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Rapport d'Evaluation des Unités Thématiques en 2008


RAPPORT DE BILAN et PROSPECTIVE
Période comprise entre

le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2007
DEPARTEMENT ECOLOGIE ET MODELES POUR L’HALIEUTIQUE
1. Présentation de l’Unité

1.1. Intitulé de l’Unité - Département - Centre de rattachement :

Département « Ecologie et Modèles pour l’Halieutique »,

Centre Ifremer de Nantes.
Le département EMH résulte de la fusion au premier janvier 2005 de deux laboratoires du Centre de Nantes :

  • le laboratoire d’Ecologie halieutique (Ecohal) ;

  • le laboratoire de Mathématiques Appliquées à l'Evaluation des Ressources Halieutiques (Maerha).


1.2. Responsables :

  • laboratoire Ecohal : Jacques Bertrand ;

  • laboratoire Maerha : Benoît Belliaeff ;

  • département EMH :

    • premier janvier 2005 au 10 septembre 2007 : Jacques Bertrand

    • depuis le 11 septembre 2007 : André Forest.

Selon les décisions portant sur l’organisation générale de l’Ifremer, les départements sont constitués sur la base d’une identité de métiers ou de thématique. Le département est structuré en 3 pôles :







1.3. Lieu(x) d’implantation :

- Positionnement dans l’organigramme Ifremer : le département EMH est rattaché au Centre de Nantes et constitue un des Départements de la Direction des Infrastructures et des Opérations.

- Groupes homologues ou proches (du point de vue de l’activité) en France et à l’étranger (Citer les groupes).

(Présentations très synthétiques, voire schématiques).

En dehors de l’Ifremer, en France, la recherche en modélisation et écologie pour l’halieutique est conduite dans différentes structures :



  • L’IRD, dans le cadre de différentes unités de recherche (UR) :

    • l’UR ECO-UP, équipe principalement implantée à Sète (Centre de Recherche Halieutique méditerranéenne et tropicale, CRH) dont les travaux portent sur la structuration et le fonctionnement des écosystèmes d’upwellings exploités ;

    • l’UR THETIS, implantée au CHR/Sète et à La Réunion, composée d’une dizaine de chercheurs et ingénieurs, spécialisée dans les recherches sur la dynamique des populations de thonidés tropicaux et l’incidence du comportement sur la structure et la capturabilité des populations ;

    • l’UR RAP (Réponses Adaptatives des populations et des peuplements de Poissons aux pressions de l'environnement), localisée à Sète, Brest et Dakar, composée d’une dizaine de chercheurs et ingénieurs et dont les travaux portent principalement sur les mécanismes d'action et les conséquences des pressions naturelles et anthropiques exercées sur les systèmes perturbés et/ou surexploités, avec des applications aux systèmes aquatiques continentaux, mais aussi estuariens.

  • Agrocampus Rennes, et plus particulièrement son laboratoire d’écologie halieutique composé d’une dizaine de chercheurs et ingénieurs et qui développe en propre ou en partenariat avec les organismes de recherche nationaux (INRA, IRD, Ifremer, Universités), des travaux sur le fonctionnement des habitats essentiels (nourriceries en particulier), les aires marines protégées comme outil de gestion des écosystèmes, l’impact du changement global sur la stratégie démographique des populations de saumon atlantique, le développement de modèles trophodynamiques, le fonctionnement des écosystèmes estuariens ;

  • Le CEMAGREF de Bordeaux, dont l’UR DYMECO mène des recherches sur les communautés de poissons des écosystèmes lacustres et estuariens et sur les populations de poissons amphihalins : facteurs structurant des écosystèmes estuariens et des populations, liens entre structure et fonctionnement de ces systèmes, mécanismes d'utilisation des espaces aquatiques par les poissons migrateurs, allocation d'énergie entre croissance, reproduction et migration, transfert de biomasse dans et entre les réseaux trophiques, etc.

  • L’INRA sur l’écologie comportementale et la biologie des populations de poissons amphihalins (Saint Pée sur Nivelle, partenariat avec l’Université de Pau et des Pays de l’Adour), l’impact des perturbations environnementales sur les stratégies d’histoire de vie et l’évolution des populations et des communautés, leurs conséquences sur la dynamique des réseaux trophiques, le rôle des habitats et de leur niveau de connectivité dans les processus écologiques (Rennes, en partenariat notamment avec Agrocampus)

  • Quelques Universités : l’UPPA (partenariat avec INRA Saint Pée), le laboratoire d’océanologie et de géosciences de l’université du Littoral/Côte d’Opale (habitats essentiels, étude de la croissance, …), laboratoire de biologie et biotechnologies marines de l’Université de Caen (biologie, dynamique des populations et écologie des céphalopodes).

A l’étranger, la structuration de la recherche en halieutique est très différente selon les pays. Ainsi, en Europe, les schémas sont très divers, entre l’Italie, avec un éclatement géographique et inter organismes, et le Royaume Uni qui concentre sa recherche halieutique essentiellement sur deux Centres (Lowestoft et Aberdeen). Dans ce panorama, il n’est pas aisé d’identifier des « structures » proches de EMH, mais dans des organismes comme l’IMARES (Institute for Marine Resources and Ecosystem Studies, Pays Bas), le DTU Aqua, (National Institute of Aquatic Resources, Pays Bas), l’Institut of Marine Research de Bergen (Norvège), le DIFRES (Danish Institute for Fisheries Research), le Cefas (Centre for Environment, Fisheries and Aquaculture Science (Royaume Uni), Pêches et Océans (Canada), l’Institute of Marine Biological Resources (Hellenic Centre for Marine Research, Grèce), ou la NOAA (USA), on retrouve des thèmes identiques à ceux abordés par le département.


1.4. Composition de l’équipe : Mouvements entre 2004 et 2007 et effectifs après réorganisation :


  • Personnels permanents Ifremer cadres (noms et nombre) : (Cadre de recherche HDR, avec thèses, autres, Ingénieurs, nombre de cadres ayant une activité d’expertise et/ou d’avis, de management avec indication du grade C1, C2 ou C3)

La période 2004-2007 se caractérise par des mouvements importants en personnel. Ainsi, 8 cadres ont quitté EMH (2 départs en retraite, 2 départs de l’Ifremer, 4 mobilités internes), contre 4 arrivées (dont 2 recrutements). En 2008, 2 cadres quitteront le Département. Ces départs concernent plus particulièrement les spécialités en biologie des populations et écologie. Au cours de la période, le département a vu se confirmer son évolution vers une spécialisation plus forte en écologie quantitative et en modélisation.

(voir annexes 1 et 2)



  • Personnels permanents Ifremer techniciens / administratifs (noms et nombre) :

L’équipe technique n’a pas connu de modification pendant la période 2004 – 2007 ; par contre, le jeu des mobilités internes a fait que l’équipe administrative a enregistré de nombreux changements.

(voir annexes 3 et 4)



  • Accueil de personnels permanents d’autres organismes :

(voir annexe 5)

  • Personnels Ifremer titulaires d’un contrat à durée déterminée :

(Techniciens, Administratifs, Cadres)

Un total de 24 CDD ont été accueillis entre 2004 et 2007, répartis en 19 cadres et 5 non cadres. Pour 20 d’entre eux, il s’agit de personnels financés sur contrats de recette.

(voir annexe 6)


  • Doctorants, Post-Doctorants et stagiaires :

(voir annexes 7, 8 et 9)
1.5. Partenaires privilégiés dans le cadre de structures (UMR, GDR, …) :

Niveaux d’insertion régionale, nationale, internationale

Le département est associé à l’école doctorale Vie-Agronomie-Santé qui regroupe les universités de Rennes I et II et Agrocampus. Il accueille ainsi des étudiants qui préparent un doctorat d’Agrocampus-Rennes, spécialité halieutique.
1.6. Infrastructures – Equipements :

(voir annexe 10)

Les équipements EMH consistent essentiellement en :


  • matériel informatique :

  • matériel pour la réalisation de campagnes à la mer :


La description des activités portera sur les actions déterminantes pour l’Unité. Le détail des activités pourra faire l’objet d’annexes qui pourront éventuellement consister en la fourniture des rapports annuels déjà disponibles. Les rubriques ne seront remplies que lorsqu’elles correspondent à l’activité de l’unité évaluée.

2. Description globale des activités (2004-2007)
2.1. Rappel des mandats pour la période évaluée :
La gestion des pêches européennes a amorcé une profonde évolution, vers une démarche prenant plus largement en compte les interactions entre la pêche et l'environnement marin. Pour soutenir cette évolution, la recherche doit élaborer une représentation conceptuelle des systèmes en interaction, analyser la variabilité des composantes de ces systèmes, caractériser et hiérarchiser les principaux processus de contrôle et de régulation. Il est enfin nécessaire de mettre au point des méthodes de diagnostic sur l'état et la dynamique de ces systèmes ainsi que des outils de simulation de scénarios d'évolution sous différentes conditions.
Dans cette perspective, et conformément au mandat de l'Ifremer, le département EMH a pour mission de fédérer et développer des compétences en vue de :

  • Contribuer aux recherches sur les écosystèmes d'intérêt halieutique afin d'aider à la définition des conditions d'une exploitation durable des ressources marines vivantes,

  • Développer et diffuser des méthodes mathématiques et statistiques qui concourent à une utilisation durable des ressources halieutiques et des écosystèmes marins.

Ce mandat général est complété par celui des responsables d’Unité Opérationnelle qui ont les responsabilités suivantes :



  • Animation de leur unité en matière de vie interne, de prospective et de moyens ;

  • Gestion des personnels et de leur compétence ;

  • Animation scientifique et technique dans le cadre des projets et des programmes de l’Ifremer ;

  • Activités fonctionnelles et partenariales.


2.2. Thèmes fédérateurs et programmes de rattachement :

Le département participe prioritairement aux activités menées dans le thème 4 Ressources halieutiques, exploitation durable et valorisation et dans le thème 2 Surveillance, usage et mise en valeur des mers côtières de l'Ifremer.


2.3. Aire géographique dans laquelle s’exerce l’activité de l’Unité :

Le département a une vocation nationale et de ce fait intervient dans des aires géographiques variées ; au cours de la période 2004-2007, ses champs d’action sont principalement dans le golfe de Gascogne, sur le plateau Celtique, en Manche-mer du Nord et en Méditerranée.


2.4. Domaines de spécialité de l’Unité (mots clés) :

Le département est organisé de façon à prendre en charge l'étude de questions complexes dans les domaines de l'écologie des populations marines exploitées et de l'évaluation des populations et des peuplements d'intérêt halieutique. Il a la capacité à associer des approches descriptives et de compréhension du fonctionnement des systèmes exploités, en prenant particulièrement en compte les dynamiques spatiales, les forçages environnementaux et la pression halieutique aux différentes échelles spatiales et temporelles. Ses champs d'application portent en priorité sur les systèmes pélagiques des plateaux continentaux et les systèmes démersaux et benthiques côtiers.

Pour tenir ces objectifs, le département gère et fait évoluer ses compétences dans les domaines disciplinaires suivants :

Ecologie descriptive et fonctionnelle de la dynamique des ressources et des écosystèmes exploités sous contraintes environnementales (modélisation spatiale, couplage de modèles physiques et biologiques, analyses de séries à long terme, méthodes de caractérisation des habitats essentiels). Les principaux modèles biologiques de référence retenus pour ces développements méthodologiques sont les populations et peuplements pélagiques et benthiques, en particulier ceux du golfe de Gascogne.

Acoustique halieutique, otolithométrie, biochimie, biologie naturaliste, méthodes d'observation directe ainsi que statistique, systèmes dynamiques et développements informatiques associés pour répondre aux besoins de l'observation et de la compréhension du fonctionnement des systèmes exploités.

Modélisation et statistiques appliquées à l'évaluation des ressources marines vivantes (modélisation dynamique, construction d'indicateurs, évaluation d'impact, analyse de risque). Les applications concernent les diagnostics sur les ressources exploitées et l'évaluation de l'impact de diverses options de gestion, l'évaluation des interactions entre la pêche et les écosystèmes marins (modélisation bio-économique, couplage dynamique des ressources et des flottilles), les procédures de collecte et d'archivage des données halieutiques, ainsi que l'observation in situ des populations cibles et des peuplements associés.

Le département a une longue expérience pour organiser et diriger des campagnes pluridisciplinaires sur des navires de recherche hauturiers et côtiers.

En complément de ses compétences scientifiques, le département dispose de capacités spécifiques d'animation ainsi que de gestion administrative et financière pour le thème Ressources halieutiques, exploitation durable et valorisation.


2.5. Principaux travaux et résultats concernant les missions de soutien en interne et en externe, les avis, les expertises, les résultats de travaux de recherche obtenus pendant la période d’évaluation :

(Présenter une synthèse et terminer par un graphe indiquant les poids relatifs (%) des activités par grands types -Recherche, avis et expertises, soutien aux équipes, etc.-).
Une très large partie de l’activité du département est consacrée à la recherche en appui à l’approche écosystèmique des pêches. Toutefois, et même si ce n’est pas sa vocation première, il assure également une fonction d’avis et d’expertises aux niveaux national et international.

Le département n’est pas structuré en laboratoires, mais en trois pôles de compétence complémentaires dans le domaine des sciences halieutiques :




  • Ecologie halieutique (animateur : Pierre Petitgas)

  • Modélisation pour l’halieutique (animatrice : Marie-Joëlle Rochet)

  • Observation halieutique intégrée (animatrice : Verena Trenkel)

Pour la partie recherche, ce rapport a été structuré pour refléter l’activité de ces pôles, en s’appuyant sur les résultats ayant donné lieu à publications.

Par ailleurs, le département mène ses activités de recherche dans le cadre des programmes de l’Ifremer dans lesquels il apporte ses compétences disciplinaires propres. Ceci implique de nombreuses collaborations tant en interne avec d’autres départements de l’Ifremer qu’avec les partenaires étrangers. Cette approche permet le développement de synergies pour répondre aux questionnements scientifiques mais rend plus difficile la présentation de ce qu’est vraiment l’activité du département puisqu’il ne développe pas ses programmes propres.

Si besoin, des informations complémentaires peuvent être trouvées dans les quatre rapports d’activité annuels EMH fournis en annexe.


ACTIVITES DE RECHERCHE


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