo à Bilbao, Tamino/La Flûte Enchantée pour le Scottish Opera, Belfiore/La Finta Giardiniera à Garsington, The Dreams of Gerontius en Écosse. Pour Opera North, il chante I Pagliacci, Cosi fan Tutte, Don Giovanni, L’Occasione fa il Ladro et Les Sept Péchés Capitaux, Le Messie au Théâtre du Châtelet avec l’Orchestra of Age of Enligthenment, Almaviva au Vlaamse Opera.


Thomas Tatzl Nanni

Né en Autriche, Thomas Tatzl fait ses études de chant à l'Université de Musique de Vienne. Il se perfectionne ensuite auprès de Helena Lazarska, Rudolf Piernay et Tom Krause.

En 2004, il est finaliste du Concours International de Jeunes Chanteurs « Klassik-Mania » de Vienne, en 2007, lauréat du Concours International Heinrich Strecker de Baden (près de Vienne).

Il se produit ensuite régulièrement sur scène : en 2004 dans L'Ombre de l'Ane de Richard Strauss à Linz et Papageno/La Flûte Enchantée au Jugendstiltheater de Vienne.

Dans la reprise de l'opéra pour enfants Traumfresserchen, une production de l'Opéra National de Vienne, il est le 3ème médecin et le 3ème bourgeois. En 2006, il chante le 5ème Juif/Salome.

Dans des productions de l'Université de Musique de Vienne, il est Figaro/Le Nozze di Figaro.

En concert, Thomas Tatzl interprète des grandes œuvres sacrées : Elias et Die erste Walpurgisnacht de Mendelssohn, le Requiem de Mozart, Le Magnificat de Bach et Le Messie de Händel.

En 2008, il se présente dans une production de la Neue Oper Wien, l'opéra Scherz, Satire, Ironie und tiefere Bedeutung (Blague, satire, ironie et leur sens profond) de Detlev Glanert dans le rôle de Mordax. Il chante, dans le cadre du Festival Lyrique « Operklosterneuburg », Masetto/Don Giovanni de Mozart.

Au cours de la saison 2008/09, il est Nanni dans L'Infedeltà Delusa de Haydn dans une production en tournée de l'Académie européenne de musique : Festival d’Aix-en-Provence, à l'Opéra de Monte Carlo, à Besançon, Lille, Bilbao, Valladolid, au Luxembourg et à Brême.

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