ART - SCIENCE - TECHNOLOGIE
(AST)
RAPPORT DE MISSION
TOME II
ƒLƒMENTS D'ANALYSE ET DE DOCUMENTATION
Rapport de la mission d’Žtude confiŽe ˆ
Jean-Claude Risset
18 novembre 1998
REPƒRAGE DES RESSOURCES Groupes franais susceptibles de participer ˆ un programme A.S.T.
PrŽambule
Ce document esquisse une quantification de l'Žtat des ressources en France en matire d'AST ainsi qu'une catŽgorisation opŽratoire en trois niveaux :
• les groupes de terrain actifs dans le domaine AST et pouvant tre immŽdiatement constitutifs d'un rŽseau d'unitŽs de recherche et pouvant jouer le r™le de p™les d'attraction et de rayonnement (groupes pilotes)
-> leur nombre est de l'ordre de la dizaine
• les groupes de terrain susceptibles de rŽpondre ˆ des appels d'offre (certains de ces groupes consacrent dŽjˆ tout ou part de leur activitŽ au domaine AST)
-> leur nombre est de l'ordre de la cinquantaine
• les ressources pŽriphŽriques susceptible de collaborer ˆ des travaux dans le domaine AST
-> leur nombre est de l'ordre de la quarantaine
La liste effective des groupes est donnŽe ci-aprs. On y trouvera aussi la mention de groupes ou de sociŽtŽs actifs ˆ l'Žtranger dans le domaine AST.
Dans les trois niveaux, et particulirement dans le premier niveau, les diverses disciplines artistiques sont reprŽsentŽes.
Du point de vue gŽographique, on trouve des groupes nombreux ˆ Paris et en Ile de France et dans le sud de la France ; un nombre moins ŽlevŽ dans l'est et le nord, et peu de groupes dans l'ouest. Il faut bien sžr relativiser ce survol statistique : les poids et l'influence des divers centres sont souvent sans commune mesure.
Du point de vue des tutelles, on trouve des groupes universitaires, des groupes CNRS, et des groupes subventionnŽs pour tout ou partie par le Ministre de la Culture et de la Communication (MCC). Le MCC maintient le cap vers des dŽveloppements artistiques en apportant une expertise qui n'est pas prŽsente au sein des UniversitŽs ou des grands Žtablissements de recherche.
Sur le plan pŽdagogique, l'enseignement supŽrieur est assurŽ par les UniversitŽs, y compris dans les disciplines artistiques, qui relvent de la 18me section du Conseil National des UniversitŽs (EsthŽtique et Sciences de l'art). Dans le domaine AST, il faut noter particulirement les DEA Acoustique, Traitement du Signal et Informatique AppliquŽs ˆ la Musique (ATIAM, UniversitŽ d'Aix-Marseille II et UniversitŽ Paris VI) et Musique et Musicologie du XXme sicle (Ecole des Hautes ƒtudes en Sciences Sociales), - ces deux DEA Žtant hŽbergŽs par l'IRCAM- et le DEA ATI (Art et Technologie de l'image).
Ces enseignements rŽpondent ˆ un besoin, mais ils rencontrent des difficultŽs liŽes ˆ leurs spŽcificitŽs AST (cf. ci-dessous, "StratŽgies scientifiques" et "Problmes spŽcifiques").
Mais il faut noter qu'en France l'universitŽ ne participe pratiquement pas ˆ l'enseignement des pratiques artistiques. Les enseignements artistiques pratiques - on parle d'enseignement supŽrieur spŽcialisŽ - sont sous la tutelle du Ministre de la Culture et de la Communication : ƒcoles des Beaux-Arts, Conservatoires Nationaux de Musique de Paris et de Lyon (CNSM), Ecole de thŽ‰tre de Strasbourg, ƒcoles d'architecture. Beaucoup de progrs y ont ŽtŽ accomplis depuis 25 ans en ce qui concerne l'apprentissage et l'Žlargissement des rŽpertoires. En revanche l'aspect 3me cycle (recherche) est difficile ˆ prendre en compte: certains Žtablissements d'enseignement spŽcialisŽ comme le CNSM Paris cherchent ˆ se rapprocher des UniversitŽs en vue de faire reconna”tre certains dipl™mes.
Ce recensement, certainement incomplet, et cette catŽgorisation ne doivent tre considŽrŽs que comme provisoires. Ils ont ŽtŽ nŽcessaire au chiffrage des ressources et ˆ l'Žvaluation des besoins en moyens structurels, humains et matŽriels en matire d'AST en France.
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