Composition du comité scientifique



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Poyet M.1, 2, Eslin P.1, Le Roux V.1, Gibert P.2, Prévost G.1, Chabrerie O.1

1 EDYSAN, FRE 3498 CNRS - Université de Picardie Jules Verne, Amiens, Fr.

2 LBBE, UMR 5558 CNRS - Université Lyon 1, Villeurbanne, Fr.




Poster 14 –Rencontre de deux espèces invasives, et plus si affinite …

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La drosophile asiatique, Drosophila suzukii, fut pour la première fois repérée dans les pays du sud de l’Europe (ainsi qu’en Amérique du Nord) en 2008 et s’est depuis dispersée à travers plusieurs états européens. Contrairement aux autres drosophiles frugivores, D. suzukii pond ses œufs et complète son développement dans des fruits immatures, attaquant une large variété de fruits cultivés (cerises, fraises, framboises, mûres, mais aussi pêches, abricots, etc …). Elle a ainsi acquis le statut d’insecte ravageur vis-à-vis de nombreuses productions fruitières. Si les fruits cultivés abritant D. suzukii sont relativement bien répertoriés, le rôle joué par d’autres espèces en tant qu’hôte potentiel, voire de réservoir, est encore mal connu.

Le cerisier tardif, Prunus serotina, une espèce invasive d’origine Nord Américaine, est particulièrement présent en Picardie et notamment dans la forêt de Compiègne. Le succès de son invasion est dû en particulier à sa production élevée de fruits. Différentes campagnes de piégeages et des tests en laboratoire ont montré que P. serotina constituait un excellent hôte pour D. suzukii, ceci d’autant que sa fructification automnale coïncide avec la fin des productions fruitières estivales.

Si P. serotina (et autres baies sauvages ?) est susceptible de constituer un facteur significatif de dispersion de D. suzukii en Europe (et en Amérique du Nord), on peut en retour s’interroger sur le rôle possible de D. suzukii dans la limitation de la dispersion des fruits et graines de P. serotina, lui-même invasif en Europe



Suppo C1, Bagnères AG1, Andrieux D3, Perdereau E 1, Robinet C2

1Université François Rabelais, UMR 7261 IRBI, F-37200 Tours, France

2 INRA, UR633 Zoologie Forestière, F-45075 Orléans, France

3Université François Rabelais, UMS 1835 MSH, F-37204Tours, France



Poster 15 – Modélisation de l’expansion des Termites en Région Centre

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Les termites souterrains Reticulitermes sont parmi les plus nuisibles et les plus répandus dans le monde. Le coût de la lutte contre les termites s’élève à plusieurs millions d’euros chaque année en France. En Région Centre, parmi les deux espèces recensées, le termite R. flavipes d’origine américaine est invasif et engendre de nombreux dégâts. Actuellement, 5 départements sont officiellement infestés en Région Centre. Le but de ce modèle est de construire des scénarii prédictifs de propagation des termites et de proposer des moyens de gestion afin d’en limiter l’expansion.

Les termites sont des insectes sociaux avec un cycle biologique complexe. Une colonie est composée de larves, d’ouvriers, de soldats, de nymphes, de néoténiques et d’ailés. Ce sont ces derniers qui, au printemps, quittent la colonie pour fonder une nouvelle colonie et participer ainsi à la propagation spatiale des termites.

Le modèle a été développé en deux phases . Nous avons tout d’abord modélisé l’évolution temporelle d’une colonie en prenant en compte la biologie des différentes castes puis nous avons modélisé la dispersion spatiale des ailés et la fondation de nouvelles colonies sur le territoire qui leur est favorable. Le modèle a été construit à partir des observations effectuées sur le départment de l’Indre et Loire. Il est utilisé pour mieux comprendre la dispersion de ces termites et tester l’efficacité de moyens de lutte pouvant être mis en place contre ces ravageurs.



Thouvenot L1, Haury J2, Thiébaut G1

1Université de Rennes 1, CNRS, UMR 6553 ECOBIO, Rennes, France

2 IINRA, Agrocampus Ouest, UMR 0985 ESE, Rennes France



Poster 16 – Réseau d’espèces invasives: effets directs et indirects sur les espèces natives.

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Le nombre d'introductions d’espèces est en constante augmentation à l’échelle mondiale. Dans les prochaines décennies, les communautés pourraient être essentiellement constituées d'espèces exotiques. Cependant, peu de travaux portent sur les conséquences fonctionnelles de ces introductions multiples d’espèces exotiques sur la composition et la structure des communautés indigènes.

L'objectif est d'étudier, en conditions contrôlées, l’effet de la prédation par l’Écrevisse de Louisiane (Procambarus clarkii) sur des communautés végétales simplifiées, constituées uniquement d’espèces exotiques (Ludwigia grandiflora / Egeria densa) ou d’une espèce exotique et d’une espèce native (L. grandiflora / Myriophyllum spicatum et d’autre part E. densa / M. spicatum).

Des mesures du nombre de feuilles prédatées et des fragments libres, ainsi que du taux de croissance et de la valeur nutritive des macrophytes ont été réalisées.

Toutes les espèces végétales ont été consommées par l’écrevisse quelle que soit l’espèce voisine. En présence d’écrevisse, la croissance de l’espèce M.spicatum est d’avantage réduite que celle des deux autres espèces exotiques. Ces résultats suggèrent une consommation plus importante de l’espèce native en dépit de sa faible valeur nutritive. Toutefois, la croissance de M. spicatum est plus élevée en présence de L. grandiflora : cette dernière aurait un effet « protecteur ». Par ailleurs, nous avons observé un nombre plus important de fragments des espèces exotiques. L’écrevisse de Louisiane, en plus de son rôle de prédation, favoriserait la propagation des espèces exotiques.




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