A la memoire des 1 500 000 victimes armeniennes


Imprescriptible : Enrôlement des Chrétiens



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Imprescriptible : Enrôlement des Chrétiens


http://www.imprescriptible.fr/documents/grecs/p1c2.htm
21 avril 1920 -- Plusieurs juifs sont chassés de leur appartement par un détachement de soldats polonais à Vilna. L'un d'eux est immédiatement fusillé, un autre lié derrière un cheval qui l'entraîne dans les rues jusqu'à ce qu'il meure.

21 avril, ce jour-là, n’oubliez pas

http://souvenez-vous6000000.skynetblogs.be/archive/2011/04/14/21-avril-ce-jour-la-n-oubliez-pas.html
21 avril 1941 -- Ouverture du camp de concentration de Natzweiler-Struthof, en France.
Aidh : HISTOIRE DE l’HOLOCAUSTE

http://www.aidh.org/Racisme/shoah/S_5.htm
21 avril 1941 -- Création du camp de concentration de Semlin près de Belgrade. Jusqu'à la fin de 1942, 15 000 juifs environ seront gazés dans des camions marqués aux insignes de la Croix-Rouge.
21 avril, ce jour-là, n’oubliez pas

http://souvenez-vous6000000.skynetblogs.be/archive/2011/04/14/21-avril-ce-jour-la-n-oubliez-pas.html

21 avril 1942 -- 300 juifs d'Osymiony (Biélorussie) sont déportés au ghetto de Vilna (Lituanie).
21 avril, ce jour-là, n’oubliez pas

http://souvenez-vous6000000.skynetblogs.be/archive/2011/04/14/21-avril-ce-jour-la-n-oubliez-pas.html

21 avril 1944 -- Pendant trois jours, les juifs d'Ungvar (Ukraine) sont rassemblés dans la cour d'une usine. On y entasse également les juifs des environs, soit 25 000 personnes au total, qui doivent attendre leur déportation dans des conditions inhumaines.
21 avril, ce jour-là, n’oubliez pas

http://souvenez-vous6000000.skynetblogs.be/archive/2011/04/14/21-avril-ce-jour-la-n-oubliez-pas.html

21 avril 1945 -- Gazage de 684 malades à Mauthausen - Gusen.
21 avril, ce jour-là, n’oubliez pas

http://souvenez-vous6000000.skynetblogs.be/archive/2011/04/14/21-avril-ce-jour-la-n-oubliez-pas.html

21 avril 1994 -- Rwanda : le Conseil de sécurité des Nations unies prend la décision de retirer la majeure partie de la Minuar après que 10 Casques bleus belges aient perdu la vie. Cette force de maintien de la paix perd 90% de sa puissance alors qu'elle passe de 2500 à 250 hommes.

Wikipédia : Génocide au Rwanda

http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide_au_Rwanda




21 avril 2004 -- Canada : la Chambre [des communes] reconnait le génocide arménien de 1915 et condamne cet acte comme un crime contre l'humanité.

Imprescriptible : Citations : institutions étatiques et supra-étatiques

http://www.imprescriptible.fr/citations/institutions

21 avril 2009 -- La déclaration finale de la conférence de l'ONU contre le racisme est adoptée par consensus à Genève. Le texte appelle le monde à combattre l'intolérance.

Yahoo ! L'éphéméride du jeudi 21 avril 2011

http://fr.news.yahoo.com/3/20110420/tfr-ephemeride21-7dce76c.html



21 avril 2010 -- La Tate Gallery à Londres distribue des tracts aux visiteurs de la rétrospective du peintre américain d'origine arménienne Arshile Gorky, avec un texte qui remet en cause le génocide arménien. Prétextant la non-reconnaissance du génocide par le gouvernement britannique, la Tate Gallery a réécrit les légendes de l'exposition initialement présentée à Philadelphie [USA] et avertit le public que « les événements […] de 1915 ne constituent pas un génocide selon la définition juridique ».

Collectif VAN : Rétrospective Gorky : négationnisme à la Tate Gallery

http://collectifvan.org/article.php?r=0&id=42708


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=53597

"Aghet" : répétition générale de la Shoah ?
Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Arte a diffusé mercredi 20 avril à 20h40, le film docu-fiction d'Eric Friedler "Aghet : 1915 - Le génocide arménien". En arménien, le mot Aghet signifie Catastrophe (et le terme Medz Yeghern, utilisé par certains, signifie "Grand Crime"). Cette Catastrophe, c'est celle de l'extermination d'un million et demi d'Arméniens entre 1915 et 1916, dans l'Empire ottoman, sur les deux millions qui vivaient en Turquie. Le réalisateur allemand a épluché les archives diplomatiques allemandes et américaines. Les différentes sources consultées lui permettent de faire la chronique impitoyable du drame arménien et d'en suivre la chronologie. Pour donner corps à son film, il insère les témoignages vécus d'ambassadeurs, de consuls, de missionnaires, de correspondants de presse et d'infirmières qui se trouvaient en Turquie à l'époque. Un documentaire accablant qui met en évidence de manière irréfutable la responsabilité de l'Allemagne, alliée de la Turquie durant la Première guerre mondiale. L'état-major ottoman était sous les ordres de l'armée du Keiser mais l'Allemagne n'a rien fait pour stopper la folie génocidaire de "Talaat Pacha, l'homme le plus puissant entre Berlin et l'enfer". Mieux, à la fin de la guerre, elle a "exfiltré" l'ancien Ministre de l'intérieur turc pour qu'il ne comparaisse pas devant les tribunaux turcs qui le jugèrent à mort par contumace. Mais le 15 mars 1921, caché sous un nom d'emprunt, le bourreau du peuple arménien sera exécuté à Berlin par Soghomon Tehlirian, un rescapé du génocide. Ce dernier sera acquitté. Raphael Lemkin, qui inventera le terme "génocide", avait assisté à son procès.

Les rafles, les meurtres, les viols, les rapt d'enfants, le pillage des biens, les déportations, les wagons à bestiaux de la ligne Berlin-Bagdad, wagons dans lesquels les Arméniens, hommes, femmes, enfants, vieillards, étaient - après avoir payé leur billet de train - entassés accroupis, sur deux niveaux, vers la destination finale, à savoir la mort dans les camps de concentration des déserts de Syrie... Tout cela est montré avec des documents d'archives inédits et semble annonciateur du cataclysme qui, 25 ans après, allait - de manière méthodique et industrielle - frapper les Juifs d'Europe. Devant l'impunité de la Turquie, comment s'étonner de l'arrogance d'un Hitler déclarant avant d'envahir la Pologne : "Qui se souvient encore de l'extermination des Arméniens ?"

Le documentariste Eric Friedler traite de ce génocide nié, porte ouverte sur d'autres abominations. En 2011, 96 ans après les faits, Ankara est toujours encouragé dans son négationnisme d'Etat par la real-politik de ses alliés, les Etats-Unis, la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne...

Seule lueur d'espoir : le travail de mémoire mené - enfin ! - par certaines sphères intellectuelles de Turquie. Des cercles malheureusement encore très restreints et soumis à la menace de l'Article 301 du Code Pénal turc qui réprime toute évocation du génocide arménien de 1915.


Pour ceux qui n'ont pu suivre le documentaire à la télévision, Arte le met à disposition gratuitement jusqu'au 28 avril 2011. A voir, à revoir et à faire voir.

Aghet : 1915 - Le génocide arménien (Attention programme reservé à un public averti.)
http://videos.arte.tv/fr/videos/aghet_1915_le_genocide_armenien_attention_programme_reserve_a_un_public_averti_-3849188.html

A noter : la version française du documentaire Aghet est relativement différente de la version originale en allemand que l'on peut visionner ici http://aghet-1915.tumblr.com/
http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=53572

Malgré les progrès démocratiques, les journalistes turcs restent sous forte pression
Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN voue invite à lire cette information publiée sur le site des Reporters Sans Frontières le 19 avril 2011.

Reporters Sans Frontières

Publié le mardi 19 avril 2011. Mis a jour le mercredi 20 avril 2011.

« Nous sommes venus à Istanbul pour exprimer notre préoccupation concernant l’état de la liberté de la presse dans le pays. Même s’il est évident que des progrès ont été réalisés depuis les années 90 où les journalistes étaient emprisonnés par centaines, il reste encore beaucoup à faire. La Turquie n’est pas encore un pays respectueux de la liberté de la presse. Il faut être très courageux pour exercer le métier de journaliste en Turquie. C’est un métier dangereux qui expose à des peines de prison, à des menaces ou à des violences. Il est inquiétant de constater que tous les journalistes sont menacés et plus seulement ceux qui traitent de la question kurde et de l’armée, comme c’était le cas il y a quinze ans. Nous demandons aux autorités turques de faire de la défense de la liberté d’expression une priorité nationale. Le Premier ministre doit montrer son engagement à défendre les droits des journalistes à s’exprimer librement. Pour le moment, il ne l’a pas fait », a déclaré Reporters sans frontières à l’issue d’une mission d’enquête de six jours en Turquie.

L’organisation s’est rendue à Istanbul du 13 au 19 avril pour enquêter sur les récentes arrestations et détentions de professionnels des médias, et faire un point de la situation de la liberté de la presse dans le pays. Reporters sans frontières a rencontré des journalistes de tous bords et des reporters indépendants, des avocats de journalistes poursuivis, des membres d’associations professionnelles, ainsi que des personnalités de la société civile engagées dans les importantes mobilisations actuelles en faveur de la liberté de la presse. En particulier, les représentants de l’organisation se sont entretenus avec des proches et des représentants légaux d’Ahmet Sik, incarcéré depuis le 3 mars 2011, et de Hrant Dink, assassiné le 19 janvier 2007.

Cette mission a été l’occasion de prendre la mesure de la mobilisation actuelle en faveur de la liberté de la presse en Turquie. Au-delà de la société civile, très active, la profession s’est très largement mobilisée en soutien aux journalistes récemment arrêtés, faisant preuve d’une belle solidarité.

Le 19 avril 2011, une conférence de presse sur le thème « Arrestations et détentions de journalistes en Turquie : la liberté de la presse en danger » a réuni à Istanbul le Secrétaire Général de Reporters sans frontières Jean-François Julliard, la Secrétaire Générale de l’Association des Journalistes de Turquie (TGC) Sibel Günes, et le représentant des Amis d’Ahmet Sik et de Nedim Sener, Ismail Saymaz.

Reporters sans frontières appelle la justice turque à restreindre nettement le recours aux procédures d’exception anti-terroristes contre des journalistes ne faisant que leur travail. En particulier, les articles de la Loi Anti-terroriste prévoyant des peines de prison pour « propagande d’une organisation terroriste » aboutissent très souvent à déférer des journalistes devant les tribunaux spécialisés sur le crime organisé, et doivent impérativement être supprimés.

L’organisation appelle les autorités turques à prendre au sérieux les listes de journalistes emprisonnés compilées par les ONG turques et internationales, l’OSCE et l’Union européenne. Ces listes doivent être étudiées dans un esprit d’ouverture et de collaboration, et les journalistes incarcérés pour leur seule activité professionnelle doivent être immédiatement relâchés.
http://fr.rsf.org/turquie-reporters-sans-frontieres-organise-19-04-2011,40045.html
http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=53566



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