Pré-projet de reconstruction des maisons détuites lors du Tsunami du 26/12/04


Communication locale et internationale



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17.9Communication locale et internationale

Suggestion : au niveau local, pour tous les intervenants dans le projet, tout le monde est strictement égal (ni locaux, ni occidentaux supérieurs les uns par rapports aux autres) au niveau pouvoirs et droits (juridiques, moraux etc …).

Toutes les suggestions, pour cette reconstruction, émises des personnes locales _ sinistrés demandeurs, responsables locaux, techniciens locaux etc … _, remontent au niveau mondial, au niveau du réseau d’échange d’informations entre tous les acteurs (réseau informatique par exemple).

Les suggestions des décideurs, architectes mondiaux après discussion et adoption, redescendent vers les acteurs locaux _ sinistrés etc … _, pour avis (communication sous la forme de catalogues de maisons _ comme dans une agence immobilière … _, vidéos, transparents, documentation papier etc …). Le dialogues serait un peu comme le dialogue pour les directives européennes (on essaye de se fixer des dates butoirs). Pendant tout ce processus la formation des populations locales se déroule en parallèle, les suggestions des ONG, selon les désirs des populations.

Quand tout le processus de décision a aboutit, la construction des maisons, à plus ou moins grande échelle, selon les modèles désirés par les gens, peut commencer.

A chaque étape réussie, « réquisition » médias locaux / internationaux, inaugurations etc …



17.10Formations et autres considérations humaines

Pour l’auteur de ce rapport, la formation est très importante. Par sa propre expérience, il a constaté que dans les populations analphabètes et particulièrement démunies, a) que certaines, manquant d’esprit critiques, prennent les occidentaux comme des « Dieux » et acceptent tout ce que dit un occidental d’Ong comme parole d’évangile, b) qu’elles vivent souvent au jour le jour sans capacité d’anticipation.

Il semble, à l’auteur important, d’apprendre à : a) à avoir de l’esprit critique, savoir faire des choix (à long terme), b) à ne plus être fataliste ou attendre la providence (ou la manne occidentale) et d’abord à compter sur des propres forces (ici c’est un changement de mentalité à long terme), c) que tout ici-bas est dur à obtenir et que chaque chose coûte (y compris par un dur labeur), d) il important que des personnes locales soient formés et que les occidentaux d’ONG qui ont donné un coup de mains, se tire le plus tôt possible (mais dès que c’est possible).

e) C’est là où il peut être important de mettre en place des micro-crédits.

f) Il est aussi important que les bénéficiaires paye un petit loyer même symbolique, pour faire comprendre que ces maisons ne tombent pas du ciel (mais qu’elles ont un coût).

g) Eviter que des ONG se fassent de la concurrence sur le terrain (les faire se concerter).


Nous sommes aussi convaincu de l’importance d’une bonne programmation et planification de la reconstruction qui doit se faire dans une logique durable et d’anticipation d’autres catastrophes ultérieures. Voire d’autres catastrophes majeures (tels que tsunamis …  même si ces dernières, dans ce cas particulier, restent très rares).

18Lieu proposé pour le projet pilote



Lieu : Village de Gal, côte est du Sri Lanka

Association associée locale : Sri Lanka Educational Cultural and Social Association

Correspondant local : Vénérable Chandaratana.

Durée : 1 an (~ approximativement).

Durée de construction d’une maison (gros œuvre) : ~ 15 jours / par maison.

Nombres de maisons à reconstruire : une centaine.

Nombres de villageois dans le village : ~ 500 à 10000 personnes.

19Prolongements possibles de ce projet (futur + lointain)


(après la reconstruction de l’Asie du Sud).
Tout le monde ( ?) rêve que tous les gens, dans le monde, aient un toit et un confort minimum (avec au minimum l’eau potable, un toit, l’électricité voire un réfrigérateur). Et que plus personne ne soit à la rue.

Cela serait une grande avancée sociale et une avancée de la modernité, dans le monde. On pourrait prévoir de nombreuses déclinaisons au concept de base, selon la région concernée, où le projet pourrait apporter quelque chose.

Par exemple, dans les pays froids, il y aurait un sas d'entrée (avec une porte extérieure et intérieure) et du double vitrage.
On pourrait aussi imaginer, par exemple, a) des murs en bétons pré-colorés (grâce à l’emploi de bétons de couleur. Voir par exemple, les techniques de Solprisme, Grenoble, France, Tél: 06 89 89 13 84, e-mail: batoux@cimentcolore.com , site : http://www.cimentcolore.com/ ) b) ou / et s’inspirer par exemple, de l’exemples des maisons colorés, des N'débélés d’Afrique du Sud (fig. 1) :

ou celles des Gourounsi, à la frontière du Ghana, au Burkina Fasso (fig. 2, ci-après):

Dans certains pays musulmans (Egypte), le pèlerin peint son pèlerinage (son haj) à La Mecque, sur le mur de sa maison. Pourquoi, ne pas peindre ses rêves ? ses Dieux (le Bouddha etc …). Cela pourrait être discuté en comité de pilotage (suggestion de ce dernier) ?
Dans un avenir plus lointain, on pourrait imaginer de grandes usines « en ligne », pour construire à la chaîne (en Europe, avec une chaîne robotisée), en très grand nombre d’exemplaires, des centaines de milliers de maisons. Des grands porte-conteneurs transporteraient ces maisons partout dans le monde.

Peut-être, ces maisons préfabriquées seraient constituées d’éléments modulaires, style Algeco, emboîtables ou « solidarisables », permettant de reconstituer des habitations plus grandes et faciles à transporter en conteneur.



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