Rapport d’Étape sur l’action spécifique du département stic du cnrs intituléE



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Note d’étape

Conception participative


Une méthode intégrative en conception de produits/services multimédias



  • Sommaire de la note :



p. 3

Une première partie décrit l’organisation adoptée, les réunions tenues et projetées, les participants, les communications faites.



P. 11

Une deuxième partie recense les verrous scientifiques et les questions en suspens à partir des réactions écrites des membres permanents qui se sont rencontrés et ont donc débattu à plusieurs reprises.



P. 18
Une troisième et dernière partie tire la synthèse de la partie précédente.
RAPPORT D’ÉTAPE SUR L’ACTION SPÉCIFIQUE

DU DÉPARTEMENT STIC DU CNRS INTITULÉE :


Conception participative


Une méthode intégrative en conception de produits/services multimédias

Responsables scientifiques :

□ J. CAELEN, DR CNRS, laboratoire CLIPS-IMAG, UJF Grenoble

□ P. MALLEIN, IR CNRS, MSH-Alpes, UPMF Grenoble



  • Rappel de l’objectif de cette action :




  • Identifier les verrous scientifiques liés à la conception participative dans la perspective de son applicabilité dans les processus de conception innovante dans l’industrie et les services.


  • Faire un travail de prospective avec l’aide d’une communauté de chercheurs et de praticiens appartenant à des disciplines différentes (sociologie, ergonomie, psychologie, économie et informatique) avec la préoccupation particulière d’intégrer les usages, l’économie et l’ergonomie dans la conception.

Dans cette voie, un des critères de réussite de l’action et de la réflexion qu’elle aura permis d’accumuler est de pouvoir fonder sur cette base à Grenoble un “ Laboratoire usages et conception ” relevant des départements STIC et SHS du CNRS et s’intégrant dans les programmes nationaux (de ces départements) ayant trait aux NTIC.
Ce rapport d’étape rend compte de la réalisation de l’action à la date du 15 mai 2002 en s’attachant aux différents enjeux qui viennent d’être indiqués.

  • Contenu et plan du présent rapport :

Une première partie décrit l’organisation adoptée, les réunions tenues et projetées, les participants, les communications faites.


Une seconde partie décrit la réalisation d’un site Internet dédié à cette action spécifique. C’est un élément essentiel de la réalisation de l’action en vue d’ouvrir le réseau des chercheurs concernés et de le faire connaître à l’extérieur du monde de la recherche :

http://www-clips.imag.fr/multicom/User/AS conception/
Une troisième partie recense les verrous scientifiques et les questions en suspens à partir des réactions écrites des membres permanents qui se sont rencontrés et ont donc débattu à plusieurs reprises.
Une quatrième et dernière partie tire la synthèse de la partie précédente.

I° PARTIE : Organisation, calendrier des rencontres, communications présentées.

La communauté des participants s’est réunie trois fois et se réunira une quatrième fois le 21 mai 2002 à Grenoble puis une cinquième fois en automne 2002. Chaque réunion se déroule en continu sur une journée (10h à 17h), et donne lieu en moyenne à trois communications permettant le plus souvent de confronter les approches des disciplines. Il est prévu également de faire un séminaire ouvert en 2003 et de publier un ouvrage sur les travaux effectués.


La première réunion a eu lieu à la MSH-Alpes à Grenoble le 19/12/2001, la seconde à l’INSA de Lyon le 30/1/2002, la troisième au CNAM à Paris le 25/3/2002 et la quatrième à nouveau à la MSH-Alpes le 21 mai.
A ces réunions se rattachent les communications suivantes :
MSH-Alpes le 19/12/2001 :

□ présentation (PPT) : “ Communication interactive : vers une prospective ” (J. Caelen – C. Henry)

□ présentation (PPT) : “ Des signaux d’usage pertinents pour la conception des Objets Communicants (OC) ” (S. Tarozzi – P. Mallein)

□ présentation (PPT) : “ Prendre en compte l’usage dans la conception de dispositifs de travail ” (F. Darses – F. Détienne)


INSA le 30/1/2002 :

□ présentation (.doc) : “ La Recherche-conception ” (J. Perrin)

□ présentation (PPT) : “ Costar, quelques relations entre la Conception et les Collecticiels ” (B. David)

□ présentation (.doc) : “ Analyse de la valeur et évaluation économique ” (J. Perrin)


CNAM le 25/3/2002 :

□ présentation (.doc) : “ Vulnérabilité d’une société digitale : observations anthropologiques en aviation civile ” (V. Scardigli)

□ présentation (PPT) : “ Vidéo techniques pour la conception participative ” (W. Mackay)

□ présentation (PPT) : “L’outillage des collectifs associatifs. Une approche sociologique ” (C. Henry)


MSH-Alpes le 21/05/2002  (en prévision) :

□ présentation (PPT) : “ Economie de la conception participative : enjeux de management et d’organisation. Communications ” (J-P Laurencin)

□ présentation (PPT) : “ Economie et conception ” (B. Ruffieux)

□ présentation (PPT) : “ Sociologie de la méconnaissance organisationnelle ” (P.Tripier )



La liste des participants (permanents et invités) pour chaque réunion est fournie en annexe page 18

Pour chacune de ces rencontres on a compté en moyenne une vingtaine de participants, ce qui veut dire une dizaine d’invités autour des quinze membres permanents de l’action1. A titre d’exemple, voici un compte-rendu succinct de la première réunion de lancement du travail (le 19/12/2002) :




  • Cette première rencontre a été d’abord l’occasion de préciser les objectifs de l’action spécifique : repérer les verrous scientifiques de la (ou les) méthodes de la conception participative en général et plus particulièrement de l’assistance à la conception par l’usage. En relation avec cet objectif, les diverses disciplines (deS sciences cognitives et des sciences sociales) doivent chercher à définir une méthode “ intégrative ” (selon les propos de J.Caelen) qui permette de mieux penser la dimension participative de la conception (dès la préconception si possible) et de fonder des expérimentations telles que la “prise en compte des usages ” (P.Mallein).


- La rencontre a été ensuite l’occasion d’indiquer un état des lieux du problème et des solutions possibles à partir de différents points de vue exprimés par les exposés successifs de Jean Caelen, Françoise Darses et Françoise Détienne, Sylvie Tarozzi et Philippe Mallein.
On mentionnera les éléments de débat qui sont attachés à ces différents exposés, sachant que par ailleurs un enregistrement exhaustif de la journée garde la mémoire de ces exposés et de toutes les discussions qu’ils ont provoquées.
Il va de soi que le présent compte-rendu pourra être amendé et complété par les principaux intéressés (celles et ceux qui ont fait un exposé) dans le cas où l’on aurait omis des éléments de débat importants.
- Jean Caelen a surtout traité de la “ communication interactive ” (définie comme une situation de communication entre des personnes via un système automatisé ou informatisé) dans une posture prospective (“action collective utilisant des processus délibératifs”). Cet exposé a soulevé des questions nombreuses sur : l’implication des participants et des institutions dans le processus de conception (active, passive, réactive et réactive à quoi ?), les incitations et organisations de ces processus pour que des comportements passifs deviennent actifs, pour que s’opère aussi la communication sur l’usage anticipé. Si la prospective est bien une action collective, comment identifier ses protagonistes qu’on qualifie vaguement parfois en disant “ sujets, acteurs, agents, usagers ”. En ouvrant la réflexion sur une théorie de l’action (collective) prenant en compte une socio-économie des institutions et des organisations ou débouche sur les modèles de délégation (à des agents intelligents) et d’assistance (dans la tâche).
- P.Mallein et S.Tarozzi ont surtout traité de la prise en compte de l’usage et des usages dans la conception avec le problème sous-jacent de lien entre l’expérimentation et la modélisation. Cette prise en compte diffère selon l’approche de l’usage, selon ce qu’on considère comme “ acceptable ” et “ inacceptable ” dans les tests, avec toutes les situations intermédiaires possibles (problème des seuils), la multiplicité des usages et des contextes.
Un problème qui se pose aussi est celui de la relation entre l’acceptabilité d’un produit et le(ou les) services associés à ce produit, en parallèle avec la logique dominante sous-jacente (logique d’imposition ou logique de proposition ?). On trouve là des réponses différentes mais qui sont complémentaires selon les approches de la sociologie de l’usage (axée sur les significations), de marketing stratégique et en troisième lien de l’ergonomie (axée sur l’utilisabilité).
Au vu de ces approches, comment analyser la relation entre usages innovateurs et usages émergents ?

F. Darse et F. Détienne ont surtout montré que la conception participative, du point de vue de la psychologie ergonomique cognitive, se situait entre, d’une part la réflexion sur une méthode générale d’aide à la conception (pour les concepteurs) et d’autre part la réflexion sur la conception centrée sur l’usage ou l’utilisateur final “ User-centered design ”.
La question de fond soulevée par cette délimitation est celle des frontières des activités de conception proprement dites et de l’extériorité de la prise en compte de l’usage par rapport à ces frontières. La conception participative en effet n’intègre pas la prise en compte de l’usage final car cette méthode de co-conception se ramène en fait à “ l’ingénierie concourante ” ou à “ une conception par projet ”.
Mais même définie ainsi (de manière restrictive), la conception participative (CP) soulève de nombreuses questions touchant aux outils utilisés et non utilisés dans la prise de décision, aux routines (qui freinent l’innovation) et plus largement aux objectifs et aux compétences de l’entreprise (en dynamique).
Si on veut intégrer l’usage final dans la C.P il faut passer de la prise en compte de l’utilisabilité et de l’usure typique de l’approche ergonomique à la prise en compte de l’utilité du produit (ou service) c’est-à-dire de son acceptabilité et de sa signification d’usage. Une difficulté reste toutefois repérée, qui sera l’utilisateur ? (Ex. pour un nouveau cockpit d’avion)”
L’organisation de la boucle de rétroaction de l’usage sur la conception devrait correspondre à la réponse à cette question. Des outils tirés de la méthode générale d’aide à la conception peuvent être utiles à cette fin (analyse de la valeur et analyse fonctionnelle pour cerner les besoins, modèles des “ points de vue ” et méthodes d’aide à l’intégration des points de vue ”…)


Kataloq: multicom

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